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Ancien chevrier à la retraite, je coordonne dans ma région les informations sur la prédation des loups pour les transmettre aux éleveurs voisins afin qu'ils puissent prendre des mesures supplémentaires de défense dans le massif du Haut-Diois. Et je fais partie d'un réseau d'acteurs nationaux qui analyse les problèmes et réfléchit aux solutions possibles pour le maintien du pastoralisme dans les régions.
Le loup, après avoir massacré la ponette de notre voisine qui, en 3 attaques, a aussi perdu 40 brebis, un chien patou et a vu 150 des ses gestantes avorter sans que l'indemnité n'en tienne compte ; après avoir massacré dans les communes limitrophes en 4 mois, plus de 250 brebis, 2 chiens de chasse, un veau... . ; le loup menace nos poneys de trait avec lesquels nous travaillons le maraîchage pour la table paysanne.

MON TEMOIGNAGE A ...

Tableau de bord

  • Premier article le 23/04/2015
  • Modérateur depuis le 29/05/2015
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Derniers commentaires



  • ouragan ouragan 10 mai 2016 14:40

    @captain beefheart
    Femelle 1 à 7 ans inclus, Reproductrice, gestante Non inscrit = 160€ . cf baréme d’indemnisation de l’état.

    Avant de contrôler la comptabilité de votre compagne, demandez lui ce qu’elle pense de votre affirmation : «  le fait qu’une brebis tuée par le loup est remboursée bien au-delà de sa valeur marchande » parce que manifestement vous n’avez aucune idée de la valeur d’une reproductrice sélectionnée pour sa valeur génétique, en fonction de son élevage, de sa situation géographique, du mode de production, de l’intégration dans le troupeau.... Sa valeur est dans les produits qu’elle donnera et non dans son prix marchand d’achat ou en fin de carrière. 

    Les assurances tiennent compte de toutes ces données en cas de prédation par les chiens, mais ou voulez vous en venir « nous n’élevons pas et nous n’élèverons jamais pour nourrir le loup » libre à votre compagne de le faire, moi je n’impose rien et je ne diffame personne.


  • ouragan ouragan 10 mai 2016 13:09

    @alinea

    Votre déclaration est la base même du raisonnement écologiste borné, fondamentaliste et extrémiste. Qu’est ce que vous en savez de ce dont je me fous ou non ? Rien ? mais vous puez la culpabilité et la morale dévastatrice. Je vous suggère de lire la position de la confédération paysanne avec qui je travaille et qui lutte contre tout ce dont vous m’accablez de m’en foutre.

    Je fais parti du réseau accueil paysan fondé par Pierre Rabbi et ma compagne a longtemps été administratrice. J’ai été au Larzac, à Malville et quelquefois au trou dans des manifs pour défendre l’environnement un peu musclées. Je collabore avec survival International, et je chie sur le WWF 

    Mais plus que tout j’emmerde ceux qui défendent ou qui mettent en pratique les recommandations pour la cohabitation avec les loups : « dans les zones ou évolueront les grands prédateurs, il faut de fortes restrictions au pastoralisme »



  • ouragan ouragan 10 mai 2016 12:47

    @ slsO

    Votre ami ken Taylor a qui vous faites dire 30 000 brebis + des milliers d’agneaux victimes des CHIENS a naturellement écrit tout le contraire dans une étude de 158 pages
    Ken Taylor (Asken Ltd)
    Penny Anderson (Penny Anderson Associates Ltd)
    Ros Taylor (Asken Ltd)
    Kath Longden (Penny Anderson Associates Ltd)
    Paul Fisher (Penny Anderson Associates Lt)

    LA CONCLUSION EST SANS APPEL, 0,1 % de taux de prédation sur effectif ovin au pâturage (extrêmement bas… comme en France).



  • ouragan ouragan 10 mai 2016 12:31

    @bakerstreet
    Ne vous en déplaise, je ne chasse pas, je ne skis pas, je n’ai pas de 4x4, je ne joue pas au tennis, je ne vais pas dans les piscines, ni au golf ou au foot ou a la mer, je n’ai jamais pris l’avion, je me déplace très peu, je suis autonome pour mon chauffage et ma nourriture dans le respect, la proximité, la traçabilité et une qualité irréprochable. Je m’épanouis avec mes chevaux que le loup me bouffe sans que j’ai le droit de les défendre.



    Aujourd’hui, l’insécurité générée par l’ingérence du loup, me vole le droit que j’ai acquis de me reposer et de jouir de mon travail, dans ce milieu qui m’a accueilli et que je laisserai pratiquement intact à mon départ. Juste quelques arbres greffés, chemins entretenus, pâtures enrichies, maison plusieurs fois centenaire préservée, activité d’élevage, de production et commercialisation fromagère transmise à des jeunes qui tremblent pour leur chèvres... 
    Ils volent à mes enfants et à ceux de mes voisins, le droit de continuer l’oeuvre discrète de nos ancêtres ! Ils nous volent notre dignité d’être humain pour satisfaire une catégorie de la population qui culpabilise parce qu’elle a été incapable de conserver la sagesse de nos anciens, même si je reconnais que tout n’a pas été parfait pour affronter les dures lois de la nature. Il reste que nous avons aujourd’hui un recul suffisant pour utiliser le meilleur de ce qui nous a été légué !
     Mais jamais, au grand jamais, la population Rurale, qui doit céder la place ou revenir a l’ère de mon grand père, n’a commis autant d’exactions que les déserteurs qui ont choisi la vie plus facile de la migration vers « le confort et la sécurité », au mépris de la morale et du discernement. N’est ce pas M. Bakerstreet


  • ouragan ouragan 10 mai 2016 00:08

    @sls0
    Tout d’abord, il est utile de connaitre la position des sources de slsO :


    Ensuite voici les chiffres de l’élevage dans les régions ou sévit le loup :
    le loup menace la branche qui a su tirer son épingle du jeu.
    « L’agneau de Sisteron se porte bien. L’heure est donc à la réflexion pour les coopératives qui devront trouver des solutions pour remonter l’offre d’agneaux, ce qui revient à trouver de nouveaux éleveurs. » cf coop Sisteron.

    Idem en Lozère pour la fromagerie le Fédou, mais également pour l’IGP agneau de Lozère ELOVEL qui subit 25% à 30% de pertes de production, au même titre que l’ensemble des agneaux labellisés ou des productions fromagères dans les régions impactées par le loup.

    Le loup est désormais en Aveyron et impacte les producteurs du Roquefort ; fleuron des produits à « haute valeur ajoutée » dans l’image de la France !
    Il menace les A.O.C. dont le cahier des charges exige une obligation de pâturage, comme en Italie et en Espagne.

    mais plus encore, vous trouverez ici l’analyse de l’ensemble des arguments des défenseurs du loups et vous pourrez vous faire une idée de qui est fallacieux.

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