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Mohammed MADJOUR (Dit Arezki MADJOUR)

Mohammed MADJOUR (Dit Arezki MADJOUR)

Un homme longtemps contraint au chômage forcé puis sinistré par une fausse pension de retraite à la hauteur du SMIG (Equivalente à 100 Euros dans le pays le plus riche de la Planète). Je suis et je reste l'opposant farouche aux corrompus ainsi qu'aux corrupteurs qui empoisonnent l'état du Monde ! Homme de science et Expert, je suis au service de la Vérité et de la Justice !

Tableau de bord

  • Premier article le 22/12/2009
  • Modérateur depuis le 06/02/2010
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Derniers commentaires



  • Mohammed MADJOUR (Dit Arezki MADJOUR) Mohammed 10 octobre 2008 14:58

    La recherche fondamentale est tarie, il n’ y a plus rien à récompenser !

    Bien sûr la tradition peut être maintenue mais sans aucun enthousiasme !

    Le prix Nobel fut longtemps une décision éminemment politique sans aucun respect ni aucune honnêteté pour la vraie recherche fondamentale et surtout réservé aux seuls « occidentaux » ; aujourd’hui il devient tout simplement ridicule et sans valeur... l’argent lui même devient une marchandise encombrante, il n’ y a aucune ambition véritable !

    MOHAMMED.



  • Mohammed MADJOUR (Dit Arezki MADJOUR) Mohammed 8 octobre 2008 18:14
    Le 5 octobre 88 ou la révolution "bolchevique" à l’algérienne !
    Non ! Laissez l’Histoire tranquille !

    17 OCTOBRE est à des Années Lumières du 5 octobre ! L’un avait changé le Monde, l’autre n’a même pas réussi à déloger le FLN , lequel FLN avait même à l’occasion accouché d’une copie de sauvegarde au cas où ! Alors !

    A la fin des années 1980, le Monde entier avait fait sa mutation, les raisons sont historiques, culturelles, religieuses et évidemment éminemment politiques ! La Mondialisation batarde de l’argent était offiellement née pour se substituer à l’Universalité !

    Chaque pays avait plus ou moins compris et pris ses dispositions sauf l’Algérie, confuse, inerte, fossile, solidifiée dans sa carapace égoïste qui persiste dans l’anarchie, d’où l’individualisme, l’effritement et la dispersion totale des individus sur le territoire le plus riche du Monde mais sans aucun but ni ambition ni rien du tout !

    5 octobre vous dites, mais ou est le résultat !


    Ruminez cette loi : "IL N’Y A RIEN DANS LA NATURE QUI N’AIT ETE DANS L’ESPRIT !"


    A t-on voulu faire la révolution, on aurait sûrement réussi ! Et si l’échec est bien là, comprenez donc ...


    Mohammed MADJOUR.



  • Mohammed MADJOUR (Dit Arezki MADJOUR) Mohammed 8 octobre 2008 17:49

    @HELIOS (IP:xxx.x6.182.201) le 8 octobre 2008 à 13H43

    Lisez l’article de "elwatan.com" après mon commentaire en guise de réponse !

    Le FLN a de tout temps procédé au cloisonnement de la population pour mieux dominer les situations !

    A chaque situation difficile il se cramponne sur une ossature allant de la base au sommet et du sommet à la base et composée par tous ceux qui perçoivent des pensions illégitimes, béneficient de privilèges illégaux ou se donnent délibérement à l’occupation illicite des domaines publics !

    Dés qu’une échéance faussement électorale s’approche tous ceux qui ont été préalablement corrompus commencent à gesticuler et à se positionner pour mieux contenir ceux qui sont suscéptibles de choisir un candidat !

    Je pense qu’au lieu de créer des "ayants droits" et des "sans droits", des "patriotes" et des "non-patriotes", des "nationalistes" et des "non-nationalistes", il vaux mieux décréter officiellement l’existence de deux catégories d’individus : "DES ALGERIENS" et "DES NON-ALGERIENS" ! LES CHOSES SERONT DEFINITIVEMENT CLASSEES !

    Ne faut-il pas simplement payer chacun pour le travail rendu et dans le cadre des lois, toutes les institutions trvaillent ou devraient travailler pour la Nation, non ? Pourquoi faut-il en plus créer des groupes, des sous groupes, des catégories, des classes... Regardons les autres pays, ils ne prononcent que le mot "Travail" et évitent d’opposer les institutions les unes faces autres autres !

    Après tout celui qui fait un choix pour telle ou telle activité ne peut prétendre aux privilèges postérieurs et même post-mortem !

