« J’attends toujours des propositions concrètes pour que nous puissions en débattre sereinement cher Aucon ??? » Demandé de cette manière, vous pouvez patienter.
Les doctrines sont constituées de la pensée d’hommes. L’organisation politique de n’importe quel espace a besoin d’une doctrine et chacun est libre d’adhérer à celle qu’il veut. Je ne comprends pas cette histoire de punition à des personnes puisque la très largement plus grande part n’a jamais enfreint la loi. Le point crucial est bien là. Faire des lois.
Je constate dans ce que vous écrivez que n’apparaît plus la disparition de l’euro, ni l’éclatement de l’Union Européenne comme remèdes miraculeux contre la spéculation. C’est déjà un progrès
Vous délirez et êtes entrain de tomber dans l’autisme total. Il est clair que c’est vous qui n’avez que le à mort l’Europe à la bouche.
Déjà vous parlez de faire déguerpir l’ultralibéralisme comme s’il s’agissait d’un être singulier. Or c’est une doctrine dont l’application des principes provoque l’abandon de toute une partie de la législation que l’ultralibéralisme considère comme contraignant la liberté économique. Bien évidemment, cette doctrine s’oppose à toute tentative de création d’un cadre juridique régulateur et à l’intervention de l’Économie par qui que ce soit, état ou autorité supranationale. Les politiques fiscales tendent à suivre le mouvement et la charge de l’impôt sur les bénéfices s’allège et celle des revenus du travail s’accentue.
Donc il n’y a personne à faire déguerpir sinon qu’il y a des pratiques à bannir, des lois à refaire, des institutions à créer. Ce n’est pas par un repli sur les État-nations que la finance internationale va se voir obligée à abandonner les pratiques que l’ultralibéralisme a permis. Au contraire, ceux-ci vont se voir encore plus dépendants du marché financier et avec une encore plus faible marge de manoeuvre qu’avant l’éclatement. Ou alors l’autarcie.
Observez comme vos méthodes de conspiranoïaque sont transparentes. Vous ne vous en rendez même pas compte. Vous débarquez en plein milieu d’autres questions, ne lisez rien, posez celle qui est entrain d’être répondue puis, comme je fais comme si vous n’aviez rien dit, vous vous égosillez à m’accuser d’être un propagandiste à la solde d’un mal sorti tout droit de vos fantasmes.
Alors, avant de demander des éclaircissements, allumez la lumière chez vous.
Paul Cuxach a raison. On peut ajouter que les jeux de loteries et paris organisés par l’État sont un impôt masqué qui pèse majoritairement sur les classes de plus faibles revenus. Un impôt est un prélèvement obligatoire et personne n’est contraint par la loi à jouer au loto mais les circonstances économiques peu favorables et la promotion du rêve par la publicité laissent peu de choix possibles aux populations. Un impôt volontairement obligatoire, en quelque sorte.
L’immoralité est plus dans cet impôt sournois que dans le cumul des prix par les gagnants. D’ailleurs, une distribution équitable des prix entre les joueurs casserait la mécanique du rêve, donc le jeu ne pourrait plus continuer.