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Ancien chevrier à la retraite, je coordonne dans ma région les informations sur la prédation des loups pour les transmettre aux éleveurs voisins afin qu'ils puissent prendre des mesures supplémentaires de défense dans le massif du Haut-Diois. Et je fais partie d'un réseau d'acteurs nationaux qui analyse les problèmes et réfléchit aux solutions possibles pour le maintien du pastoralisme dans les régions.
Le loup, après avoir massacré la ponette de notre voisine qui, en 3 attaques, a aussi perdu 40 brebis, un chien patou et a vu 150 des ses gestantes avorter sans que l'indemnité n'en tienne compte ; après avoir massacré dans les communes limitrophes en 4 mois, plus de 250 brebis, 2 chiens de chasse, un veau... . ; le loup menace nos poneys de trait avec lesquels nous travaillons le maraîchage pour la table paysanne.

MON TEMOIGNAGE A ...

Tableau de bord

  • Premier article le 23/04/2015
  • Modérateur depuis le 29/05/2015
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Derniers commentaires



  • ouragan ouragan 9 mai 2016 21:46

    @captain beefheart
    Voila encore un spécialiste sans scrupule formé pour désinformer, mais continuez, l’opinion publique se fait une opinion précise de la déontologie des écologistes sans scrupules !


     Exemple en élevage viande labellisée : un éleveur perd 1 reproducteur (brebis adulte) il touche :
    1 x 160€ + 20 % pour les dégâts annexes, quelque soit leur importance, soit dans ce cas 192€. 
    Or les pertes s’élèvent à 240€ pour 2 agneaux non vendus (1 perdu l’année de l’attaque et 1 non vendu pour remplacer l’animal prédaté), plus 60€ pour l’animal non vendu en boucherie en fin de carrière (car prédaté). Pertes auxquelles s’ajoutent les dégâts annexes (avortements, blessures, refus de chaleurs, pertes de lactations...).
    Dans le cas ou les pertes sont importantes, (avortements ou dérochements) l’éleveur qui garde ses agnelles pour remplacer les victimes perd ses aides PAC si il n’arrive pas à atteindre le chiffre mini de 0.4 agneaux vendus par reproducteurs inscrits dans son troupeau. 
    Mais plus que tout, nous n’élevons pas et nous n’élèverons jamais pour nourrir le loup captain dont la grandeur est à la hauteur du dégoût que vous m’inspirez.



  • ouragan ouragan 9 mai 2016 20:59

    @bibou1324
    Dommage que vous n’ayez pas pu dépasser le C.P. : Quand au loups qui s’adaptent a celle de ses proies, c’est une vaste fumisterie, le loup, comme tous les prédateurs, frappe toujours le maillon faible de la chaîne alimentaire

    Il s’attaque de préférence aux individus jeunes, âgés, malades ou les individus qui sont un peu gênés dans la neige pour se déplacer, les femelles en fin de gestation payent un lourd tribut et il sait aussi s’attaquer aux animaux en pleine santé.

    Bien que les loups ne chassent en général que le nombre de proies qui leur est nécessaire pour survivre,on observe dans certaines conditions un phénomène de surchasse appelé « surplus killing » ou « over-killing ». C’est notamment le cas des hivers très enneigés pendant lesquels les ongulés ont du mal à s’échapper, leurs pattes s’enfonçant dans la neige.

    extrait d’un article paru en 1824 :«   »Ce sont surtout les bêtes à laine qui étaient la proie des loups, mais aussi les jeunes bêtes à cornes et les chevaux. Salaberry signalait cet aspect au ministre, en 1824 : "le bétail à laine et les chèvres sont les plus exposés à ses ravages ; les porcs , les ânes, même les génisses et les bouvillons jusqu’à l’âge de deux ans sont de sa partie. Le cheval le plus fougueux se laisse surprendre par l’adresse : le loup, appuyé sur son derrière , le saisit au museau pendant qu’il le flaire et, à force de le faire tourner, il parvient à l’abattre et à en faire sa proie". A la différence des ours , les loups égorgent toute une partie des troupeaux sans vrai motif alimentaire et il peut se trouver cinquante à soixante brebis mortes."

