« C’est incroyable ce que le caractère idéologique, voire même fétiche, du travail a pris l’ascendant sur les esprits. »
Oui. D’ailleurs il est curieux d’observer que le paparazzi qui se prend une claque après avoir envahi l’intimité de quelqu’un, allègue pratiquement toujours son droit au travail pour justifier l’injustifiable. Le artistes ne créent plus, ils travaillent. Les chercheurs indépendants présentent leurs travaux, même si, la plupart du temps, ce ne sont qu’un ramassis de lubies etc.. Bref c’est la course au travail à défaut d’emploi.
Peut-être serait-il bon de se tourner vers une certaine sagesse populaire qui qui nous dit que le travail ça fatigue et ça déshonore.
Quant à proposer des mesures, c’est impossible avec vous puisque, dès que l’on commence, vous bêlez : « ça fait trente ans qu’on nous la fait », « vous n’êtes qu’un propagandiste à la solde des banksters », etc... C’est le syndrome populiste et vous êtes très atteint.
Ah oui. Asselineau, Cheminade et Dupont-Aignan ou l’art d’inventer une conspiration et tordre l’Histoire pour rêver de faire plus de 3 %. Quels exemples !
Mais à qui voulez-vous faire rire ? La première mesure, que vous et l’extrême-droite du FN prônez, est la sortie de l’euro et de l’Union Européenne. Vous n’avez aucun autre argument mais vous n’arrêtez pas de vouloir poser la question qui tue. Le pire est que c’est une exacte caricature du discours de Marine Le Pen. Vous invectivez, inventez des complots bizarres, vous plaignez des médias à la solde, etc. Tout cela est le doux visage du populisme.