    Mohammed MADJOUR.

    elwatan.com 08.10.2008.

    "En prévision des prochaines échéances électorales : Les « patriotes » au centre d’enjeux politiciens"

     
     

    A six mois de l’élection présidentielle, laquelle n’affiche pas encore ses contours, certains cercles politiques semblent vouloir se saisir de la question oubliée des patriotes. La raison ? Le dossier est visiblement perçu comme un thème porteur à l’heure où la politique de la réconciliation bute sur la réalité du terrain. Les patriotes, autrement appelés GLD (Groupe de légitime défense), ont été pour ainsi dire, depuis la mise en application de la loi sur la paix et la réconciliation nationale, oubliés par les pouvoirs publics.

    Des pouvoirs publics visiblement plus soucieux de donner des assurances aux ex-terroristes plutôt que d’exprimer la reconnaissance à une catégorie de personnes qui se sont engagés, au péril de leur vie, dans la lutte contre le terrorisme. A Bouira, l’une des wilayas du centre du pays où existait un grand nombre de GLD, la question de la prise en charge des revendications de cette frange de la population se trouve ces jours-ci au centre d’une polémique qui s’amplifie de jour en jour.

    Le coordinateur régional des patriotes et non moins élu FLN à l’APW de Bouira, Abbas, semble s’être engagé dans une campagne dont les tenants et les aboutissants - jusque-là inconnus - ne laissent pas indifférents les différents acteurs politiques locaux. Ainsi, l’annonce de l’installation d’une coordination régionale des patriotes regroupant entre autres les wilayas de Bouira, Médéa, Tizi Ouzou et Béjaïa - en attendant d’autres wilayas, selon M. Abbas - n’a pas manqué de susciter des interrogations, que ce soit auprès des concernés que des différentes chapelles politiques visiblement prises de court par l’information. A en croire les déclarations de cet élu local, une réunion de travail aura lieu aujourd’hui à Alger, pour débattre des modalités ainsi que de la date de la tenue d’une rencontre régionale avec les patriotes et qui sera présidée par le chef de file du FLN, Abdelaziz Belkhadem. Un détail que semble bien ignorer le responsable de la mouhafada locale du FLN, M. Nouri. Il dit d’ailleurs ne pas avoir eu écho de cette rencontre et que le FLN de Bouira n’est destinataire d’aucune instruction de sa direction à Alger, lui enjoignant de préparer une quelconque rencontre allant dans ce sens. Cela, sans oublier de rappeler que son parti œuvre sans relâche à la concrétisation des espoirs nourris dans la politique de la réconciliation. Par ailleurs, ce responsable du FLN parle d’une réunion à Alger.

    Celle-ci est toute fois prévue non pas aujourd’hui mais dans les toutes prochaines semaines et dont l’ordre du jour n’a pas encore été arrêté. A préciser que nos tentatives de joindre hier le député Mohamed Seghir Kara (vice-président de l’APN et élu de Bouira) sont restées vaines hier. Il en était de même pour le porte-parole du FLN, Bouhadja, injoignable. Aucune autre source autre que le représentant des patriotes n’a confirmé l’information. Une information soulignant aussi que c’est le président de la République qui aurait désigné M. Belkhadem pour se charger du dossier des patriotes. D’autre part, du côté des autres partis - du moins ceux qui se disent à l’avant-garde de la cause des patriotes -, à l’instar du RND de Ahmed Ouyahia et du RCD de Saïd Sadi, les avis sont différents certes mais se rejoignent en partie, notamment en ce qui concerne le fait que l’affaire des patriotes et la prise en charge de leurs revendications relèvent des compétences de l’Etat et non d’une quelconque chapelle politique. Pour le sénateur du RND, Bouha Abdelkader, que nous avons contacté, « c’est l’affaire des institutions de l’Etat et le RND n’a jamais eu la prétention d’avoir sous son égide une telle dynamique dont se revendique le peuple algérien. » « L’affaire des patriotes n’est pas celle du RND tout seul, mais celle du peuple algérien ayant lutté durant plusieurs années contre le terrorisme », a-t-il ajouté sans omettre de rappeler les positions de son parti considéré comme partie prenante de la lutte antiterroriste, menée par ces mêmes patriotes, dont certains sont ses militants, à l’image de Cheikh El Mekhfi de Lakhdaria. A la question de savoir si des rencontres similaires sont programmées sous l’égide de son parti, comme annoncé par certaines sources, il a répondu par la négative, démentant toute information faisant état d’une telle entreprise conduite par le RND. Quant au RCD, un parti partie prenante de la dynamique de résistance enclenchée au début des années 1990, et à l’orée de la décennie noire, son député de Bouira et non moins membre de la direction nationale du parti, Brahimi Ali, n’a pas mâché ses mots pour qualifier cette initiative de tentative de récupération d’un symbole de résistance populaire à des fins purement partisanes dont la motivation ne peut être que la préparation de la campagne pour un troisième mandat de Bouteflika. Pour notre interlocuteur, « le sursaut de la résistance patriotique contre le terrorisme est loin de se limiter ou de se confondre avec un parti politique », avant d’ajouter qu’« il est regrettable qu’un nouveau repère national soit privatisé, en cette veille d’élection présidentielle, au profit d’un groupe politique comme ça a été le cas pour le sigle du FLN de nos pères, à deux reprises, en 1962 et en 1989 ».

