Article intéressant, bien qu’il gagnerait à être plus clair. J’ai un peu l’impression que l’auteur cherche tellement à ne pas paraître "radical" que son expression en devient confuse, voir même erronée comme lorsqu’il écrit "l’économie est un système à l’intérieur duquel les acteurs cherchent à maximiser leur richesse, leur prospérité" , confondant ainsi l’économie et le capitalisme.
J’aime beaucoup la conclusion, qui traite de l’utilité des contraintes. Il est bien vrai que la liberté totale à laquelle aspirent les néocons ne peut mener qu’à l’asservissement total des masses de gens qui sont mis au service des maîtres du monde. Toute liberté s’accompagne de contraintes liées au respect du contexte dans lequel s’exerce cette liberté : l’environnement, les gens avec lesquels nous interagissons, etc... Et ces contraintes stimulent la créativité et nous empêchent de glisser vers la facilité du gaspillage, pente savonneuse sur laquelle nous sommes malheureusement engagés depuis de trop nombreuses décennies.
Article intéressant, bien qu’il gagnerait à être plus clair. J’ai un peu l’impression que l’auteur cherche tellement à ne pas paraître "radical" que son expression en devient confuse, voir même erronée comme lorsqu’il écrit "l’économie est un système à l’intérieur duquel les acteurs cherchent à maximiser leur richesse, leur prospérité" , confondant ainsi l’économie et le capitalisme.
J’aime beaucoup la conclusion, qui traite de l’utilité des contraintes. Il est bien vrai que la liberté totale à laquelle aspirent les néocons ne peut mener qu’à l’asservissement total des masses de gens qui sont mis au service des maîtres du monde. Toute liberté s’accompagne de contraintes liées au respect du contexte dans lequel s’exerce cette liberté : l’environnement, les gens avec lesquels nous interagissons, etc... Et ces contraintes stimulent la créativité et nous empêchent de glisser vers la facilité du gaspillage, pente savonneuse sur laquelle nous sommes malheureusement engagés depuis de trop nombreuses décennies.
Tout le personnel soignant intervenu dans l’affaire peut vous répondre : il est extraordinaire qu’elle ait survécu au coup de couteau qu’elle s’était donné en visant le coeur. Si elle avait voulu simuler son suicide, la façon dont elle s’y est pris était... suicidaire.
On s’en fout de ce type, comme du fait qu’il y ait l’ultra-droite souverainiste parmi les partisans du Non. Si le Traité était réellement un projet de société pour les peuples plutôt que pour la finance et les affaires, ce ne sont pas ces zigotos qui feraient qu’une majorité de gens s’y opposent.