Votre définition de la dictature n’est pas tout à fait exacte. Un dictateur est un représentant démocratiquement élu qui confisque le pouvoir. Hitler et Staline étaient des dictateurs : arrivés au pouvoir par le suffrage universel (même si les élections étaient biaisées).
Un personnage qui prend le pouvoir et le confisque n’est pas un dictateur, c’est un tyran. La Corée du Nord est une tyrannie, ou plus exactement même, un despotisme.
Pas le Vénézuela, bien sûr (je retiens votre très pertinent argument économique utilisé par la chiennerie pour définir les « bons » des « mauvais » usurpateurs).
On regrettera vainement que, dans l’ordre des tyrannies, Adler n’ait pas cité l’Union Européenne : un président non élu (Von Rompuy, inconnu au bataillon), un gouvernement non élu, non responsable devant le peuple (quel peuple ?) et qui cumule le pouvoir législatif et exécutif, c’est la définition la plus étroite d’une tyrannie. Mais c’est pour notre bien, paraît-il.
Peut-être est -ce là un nouvel élément de classification : la tyrannie bonne pour toi est une démocratie, celle qui n’est pas bonne pour toi est une dictature.
Ben Laden en personne a dit : « les mêmes effets engendrent les mêmes causes ».
Ce qui se passe au Moyen-Orient n’est qu’une réédition vaseuse de l’opération Condor en Amérique du Sud dans les années 60 - 80. Très bien ficelée, celle-ci à conduit la génération suivante a voter massivement à gauche. Comme quoi, oui, on peut tromper tout le monde, mais pas longtemps.
Le problème, c’est que notre mémoire est courte . Nous avons déjà vécu cela, mais nous l’avons oublié. Il faut rester vigilant.
Comme je l’ai entendu de la bouche d’un général français, il ne faut jamais regarder une succession d’images mais considérer le film en entier. En clair : toujours relier les évènements du jour à ce qu’il s’est déjà passé, maintenir la continuité pour donner du sens.
Joli texte, je suis d’accord avec vous sur beaucoup de points.
Je pense par exemple que l’amélioration du dépistage (par exemple, dépistage systématique du cancer du sein) conduit à diagnostiquer plus de cancers, dont certains seraient probablement restés stationnaires si on était pas allé les triturer à coup de chirurgie, chimio, et en assénant au malade qu’il est en danger de mort.
Au sujet de la chimio, on sait qu’elle est cancérigène à moyen terme. On parle donc bien, en effet, de prolonger la vie de qques mois, qques années, en attendant la prochaine.
En revanche, toutes les thérapies alternatives et surtout GRATUITES sont mises à l’index. Les tumeurs se nourrissants en particulier de sucre, les thérapies fondées sur le jeûne prolongé pourraient avoir de l’avenir, si les labos ne jugeaient pas archaïques ou grotesques ces méthodes.
Un point intéressant : dans le Lancet (si je me souviens bien) une vaste enquête avait montré que 75% des cancérologues américains refuseraient de s’appliquer le protocole médical qu’ils conseillaient à leurs patients s’ils venaient à découvrir qu’ils étaient malades. ça veut tout dire.
Perso, comme vous si j’étais attaquée par le crabe (je l’ai déjà été, ça peut donc revenir, brutalement même), je ne perdrais pas trop de temps à me battre contre. J’essaierai en revanche de me préparer à mourir convenablement (dignement, sans peur et sans douleur, après avoir mis mes affaires au clair pour la succession, sans parler de la côte-part spirituelle si elle veut bien de moi). Pas de chimio. Jeûne et réduction calorique drastique. Et puis surtout : profiter de la vie, pour le temps qu’il me reste !
@ Homme Libre : vous êtes toujours aussi entravé du bulbe, n’est-ce pas ?
Outre le fait que vous feignez (ou ne vous ne vous donnez pas la peine, c’est tellement plus confortable) de comprendre ce que c’est que l’abolitionnisme dans la prostitution, vous nous abreuvez encore et toujours plus de ces clichés éculés sur ce que doit être la sexualité, et le saint partage du genre (« les hommes sont excités par les images, les femmes par les mots, mais l’inverse est parfois possible ») vous laissant ainsi une bonne marge de manœuvre pour que l’exception confirme la règle.
Les hommes sont globalement pour la pornographie ? Ecrivez-nous un article sur eux pour changer, ça nous ferait des vacances : http://www.antipornmen.org/ (mais c’est sûr que votre habituelle acrimonie à l’égard des femelles féministe risque de s’en trouver fort bouleversée).
Quant à savoir si le porno est cool, ou bien, ou chouette pour la sexualité des hommes, quand écrirez-vous un article sur le visionneur du journal du Hard de Canal, qui après 4 ans de traitement spécifique (certains auraient juré que c’était le métier le plus cool du monde), en est sorti impuissant et traîne maintenant ses guêtres en analyse ?
Le porno, pour l’éducation des jeunes filles et des jeunes garçons ? En voilà une idée qu’elle est bonne. Vous quand vous aviez 13 ans, vous voliez des images de soutien-gorge pour exciter votre appétit de connaissance, mais vous ne seriez pas contre l’idée de projeter des images autrement plus crues à la génération qui vous suit ? Mon dieu mais pourquoi voulez-vous punir ses gosses qui ne vous ont rien fait ? Laissez les donc avec leurs fantasmes, ils en ont assez pour se satisfaire des pages érotiques de la Redoute, et s’ils le veulent, taper le mot « sexe » sur Google pour se donner des sueurs froides.
Moi je propose sur Agora Vox un sondage à vaste échelle : les hommes qui s’abreuvent de porno sont-ils meilleurs amants que les autres ? En tout cas, je suis un peu près convaincue du résultat : les hommes qui regardent du porno baisent mal, parce qu’ils baisent comme des acteurs porno. C’est à dire : mal.
Vu les réactions égarées des internautes, on comprend combien réaliser pour eux qu’ils ne sont que des collatéraux de l’Empire est une pilule amère.
Après tous les média-mensonges, la propagande et le formatage tout azimut dès le plus jeune âge, réaliser que nous ne sommes que le glacis géostratégique des USA, de la même façon que l’étaient les pays de l’URSS pour la Russie est, en effet, difficile à avaler. Et oui, nous ne pesons pas plus lourd que l’Ouzbekistan dans la Russie de Kroutchev, et encore.
Quand le grand frère propose de virer des politiciens pas assez corruptibles ou pas assez obéissants, il n’est personne pour s’y opposer. On en trouve même qui sont d’accords, parce que ce qui vient des USA est forcément mieux.
Quand le grand frère propose d’installer nos usines d’Air Bus sur son territoire, les européens déjà bien à la peine avec leur taux de chômage, n’ont plus qu’à s’exécuter.