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  • mbdx33 mbdx33 18 janvier 15:28

    Le grand perdant c’est des gens comme l’auteur. Quand il dit en préambule : "Peu importe les arguments des uns et des autres, le fait est là."
     On comprends de suite la connerie, la tonalité de l’article, l’objectivité et la bêtise qui habite cette personne.
    Puisque tu est calé en histoire, tu devrais savoir que des personnes qui ont l’appui du pouvoir ou qui l’ont pris de façon légale peuvent êtes des idiots des charlatans ou des criminels.

    Ce n’est pas parce que tous les élus, les lobbys, les entrepreneurs, les médias et tous un tas de personnes manipulées étaient pour que la décision était bonne et justifiable. donc dire que l’Etat recule, et gnagnagna c’est du prout !



  • mbdx33 mbdx33 28 septembre 2017 14:46

    Nous avons un état faible et plein de dettes et cela fait des années que nous vendons, cédons , bradons à tour de bras nos industries.
    Certes il y a toujours des déclarations publiques : « La France sera ferme, .. L’Etat ne cède pas, ... etc. » tout ceci est du vent. l’affaire Alstom dure depuis des années et le volet STX est le dernier volet du dépeçage de ce fleuron de l’industrie française fondée en 1932.
    Le président actuel confirme ce qu’il a fait en 2014, et ce que ces prédécesseurs ( ministres ou présidents) ont fait depuis des décennies, cad : Pas de vision industrielle au plus haut sommet de l’état, pas de préservation des industries et donc des emplois directs et indirects, toutes leurs déclarations sont du vent ! de la com. Macron avec les ordonnances sur le code du travail, il fait la part belle aux employeurs, sur la fiscalité ce sont les nantis qui sont gagnants et sur le fond il fait la même chose que les autres il libéralise, et après ?



  • mbdx33 mbdx33 24 décembre 2013 12:58

    IYSWIM

    http://www.urbandictionary.com/define.php?term=IYSWIM

    Si vous voyez ce que je veux dire ....



  • mbdx33 mbdx33 24 décembre 2013 12:52

    Allons au moins au bout du raisonnement :

    L’EN c’est presque 6 fois plus d’élèves : 12 millions d’élèves contre 2.084 millions d’élèves pour l’enseignement privé sous contrat. Pour le taux de réussite lisez ceci : http://www.linternaute.com/actualite/education/ecole-public-prive/le-taux-de-reussite.shtml

    Le caractère sélectif de l’enseignement privé sous contrat qui ne présente souvent que les élèves qui ont des chances de décrocher le diplôme. Comme le rappelle AlainV

    Vous dites ceci concernant un soi disant coût moindre : « On ne parle pas de la même chose. Si vous aviez lu, vous auriez note que je parlai du surcout pour les parent par rapport au cout global moindre pour l’état et le contribuable. »

    Dois je vous rappeler ceci (extrait http://www.education.gouv.fr/cid251/les-etablissements-d-enseignement-prive.html)

    Salaire de l’enseignant :
    … « S’agissant des enseignants, l’État prend à sa charge la rémunération de ceux qui exercent dans des classes sous contrat. »

    Dépenses de fonctionnement : C’est-à-dire entretien des locaux, matériels pédagogiques, frais de chauffe, assurances diverses, salaires des non enseignants, …

    … « S’agissant des dépenses de fonctionnement des classes sous contrat, l’État et chaque collectivité territoriale sont tenus d’y participer dans les mêmes conditions qu’ils participent aux dépenses de fonctionnement des classes correspondantes dans les écoles et les établissements publics d’enseignement. »

    Dépenses d’investissement : C’est-à-dire la construction de nouveaux locaux

    … « Quant aux dépenses d’investissement des établissements privés, elles peuvent faire l’objet d’une participation des collectivités publiques dans des conditions strictes : en règle générale, le total de leurs participations à ce titre doit rester inférieur à 10 % des dépenses annuelles de l’établissement et la participation doit répondre à certains besoins limitativement énumérés par la loi.  »

    A ces dépenses prises en charge par l’Etat et les collectivités territoriales, il faut rajouter celle de votre fameux paquet de cigarettes quotidien.

    Si dans le public vous déboursez 100€ par jour et par élève, vous en déboursez 107 dans le privé sous contrat. Donc votre argument est FAUX.



  • mbdx33 mbdx33 24 décembre 2013 11:23

    Eric vous n’êtes pas très objectif, vous démarrez avec ceci :
    « ... Sauf que l’enseignement privé catholique sous contrat, ... »

    Au risque de vous décevoir, il n’y a pas que des établissements catholiques dans l’enseignement privé. Premier point.

    Deuxième. Vous parlez des moyens du privé.
    D’abord TOUS les établissements privés dont vous parlez sont sous contrat avec l’EN, c’est à dire que pour chaque enfant inscrit et suivant les cours d’une filière reconnue soit par le programme enseigné, soit parce qu’elle amène à un diplôme d’état (exemple le bac) l’établissement touche une subvention. Celle -ci sert à payer le salaire du professeur, l’entretien des locaux et le matériel pédagogique. Alors quand vous parlez de moyens et du coût quotidien d’un paquet de cigarettes ... Franchement vous ne savez pas de quoi vous parlez.

    N’importe qui peut prétendre qu’un produit ou un service ne coûte rien si il est subventionné à 95%, Il n’en demeure pas moins que si l’usager débourse chaque jour le prix d’un paquet de cigarettes, l’Etat lui paye la cartouche comme dans le public !!! Si l’enseignement privé n’était pas subventionné, il y aurait moins d’établissements, moins d’élèves et il serait réservé à une petite élite non pas cultuelle mais aisée financièrement.

    On pourrait parler longuement de la moralité du financement public par l’état laîc et républicain d’un enseignement confessionnel privé, mais tel n’était pas le propos de l’article.

    Troisième. Le niveau des professeurs.
    Je n’ose pas vous rappeler que les établissements privés (du fait qu’ils sont sous contrat avec l’EN) sont dans l’obligation de recruter des professeurs ayant un niveau qui leur permettraient d’enseigner dans le public. Donc question profs moins diplômés, vous repasserez.

    Ceci étant au sein de l’EN, il y a un problème avec le recrutement des profs actuels, il y a quarante ans, vous passiez le concours pour rentrer à l’école normale, l’année de votre bac. Vous pouviez ainsi devenir instit avec le bac seulement et la plupart des instits n’étaient pas moins bons, ni meilleurs que les actuels. Aujourd’hui il faut bac + 5 pour passer le concours. Donc quand vous avez un niveau d’ingénieur pour apprendre aux gamins à lire et à compter, n’est-ce pas un gâchis quelque part ? Doit-on s’étonner de problèmes de recrutement ?

    Quater. Le rapport qualité prix de l’enseignement privé ?
    Parlons-en ! Notamment de ce que l’on appelle « les boîtes à bac » qui mettent dehors les élèves les moins performants afin de préserver leurs statistiques de réussites aux examens. Généralement l’EN récupère les élèves lourdés du privé et tentent de les amener à la fin d’études avec les difficultés que l’on peut imaginer quand ils ont des lacunes ...

    Dernier point. Si le niveau de référence que vous évoquez est similaire à celui de votre post dans l’acquisition et la maitrise de la langue écrite,… Alors on comprendra aisément que nous puissions avoir un problème d’enseignement. IYSWIM

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