Rendre la liberté à la population signifierait — chose magnifique et inespérée — rendre le peuple autonome (de ses envies du moments, choix y compris l’avenir, financièrement, etc.).
J’aimerais beaucoup un jour vivre cette situation mais cela signifierait la mort de la politique à la française — donc une introspection profonde des classes dirigeantes (politiques/économiques) — et une sérieuse remise en question des bases de la fausse démocratie à laquelle on prétend que « nous avons de la chance ».
Les Français ne réfléchissent pas à ce sujet, ils ont arrêté il y a un bon moment. Sinon les responsables du carnage sanitaires, des mensonges quotidiens et de l’instauration de normes éternelles et ridicules seraient déjà derrière les barreaux pour la vie sans possibilité d’appel.
La population préfère vivre avec toutes les entraves possibles et respirer (enfin presque) sous un masque, écrasée sous les dettes nationales et les impôts. La peur du chômage est aussi grande que celle d’attraper le méchants virus qui a détruit la vie publique — avec la complicité d’un gouvernement d’opérette.
Bizarre, d’ailleurs, qu’on ne nous ait pas non plus rajouté la peur d’une secte terroriste parce que là la boucle serait bouclée. Quoique...le dernier Premier ministre en ait récemment fait son cheval de bataille...
Je trouve particulièrement amusant qu’un journal américain ait soudain découvert les fondements-mêmes de son pays. Il est évident que les plus pauvres n’ont jamais rien attendu du système économique qui ne sert que ceux qui sont aux commandes. Toutes les autres luttes sont subordonnées à une économie depuis longtemps malade et extrême.
Sur ce point, la population française a mis très longtemps à s’en rendre compte et déserter en majorité (encore plus aux dernières élections) les bureaux de vote, le mantra « tu dois voter parce que c’est la démocratie » ne fonctionnant plus.
Mais justement, cette « cocotte-minute » n’explose pas !
Pas que je veuille une guerre civile bien au contraire, mais le seul maillon est le renoncement de la police à leur obéir. Ensuite, soit l’armée (qui ne les aime pas non plus) prend le relais et c’est officiellement une dictature, soit elle renonce aussi et là le gouvernement tombe directement — et c’est justement là que leur schéma néolibéral-fasciste-masochiste tombera.
Pour en venir à la dernière situation, que faudra-t-il pour provoquer ce « changement » que tout le monde attend (sauf les très très riches évidemment) ? Quelle bravade désespérée de ce pouvoir fou ou quelle « réforme » immonde va les faire plonger ?
Combien de gouvernements similaires tiendrons-nous avant de plonger dans la pauvreté et le chômage comme les Grecs ? Et combien de temps faudra-t-il attendre pour que tout change ?