Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Pour la Grèce et les raisons de l’invention de la démocratie, il se trouve que l’analogie que nous pouvons faire entre la situation à cette époque à Athènes et la notre aujourd’hui est l’asservissement du peuple par la dette. A ce moment, beaucoup d’athéniens étaient réduits en esclavages pour dette, ce qui a finit, inévitablement, par provoquer une révolte. D’autre part, ayant expérimenté, depuis près de trois siècles, tantôt des monarchies dérivant en tyrannie, tantôt des aristocratie dérivant en oligarchie ploutocratique, les athéniens en ont eut assez.
Il ne faisaient plus confiance dans le pouvoir, quel qu’il soit, et se méfiaient les uns des autres, ayant constaté que même les meilleurs d’entre eux, une fois au pouvoir trop longtemps, finissaient par être corrompu et abuser du pouvoir. Voilà les raisons pour lesquelles ils ont imaginé la démocratie, le gouvernement du grand nombre et les différentes mesures de contrôle des mandataires.
Si on va par là, d’accord, ce n’est pas 200 ans (225 pour la France), mais bien 2400 ans, depuis Aristote et sa « logique » manichéenne. En disant 200 ans, je me contente de remonter 1) à Descartes et sa « logique » qui, elle-même, n’est pas désintoxiquée de celle d’Aristote et 2) du rapt de la Révolution par la secte des « Lumières » physiocratiques et les voleurs de pouvoir.