Article décevant, qui se contente de suivre les gros titre dont les médias sur la compétition des égos (tant à droite qu’à gauche) ; ce dont on se fout éperdument.
Honnêtement, je préfère connaitre le projet de société proposé par les futurs candidats à la candidature, que de savoir qui ils sont et leur rang dans les sondages.
Si le PS est prétendument inaudible pour Mr de Moreigne, est-ce parce que les médias dominants ne parlent pas des propositions socialistes, ou bien parce que l’auteur n’a pas fait l’effort de les chercher et de les analyser ?
Le
vote blanc, ne peut pas être comptabilisé comme un vote de décision
départageant des candidatures électorales.
Cet
article le montre bien, les promoteurs du vote blanc sont des
frustrés d’un certain camp politique (l’extrême droite) qui pensent
que leurs thèses sont partagées par ceux qui refusent un choix
électoral. Malheureusement pour eux, et heureusement pour la
démocratie, le bulletin blanc garde sont secret ; de même que
l’abstention.
L’action
citoyenne d’exprimer un choix, compte évidemment plus que de le
refuser en votant blanc. Mettre à égalité l’expression du vote
blanc et du vote exprimé, serait une insulte au fonctionnement de
notre démocratie.
T’es comme les : Hortefeux, Lefebvre, Sarkozy, Rabesamen, Estrosi, Coitti (et autres irresponsables paniqués à l’idée de se voir reprocher leurs échecs) qui se déchainent dans les médias pour s’insurger contre la décision de ce magistrat.
Mais Sache qu’on est pas ici pour faire plaisir aux petits blancs qui se vautrent dans une victimisation perpétuelle en arguant de leurs peurs et de leurs fantasmes.
Ce que tu veux entendre, Sarkozy te l’a dit : ça te suffit pas ?
Ah oui, c’est vrai, tu viens de te rendre compte que c’était du flanc, alors t’en remet une couche en réclamant qu’on rafle tout ce qui à un casier judiciaire qui correspond au pédigrée du coupable idéal.
Dis donc pendant que tu y es, les missions des forces de police et de la justice, balance les, et demande leur de se conformer aux directives d’un pouvoir politique qui ne doit plus s’emmerder avec ces conneries de présemption d’innocence et le respect du droit.
S’agissant de cette personne soupçonnée d’être impliquée dans un hold up, s’il n’y a rien de suffisamment consistant dans les éléments remis par les enquêteurs de police, je ne vois pas en quoi il est choquant d’en tirer les conséquences en prononçant un arrêt de remise en liberté contrôlée.
C’est d’une logique imparable au regard du respect élémentaire du droit et de la présomption d’innocence.
Assister au spectacle pitoyable de ministres et d’élus de droite qui rivalisent de cris d’orfraies sur le mode de la politisation des juges (et d’un sois disant mépris des policiers), est pour le moins paradoxal ; surtout venant de ceux qui tout l’été se sont pourtant réfugié derrière la stricte application de la loi, pour justifier leur abjecte politique de stigmatisation des Roms.
Le pouvoir UMP est furieux, car avec ce banal fait de procédure, c’est tout son travail de reconquête de l’opinion sur le thème du « sentiment d’insécurité » qui est mis à bas.C ’est cela qui est leur cible (certainement pas leurs résultats), et c’est cela que demande leurs électeurs les plus démoralisés ; lesquels menacent ouvertement les élus UMP d’une sanction par un vote FN.
Cet article oublie une chose élémentaire : à l’Assemblée Nationale, les députés de droite ont une large majorité absolue.
Partant de là, il est incompréhensible que l’auteur ne tienne pas compte du rapport de force qui en découle et qui empêche toute velléité de faire entendre une sensibilité différente de la volonté du président de la république.
Bizarrement, l’auteur ne désigne jamais les seuls fautifs du blocage qu’il dénonce : les députés UMP (et leurs alliés vassalisés). En dehors de récalcitrants occasionnels (et courageux) à qui on donne leur bons de sortie quand ça ne modifie pas la donne, tous ces députés de droite (déjà passablement éreintés par leur électorat mécontent) sont tétanisés à l’idée des menaces qui pèsent sur leur réélection.
C’est un des membres du clan Sarkozy qui avait fait la leçon à un député UMP désirant faire entendre ses propres convictions en votant contre la réforme de la constitution ; lequel s’était fait tancer de la manière suivante :
« on ne te demande pas de voter en fonction du texte, mais du contexte ».
Sur cet texte invitant à la fois les sénateurs (renforçant la représentation de gauche) et les députés à se prononcer sur une atteinte à l’esprit de a 5ème république (qui s’est joué à quelques voix), un autre « rebelle » de l’UMP, a fini par rentrer dans le rang, en invoquant l’excuse suivante :
« ça ne peut pas être quelqu’un de son camp qui doit faire chuter Sarkozy ».