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Oscar Ollo

Oscar Ollo

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  • Premier article le 21/11/2018
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Derniers commentaires



  • Oscar Ollo Oscar Ollo 13 mai 09:16

    @SamAgora95

    Et j’ajoute que ce n’est ni en fermant les yeux sur les abus d’une tradition ou d’une religion ni en condamnant en bloc ses adeptes qu’on arrivera à un quelconque vivre ensemble.

    Je n’ai aucun problème à vivre avec qui que ce soit pour autant qu’il soit respectueux comme je le suis, qu’il ne m’impose pas ses façons de faire (cela inclus de rester modeste dans l’espace public, les accoutrements exotiques c’est pour le carnaval ou les soirées folkloriques) comme je le fais et qu’il pratique les valeurs humanistes.

    De cela, beaucoup de musulmans sont loin.



  • Oscar Ollo Oscar Ollo 13 mai 09:09

    @SamAgora95

    Si je n’avais ni amis ni collègues musulmans, je tiendrais le discours que vous voulez me voir tenir. Vous n’avez manifestement lu que ce que vous vouliez lire.

    Le vivre ensemble est compliqué : même ceux qui sont ouverts sur le monde, du moins ceux qui ne sont pas complètement sécularisés, sont prisonniers d’une tradition et d’un contrôle social puissants. J’ai été étonné de manière positive de la façon d’aborder certaines choses de la part de mes voisins musulmans, notamment en matière de pardon mais d’autre part hors de question pour eux que leurs trois filles se marient en dehors de leur communauté et il y a encore d’énormes progrès à faire pour eux en matière d’épanouissement de la femme.

    Quant à votre couplet sur le pouvoir qui sème la graine de racaille, je vous rassure : il le sème aussi chez les « de souche ». Les plus pénibles à vivre dans mon quartier ne sont pas les immigrés. Une tranche de vie ici :

    https://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=209754

    En fait le pouvoir ne sème pas, c’est juste un laxisme effarant couplé à une culture de l’excuse qui règne depuis des décennies.

    La racaille doit être traitée de la même façon, importée ou locale. Quant à la « vraie racaille », elle est effectivement au pouvoir. Mais la gauche est aussi bien pourvue (et même beaucoup mieux pourvue chez nous) que la droite.



  • Oscar Ollo Oscar Ollo 12 mai 19:17

    @arthes

    Effectivement, mais je ne prétends pas être exhaustif, merci pour ce rappel. Cela étant, ma première phrase parle de liberté en général, pas seulement d’entreprendre.

    Je constate cependant que c’est l’aspect économique plus que tout autre qui attire les migrants chez nous.

    Quant à la justice, vous l’entendez au sens judiciaire ou au sens de ce qui est juste ? L’un et l’autre sont bien mis à mal même si ce sont des valeurs que l’Europe voulait défendre, cela vaudrait bien un article à soi tout seul.



  • Oscar Ollo Oscar Ollo 9 octobre 2019 11:51

    Petit souvenir de lycée :

    J’ai retrouvé le temps perdu que Proust cherchait désespérément.  S’il avait utilisé son temps pour profiter de la vie au grand air au lieu de le perdre en s’infligeant le pensum qu’il a très judicieusement intitulé « à la recherche du temps perdu », il aurait sans doute été en meilleure santé (1).

    Pour en venir à l’œuvre elle-même, il s’agit d’un exercice de style étalé en couche épaisse et indigeste sur des milliers de pages. J’ai abandonné à la page 140 : quand on termine le passage de la madeleine, on se dit qu’on ne ratera plus rien sur le reste du pavé.  C’est l’effet papier peint dont souffrent beaucoup d’œuvres classiques : quand on a déroulé un lé, pas besoin d’examiner tous les rouleaux, on sait quels motifs et quelles couleurs on va y trouver.  Il peut juste y avoir quelques variations dues à des bains différents mais aucune surprise digne de ce nom n’est à attendre. A propos de madeleine, Proust m’a ramené au temps des visites que nous rendions occasionnellement à la cousine Marguerite. Un moment obligé de ces visites était l’interminable visionnage des innombrables diapositives de vacances de notre globe-trotteuse de parente. Certains trouvaient cela génial (des initiés sans doute mais plus généralement son mari et son fils), mais les autres réprimaient difficilement un bâillement devant la description de clichés par lesquels ils avaient le plus grand mal à se sentir concernés. Bref, Marcel qui raconte sa no-life en long et en large jusqu’à plus soif dans un style probablement recherché mais surtout soporifique, je me demande qui peut supporter à part lui-même, ceux qui s’y trouvent décrits et quelques rares masochistes qui vont jusqu’à prétendre y trouver du plaisir. On a les perversions qu’on peut ! 


    (1) A l’attention des cuistres qui ne connaissent que le premier degré : je sais parfaitement que le temps dont il est question ici n’est pas celui qui s’écoule mais une époque révolue. Cela rend cependant l’explication beaucoup moins amusante.

     



  • Oscar Ollo Oscar Ollo 28 juin 2019 08:41

    @ChroniqueDunCollegeOrdinaire

    J’ai vu tant de choses de la part de certains de mes professeurs de lycée que je suis surpris que vous soyez surpris. Et c’était il y a plus de 35 ans ! 

    S’il s’agit comme vous le dites de l’utiliser comme outil dans le cadre du cours, je ne peux qu’être d’accord mais vous ne le précisez pas d’emblée, croyant que cela coule de source. La première réaction de plusieurs ici, ainsi que la mienne que je n’ai pas écrite en lisant ce commentaire atteste que ce que vous supposez est loin d’être évident. L’entreprise de destruction de l’enseignement est en marche depuis bien plus que quelques années. J’y ai assisté en direct... fin des années 70 ! Et visiblement je ne suis pas le seul, d’où notre première réaction.

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