    Et enfin voici le verdict d’un des plus grand promoteur du loup aux USA : David Mech s’exprime de façon très critique sur les bénéfices écologiques qu’on leur attribue systématiquement. Or il a fondé l’International Wolf Center (Ely, Minnesota) et il fut un des promoteurs du programme FWS de restauration des loups. En 2003, avec Luigi Boitani, chercheur italien également réputé, il a co-édité l’ouvrage de référence Wolves : Behavior, Ecology, and Conservation.

    en 2012, il publie une vigoureuse mise en garde dans un article scientifique intitulé : La science est elle en danger de sanctification du loup ? À la lecture de ses analyses, sa réponse est à l’évidence oui.

    A l’évidence aussi, vous semblez téléguidé droit dans le mur de la propagande idéologique dans le mépris le plus total de la réalité et du bon sens. Merci de confirmer ce que cet article dénonce.



  • ouragan ouragan 9 mai 2016 19:56

    @Alren
    Et vous avez bien raison, à part quelques illuminés en totale plénitude avec leur idéologie qui voudraient voir le loup au mépris le plus total du respect de la vie sauvage, les randonneurs sont sensibles au pastoralisme et aux produits de haute qualité qu’ils génèrent. Et ils ne s’y trompent pas en nous remerciant d’avoir su préserver le patrimoine naturel avec nos Moutons.
    De plus vous n’avez qu’a lire les brochures des Offices de tourismes, c’est sans ambiguïté, le pastoralisme y tient une très grande place.

    L’agro-pastoralisme au cœur du dispositif Natura 2000, un outil pour ouvrir ou préserver les paysages et leur biodiversité. développement durable. gouv
    Dans les régions de moyenne et haute montagne d’Europe continentale, l’élevage est attendu par les acteurs, notamment les Parcs naturels régionaux, comme un levier pour l’entretien des paysages et de la biodiversité, mais également pour ses produits de terroir qui stimulent le développement des économies locales.

    Comment font ils pour se regarder dans le miroir, les défenseurs du loup a tout prix ?



  • ouragan ouragan 9 mai 2016 19:43

    @njama

    Je le fais bien volontiers. La on se rend compte que les défenseurs du loup sont au bout du rouleau et on comprend ce qui pourrait se passer si les écologistes prennent le pouvoir :

    En France, 84 % des surfaces classées en « haute valeur naturelle  » correspondent à des zones d’élevage en plein air (Alpes, Corse, Franche-Comté, Massif central, Pyrénées…). » CNRS

    la disparition des systèmes traditionnels de pâturage tend à s’accompagner de pertes importantes de biodiversité. » FAO


    Le pastoralisme constitue un exemple de secteur d’investissement au sein duquel le double objectif de développement et de conservation de la biodiversité  cf convention sur la diversité biologique

    Le pastoralisme est vital pour conserver les grandes zones d’habitat naturel et semi naturel. Ce faisant l’abandon du pastoralisme constitue une menace pour la biodiversité. UICN

    Mais le plus beau c’est la LPO qui vante le pastoralisme :
    Le pastoralisme est aujourd’hui considéré comme une solution durable a l’entretien des milieux en faveur de la biodiversité. Il est également un outil de préservations des milieux contre les incendies. Par ses multiples vocations, le pastoralisme est donc présent dans de nombreux documents de planification territoriales comme les documents d’objectif des sites Natura 2000 mais également les plans départementaux de défense de la forêts contre les incendies.

    Et qui a cosignés avec férus les méfaits du pastoralisme : Quand je vous dit que le loup les rends fou !




  • ouragan ouragan 9 mai 2016 19:32

    @bibou1324
    Quand la propagande rend fou ceux qui la divulgue :
    « Ecologiquement parlant, le mouton n’est pas facteur de biodiversité, bien au contraire. »

    Voici les conclusions du programme des Nations Unies pour l’Environnement :

    « le pastoralisme - la production extensive de bétail dans les pâturages - offre d’énormesavantages à l’humanité et devrait être considéré comme un élément majeur de la transition mondiale vers une économie verte »/…./
     « le pastoralisme durable dans les écosystèmes de grands pâturages libres / …/ préserve la fertilité des terres et le carbone présent dans sol, et contribue à la régulation de l’eau et à la conservation de la biodiversité. Les autres avantages qu’il présente se trouvent sous la forme de produits alimentaires de grande valeur. En effet, un demi-milliard de pasteurs à travers le monde se battent pour maintenir un mode de vie qui est beaucoup plus compatible avec les objectifs de l’économie verte que beaucoup de nos méthodes modernes d’élevage du bétail. »
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