    M. Brahimi n’a pas manqué d’exhorter les patriotes à exiger leurs droits sans céder au chantage et à l’allégeance à un groupe politique quelconque. Une revendication à clamer haut et fort, selon lui, devant les institutions de l’Etat concernées. C’est là donc une nouvelle polémique qui anime les différentes chapelles politiques et les acteurs au niveau local, laissant les patriotes dans l’ignorance et abandonnés à leur triste sort. Il est à rappeler qu’un nombre important parmi ces résistants est réduit à la misère. C’est le cas entre autres des patriotes de la région de Lakhdaria qui doivent être traités avec beaucoup d’égard de la part des autorités.

    Par Lyazid Khaber



  • Mohammed MADJOUR (Dit Arezki MADJOUR) Mohammed 7 octobre 2008 20:53

    @CANAAN (IP:xxx.x67.115.10) le 7 octobre 2008 à 18H33


    "L’Algérie a tout pour réussir...hormis deux choses...le régime et l’islam..."

    Tu veux garder l’Islam pour toi tout seul, espèce d’égoïste ! Reprends donc ton régime et laisse nous l’Islam, on se débrouillera avec !

    MOHAMMED.



  • Mohammed MADJOUR (Dit Arezki MADJOUR) Mohammed 7 octobre 2008 17:35

    Allons monsieur Iddir, "la capitale" a perdu son statut depuis 1980 ; depuis la mort de l’Etat il n’y a plus de capitale c’est logique !

    Saura t-elle faire face à une prochaine inondation ? Pourquoi vous vous limitez à cette catastrophe mineure ? est-ce qu’elle peut supporter encore un séisme, est-ce qu’elle supporte bien en ce moment le poids de la plus grande anarchie provoquée par des millions de voitures qui circulent sut but et sans destination dans un pays d’une incommensurable oisivité ?

    Est-ce qu’elle pourra un jour se débarasser des centaines de millions de tonnes d’ordures qui l’encombrent jusque sous les cages d’escaliers où règne une obscurité totale et permanente !

    La Capitale n’a même pas quelques mètres carrés de verdure, n’a pas un banc public où l’on peut s’asseoire une minute pour se reposer, ne permet pas un déplacement normal puisque les transports publics ont depuis longtemps disparu ! Les budgets de développement sont, comme dans d’autres régions du pays, visibles sous formes de villas et de grandes propriétés privées dans la péréphérie de l’ancienne ville et s’étendent jusqu’au littoral devenu par la force des choses "interdits aux indigènes" !

    Pour qu’il y’ait CAPITALE monsieur Iddir, il faut d’abord une Nation qui se respecte, un Etat qui la gère loyalement et un peuple soucieux du respect des lois !

    Disons donc la Vérité pour le plus grand bien des individus qui n’arrivent pas encore à vainvre leur égoïsme pour accepter de mettre quelque chose en commun, ne serait-ce qu’une petite idée qui accouchera le concept de la Nation !

    PS : Dans toutes les capitales du Monde le maire est considéré comme une haute personnalité ; la capitale étant l’image et à l’image de tout le pays, son responsable doit donc être un fonctionnaire de grande compétence et d’une intégrité sans faille... Je n’ai jamais entendu parler du maire d’Alger, d’Oran, de Constantine ou d’aucune autre ville : ce pays est vérouillé par le pouvoir des walis qui concentrent toute l’administration au niveau des wilayas mais ne coordonne rien du tout sur le terrain : Resultat nous avons des milliers d’élus en porte à faux bien assis dans le fauteuils mais sans prendre aucune initiative ; ils sont incapables d’abandonner les privilèges et donc de démissionner... La, est le vrai problème !

    Mohammed MADJOUR.

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