"Tous les chats sont differents, pourtant ils ont des caracteristiques qui se ressemblent suivant leur race, meme s’ils ont des differerences.bien sur les croisements les attenuent."
Non, c’est le contraire : le chat "originel" est le chat de gouttière (chat européen), il porte en lui toutes les caractéristiques des chats dit "de race" qui ont été créés par des croisements et qui sont plus fragiles que le chat européen.
"Les corps célestes de référence, du soleil à Pluton, effectuent des révolutions qui se modifient sans cesse les unes par rapport aux autres."
Il existe d’autres corps celestes dans le système solaire qui sont comparables voire plus massifs que Pluton commeQuaoar, Xérès, Eris,...il va falloir mettre à jour les cartes des astrologues.
"Tout le monde en constate les effets électromagnétiques sur les plages de l’océan. Les fluctuations spectaculaires des marées en témoigne."
Ce ne sont pas les effets élecromagnétiques qui sont à l’origine des marées mais la gravitation lunaire et, d’une moindre mesure, solaire mais bon, on n’est pas à une ineptie près. Mais la gravitation la plus forte qu’on subit est celle de la terre, elle nous empêche de flotter en l’air, c’est sans doute son influence "astrale" qui fait que je suis terre à terre, est ce que les astrologues en tiennent compte ?
Notons que sur l’autoroute embouteillée, si ce sont les autres qui m’entravent, je les entrave tout autant, contre ma volonté : l’intention de tous n’est pas de s’entraver mutuellement. Défaut de liberté positive ou négative ?
Une fois l’embouteillage intégrée comme une fatalité, ce défaut de la liberté négative devient un défaut de la liberté positive. (Si j’ai bien saisi la subtilité, pardonnez moi si je me trompe)
Si la liberté est l’absence d’entrave, il faut préciser qu’on parle d’entrave seulement intentionnelle, faîte par autrui. En effet, serions nous moins libre qu’un oiseau parce que nous ne pouvons voler en battant nos bras ? Je ne pense pas que cela ait du sens. La liberté est la possibilité de faire un choix parmi les choses "naturellement" possibles : je ne peux pas voler en battant des bras comme un oiseau mais je ne suis pas moins libre que cet animal, je peux me déplacer avec mes jambes. Je ne suis pas "libre" d’aller sur la Lune ou sur Mars avec mes jambes mais là encore, je ne peux pas dire "je ne suis pas un homme libre" parce que je ne peux pas faire ces choses.
Le péripate parle de robinsonnade, ça me fait penser à Robinson sur son île : seul et isolé (oublions Vendredi), il n’est pas moins libre : personne pour lui dicter ce qu’il doit faire ou ne pas faire. Soit il accepte son sort, il se considère alors comme totalement libre car personne est là pour l’entraver et il n’a de compte à rendre à eprsonne sinon à lui même. Soit il n’accepte pas son sort et se considère comme prisonnier de son île : La liberté est aussi dans notre esprit.
La liberté prend malgré tout son sens dans l’altérité, d’une part parce que ce sont souvent les autres qui l’entrave, malgré eux, et aussi parce qu’on se compare inévatibalement avec les siens : il est difficile d’admettre qu’on ne puisse pas faire des choses accessibles aux autres : vient alors se greffer la notion vague d’"égalité" : si les autres peuvent rouler sur la voie de gauche, pourquoi je ne le pourrais pas ? Egalité devant la justice, égalité en droit légal, pourquoi pas égalité en droit tout court ? La frontière est vague et forcément arbitraire puisqu’on parle de légalité, de lois, faîtes par des hommes.
Les économistes sont pragmatiques, ils balayent toutes ces questions de liberté et d’égalité et nous disent qu’un marché doit être tout simplement "EFFICACE" : C’est aussi vague, chacun peut y donner le sens qu’il veut. Je comprends ça comme "permettant à tous ou à une majorité de survivre, voire de se sentir bien". Partant de là, la fin recherchée n’est pas tout à fait la même que les idéalistes qui rechercent avant tout la liberté ou l’égalité. Fixons donc avant tout notre but : pouvoir manger et avoir un toit ou avoir le plus de liberté possible ? L’un n’exclue pas forcément l’autre mais l’un ne va pas de soi avec l’autre.
"T’es pauvre ? Bah, tu as moins de souci alors, tu n’as pas peur de te faire voler au moins, tu as la liberté de sortir en laissant la porte ouverte... Quoi ? Tu n’as pas de maison, tu es SDF ? Mais tu es complètement libre alors, tu n’as pas d’attache, c’est super ! Même pas d’impôt à payer !! Moi, je galère avec l’ISF, c’est trop injuste !!! Et puis, je ne suis pas libre d’aller partout avec mon yacht, il est trop grand pour beaucoup de ports"