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Ancien chevrier à la retraite, je coordonne dans ma région les informations sur la prédation des loups pour les transmettre aux éleveurs voisins afin qu'ils puissent prendre des mesures supplémentaires de défense dans le massif du Haut-Diois. Et je fais partie d'un réseau d'acteurs nationaux qui analyse les problèmes et réfléchit aux solutions possibles pour le maintien du pastoralisme dans les régions.
Le loup, après avoir massacré la ponette de notre voisine qui, en 3 attaques, a aussi perdu 40 brebis, un chien patou et a vu 150 des ses gestantes avorter sans que l'indemnité n'en tienne compte ; après avoir massacré dans les communes limitrophes en 4 mois, plus de 250 brebis, 2 chiens de chasse, un veau... . ; le loup menace nos poneys de trait avec lesquels nous travaillons le maraîchage pour la table paysanne.

MON TEMOIGNAGE A ...

Tableau de bord

  • Premier article le 23/04/2015
  • Modérateur depuis le 29/05/2015
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Derniers commentaires



  • ouragan ouragan 7 novembre 2015 23:54

    NORVÈGE ou « le berger est avec ses bêtes et non devant sa télé à regarder plus belle la vie. » Selon une affirmation de slsO soutenue par bakerstreet 


    La réalité : « En Norvège, les exploitations sont de petite taille (70 brebis en moyenne) et les éleveurs sont tous pluri-actifs. Il n’y a pas de tradition du pâturage collectif, chaque troupeau se disperse librement dans son quartier de pâturage, où l’éleveur vient voir ses bêtes deux ou trois fois par semaine. Cet élevage traditionnel et naturel est confronté à quatre grands prédateurs : le glouton, le lynx, l’ours et le loup, récemment revenu comme en France. Les pertes indemnisées au niveau nationale atteignent environ 30 000 ovins mais les éleveurs décomptent deux animaux disparus pour chaque animal indemnisé.

    La prédation est donc considérable et les troupeaux ne sont pas protégeables aux yeux des éleveurs norvégiens : le regroupement nocturne est irréalisable sur des animaux libres ; les chiens de protection sont peu efficaces sur les animaux éparpillés ; l’embauche de bergers est irréaliste, les conditions de terrain ne se prêtant pas à la constitution de troupeaux collectifs. »


    Hé oui, « il n’aime pas les arguments fallacieux slsO », quesqu’on rigole !


  • ouragan ouragan 7 novembre 2015 23:45

    A PROPOS DE LA NORVÈGE, nouveau pays chou chou d’slsO :

    je cite « En Norvège le berger est avec ses bêtes et non devant sa télé à regarder plus belle la vie, du coup les moutons se sentent plus à l’aise, le loup un peu moins. »
    En Norvège, les autorités ont décidé d’avoir recours aux grands moyens pour se débarrasser des animaux accusés d’être des massacreurs de moutons. Malgré les protestations des défenseurs de l’environnement, Oslo veut abattre deux meutes de loups, soit une vingtaine de bêtes, qui ont élu domicile dans l’Osterdal, en Norvège centrale.

    C’est ni plus ni moins un tiers des loups qui pourraient être rayés des statistiques, pour rassurer les éleveurs. Mais aussi les habitants, qui ne croient pas les scientifiques selon lesquels le loup ne s’attaque pas à l’homme.

    MICHEL DE MUELENAERE



  • ouragan ouragan 7 novembre 2015 23:34

    @eric
    Merci, sincèrement, pour cet intermède philosophique. Ça nous change de l’idéologie de bistro divulguée par certain. Suivez mon regard 2 post au dessus de vous.

    Une autre vue intéressante écrite par un mathématicien philosophe à ses heures 


  • ouragan ouragan 7 novembre 2015 23:26

    @sls0

    Petit rappel, slsO n’est ni pour, ni contre, il est contre les arguments fallacieux

    je ne répondrai qu’à 2 de vos calomnies :

    « On le fout dehors par la porte il revient par la fenêtre. »
    Hé non slsO, ça c’est quand vous aurez pris le pouvoir, et ce jour là Agora vox et les autres lieux d’expression seront sous votre dictature, mais ce jour là seulement.

    Pour la mortalité ovine, les chiffres que vous annoncez sont sur la base de « 700 000 OVINS partent chaque année à l’équarrissage, » d’après des chiffres qui ne sont justifiés par aucune statistique officielle"
    Pourtant l’INRA ou l’AFSSA utilisent le chiffre de 2% de mortalité annuelle des ovins adultes, toutes causes confondues, dans leurs études démographiques, sanitaires ou économiques, ce qui correspond à environ 200 000 animaux../. (cosigné par Boitani responsable à LCIE, UICN, WWF....) 
    Mais là n’est pas la question, car même en gardant votre chiffre on arrive à un résultat 14 fois supérieur à 0.09% si on compare ce qui est comparable. C’est à dire le nombre d’ovin à l’herbe en présence du loup et non comme vous le répétez bêtement (fallacieusement) le nombre d’ovin sur tout le territoire national, tous élevages confondus, avec les seuls départements qui subissent le loup !
    Tout est expliqué ici :

    Continuez comme ça, cela ne peut que rendre service à notre cause. Merci pour ce moment de fou rire !


  • ouragan ouragan 7 novembre 2015 19:33

    @M de Sourcessure
    Oui l’homme est un sacré prédateur capable du pire comme du meilleur. Mais le loup lui ressemble beaucoup :

    « Il y a une hiérarchie dans la meute en captivité comme en pleine nature. A l’époque du rut au mois de mars, il y a au sein de la meute des bagarres sévères, les vainqueurs vont composer le couple dominant (appelé alpha), vient ensuite l’animal béta jusqu’au dernier, l’omega. C’est sur lui que va se déverser le trop plein d’agressivité des autres…
    La reproduction est réservée au couple alpha (et parfois au mâle bêta) : il est le seul à s’accoupler et produire des louveteaux . Pour empêcher les autres femelles de se reproduire, la femelle alpha devient très agressive et effectue ainsi une véritable castration psychologique des autres femelles dont l’œstrus est alors bloqué.
    Bien que les loups ne chassent en général que le nombre de proies qui leur est nécessaire pour survivre,on observe dans certaines conditions un phénomène de surchasse appelé « surplus killing » ou « over-killing ». C’est notamment le cas des hivers très enneigés pendant lesquels les ongulés ont du mal à s’échapper, leurs pattes s’enfonçant dans la neige. La majorité des cas de surplus killing sont cependant observés sur des troupeaux domestiques. Ils s’expliquent par le comportement de chasse inné du loup qui tue chaque fois que c’est possible, son taux de réussite étant très faible, de l’ordre de 10 à 15%. Lorsqu’il se met en chasse, il en résulte toute une série de comportements jusqu’à la mise à mort.
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