l’agnostique n’est pas forcément celui qui doute de l’existence de dieu, l’agnostique peut aussi être celui qui ne se prononce pas et ce, pour des raisons différentes.
Je me considère comme agnostique car "dieu" n’étant pas objectivement défini, la question de son existence n’a pas de sens (pour moi). Elle a autant de sens que la question "Est ce que trucmuche existe ?". Par contre, cela ne m’empêche pas de ne pas croire à l’existence d’un dieu personnel, décrit par les religion monothéïstes. Du point de vue des monothéïste, je serais un athée de facto.
Mais si on parle d’un dieu "nature", impersonnel, alors oui, on ne peut que constater qu’il existe mais dieu ici est synonyme de l’univers...
On peut aussi être agnostique mais tendance athéïste ou tendance théïste, doutant plus ou moins de l’existence d’un dieu personnel, sans avoir de certitude.
Les théïstes radicaux (ceux qui savent que dieu existe) ou athées radicaux (ceux qui savent que dieu n’existe pas) sont ceux qui sont certains de leurs positions. Comme tous les extrêmes, je suppose qu’ils sont rares. Une personne saine a toujours un fond de doute pour une question de ce genre (inexpérimentable objectivement).
Tout est question de degré, les positions sont en générales nuancées.
Quand on parle de la bible, on désigne implicitement le canon fixé à Nicée, non ?
J’ai entendu lors d’une émission sur les évangiles un théologien chrétien affirmait que 4 évangiles ont été retenus parce qu’il y avait 4 directions cardinaux. Quelle démarche rigoureuse... digne des astrologues qui ne tiennent compte que des planètes qui les arrangent.
Enfin, ignorer certains évangiles a permi d’éliminer certains incohérences et désaccords sur la vie de Jésus (décrit parfois comme un enfant espiègle qui abuserait de ses pouvoirs ! De toutes façons, il est trop nul ce Jésus, il ne sait même pas nager, il doit marcher sur l’eau )