Je pense malheureusement que si cette peine maximale est appliquée, il y aura beaucoup de français pour l’approuver.
Entendu hier soir, sur FInter (le téléphonne conne, je crois) le témoignage d’une bonne dame téléphile de base qui se plaignait que, du fait de la disparition de la pub à partir de 20h sur le service public, elle était obligée d’attendre la fin des programmes pour remplir son lave-vaisselle, elle ne savait plus trop quand elle devait faire sa pause-pipi, et elle tremblait d’horreur en imaginant le cas de ces gens qui ont des enfants à coucher et qui n’ont plus de créneau pour pouvoir le faire !!!
L’intervenant (dont j’ignore le nom) aurait balayer d’un revers de la voix de telles trivialités qui font plutôt frémir quant à la misère de la vie privée et intellectuelle de certains concitoyens... mais non : il a aussitôt pris une voix grave pour annoncer que OUI, les foyer français vont être obligés de repenser totalement leur quotidien à la suite de la suppression de la pub....
Alors imaginez... couper tout net la télé !? C’est comme leur couper les veines !
C’est le nouveau testament en entier qui a été écrit en hébreu.
Et il (n’) est (qu’) un midrash de l’ancien.
Tirez-en les conclusions historiques que vous voulez.
Gilles, tu as tout à fait raison.
Les emprunts des petits salariés contribuent à la croissance. Ils créent de la monnaie fraiche. Alors il ne faudrait surtout pas les aider en temps de crise, parce que, sinon, ils pourraient avoir un niveau de vie suffisant et arrêteraient de s’endetter...
Le mieux, c’est qu’actuellement, contrairement à ce que laisse entendre l’auteur de l’article, même le salarié pauvre qui se fout de noël et de la consommation se retrouve obligé de trouver ponctuellement des suppléments budgétaires... pour bouffer et se loger !
Il vit au delà de ses moyens le bougre ! Manger ! Vous n’y pensez pas !
Toute personne douée de raison et qui fait ses comptes sait combien elle peut dépenser.... Jusqu’à ce qu’une tuile ou deux arrive (en général, elles arrivent en série ! !)
Pour les bas salaires, il ne faut pas longtemps pour passer de l’équilibre à la dèche !
Bah oui, il faut continuer à bouffer, à mettre de l’essence dans la voiture pour aller bosser, à payer ses impots etc.... même si des imprévus vous tombent dessus !