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Morgan Stern

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  • Morgan Stern 29 août 2011 10:43

    J’ajoute que ce n’est pas tant parce que la femme a menti auparavant qu’elle est discréditée, mais parce qu’elle a menti « sous serment », ce qui est difficilement pardonnable pour la justice américaine.



  • Morgan Stern 29 août 2011 10:38

    « Permis de violer », vous y allez fort. On peut déplorer que la non-tenue du procès nuise à la recherche de la vérité, mais n’oubliez pas que l’abandon au pénal ne signifie pas la fin des poursuites judiciaires au civil. Ce procureur le sait très bien.

    Ce que j’ai retenu de ce document, c’est que le procureur ayant démontré que la plaignante sait mentir avec une conviction et un réalisme capables de bluffer les experts (le viol au pays), on ne peut se baser sur la crédibilité de la nouvelle accusation (l’intime conviction de ceux qui ont reçu la plainte est très possiblement faillible quand on sait mentir aussi bien). Le témoignage devenant douteux, des preuves irréfutables sont devenues nécessaires.

    Les femmes ont-elles besoin qu’on puisse condamner sans preuve les accusés ? Les condamnations sans preuve, les femmes en ont fait longtemps les frais pendant des siècles, quand l’Église a chassé les « sorcières ». Même si DSK est peut-être coupable, ça ne me semble pas une méthode souhaitable pour juger les affaires.



  • Morgan Stern 11 mars 2011 09:14

    Internet n’empêche personne d’aller chiner sur les quais de la Seine.
    Par ailleurs, tout n’existe pas sur le net, ce qui laisse encore une belle place au « réel ».

    Si parler l’emporte sur la réflexion de fond, c’est aussi parce qu’il en va de même dans le monde réel. En gros, vous accusez Internet de choses dont il n’est pas responsable.

    Aujourd’hui, par les moteurs de recherche il est interdit au fond réel de paraître.

    N’importe quoi. C’est comme en librairie. Il y a ce qui est proposé en tête de gondole et ce qu’il y a au fond des rayons.
    Si vous ne savez pas chiner sur Internet, n’accusez pas Internet.

    Personne ne se doute de la disparition de données sans cesse revues et corrigées jusqu’à être éteintes.

    N’importe quoi. Si vous ne le saviez pas, n’accusez pas pour autant les autres d’être ignorants.
    Ce n’est pas parce que vous tombez des nuées qu’il en va de même d’autrui.

    Par ailleurs, comme vous êtes très logique avec vous-même, vous jugez pertinent de nous informer de vos pensées immatures sur un support numérique volatile.
    Votre philosophie c’est « faites comme je dis, pas comme je fais » ?



  • Morgan Stern 10 mars 2011 09:45

    Quelques rectifications :
    — 1789, la raison tue la bigoterie et les privilèges, mais se noie dans le chaos des intérêts.
    — 1799-1815, guerre de la France contre les monarchies européennes et toute une caste de tyrans.
    — 1815, défaite de la France.
    Ensuite, ce n’est plus qu’une lutte permanente entre intérêts divergents.

    Tout n’est pas faux dans ce qui est écrit, mais dénoncer le pouvoir des banques pour encenser l’Église papiste, c’est de l’idéologie et une lecture de l’histoire biaisée.

    L’Église est une saloperie pire que les banques, et on ne remerciera jamais assez les francs-maçons d’avoir aider à la déloger du pouvoir. Ces derniers ont payé bien cher l’établissement de la République, et ne sont plus grand chose. L’Église a réussi à les discréditer avec son fiel.

    L’Église n’a pas triomphé de la République, et c’est tant mieux.
    Mais ce que Soral voudrait, c’est que la France redevienne la putain de l’Église.

    L’Église et la République ne sont plus que des ombres, face à la finance.

    Mais il faut être idiot pour penser que l’Église aurait pu s’opposer à la finance. On peut même raisonnablement penser qu’elle eût épousé ce pouvoir s’il lui laissait le pouvoir d’imposer ses dogmes. Mais les banquiers n’ont pas besoin d’elle.

    La preuve : dans les autres pays où l’Église n’a pas été démise par une révolution, la finance s’impose aussi, en plus du cortège d’âneries papistes.



  • Morgan Stern 3 janvier 2011 13:45

    Pourquoi défendrions-nous plus le christianisme que la monarchie et la tyrannie que l’Église a soutenues ?

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