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Ancien chevrier à la retraite, je coordonne dans ma région les informations sur la prédation des loups pour les transmettre aux éleveurs voisins afin qu'ils puissent prendre des mesures supplémentaires de défense dans le massif du Haut-Diois. Et je fais partie d'un réseau d'acteurs nationaux qui analyse les problèmes et réfléchit aux solutions possibles pour le maintien du pastoralisme dans les régions.
Le loup, après avoir massacré la ponette de notre voisine qui, en 3 attaques, a aussi perdu 40 brebis, un chien patou et a vu 150 des ses gestantes avorter sans que l'indemnité n'en tienne compte ; après avoir massacré dans les communes limitrophes en 4 mois, plus de 250 brebis, 2 chiens de chasse, un veau... . ; le loup menace nos poneys de trait avec lesquels nous travaillons le maraîchage pour la table paysanne.

MON TEMOIGNAGE A ...

Tableau de bord

  • Premier article le 23/04/2015
  • Modérateur depuis le 29/05/2015
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Derniers commentaires



  • ouragan ouragan 3 août 2015 10:33

    @ouragan
    j’oubliais, j’ai écrit un article pour vous et vous y trouverez certainement pas la haine dont vous me gratifiez !




  • ouragan ouragan 3 août 2015 10:29

    @alinea
    « Moi j’ai un comportement aimant : j’aime le loup et je pleure que l’homme l’abâtardisse avec ses troupeaux géants qui ne courent plus »

    Vous êtes incurable, la moyenne des troupeaux en région paca est inférieure a 450 mères. Le regroupement imposé par le loup des troupeaux ne peut pas dépasser 1 brebis a l’hectare ! Quelles est la différence entre 20 troupeau de 50 brebis il y a un siécle et 1 troupeau de 1000 aujourd’hui ?
    LES TROUPEAUX DE PLUS DE 1200 RECUEILLENT SEULEMENT 21% DES ATTAQUES TOUTES PROPORTIONS GARDÉES
    Ce sont les troupeaux qui courent qui sont les victimes du loup, uniquement ceux là. Puis comme il est aujourd’hui de mise en Espagne et en Italie, ce seront les bovins et les équins qui remplaceront les ovins qui deviendront la proie des carnivores. Jusqu’à la disparition programmée de la vie rurale
    «  Les paysages qui abritent la plus forte biodiversité sont composés d’habitats semi-naturels. /…/ Les principaux types sont les prairies exploitées de façon extensive ou peu intensive, les vergers traditionnels, les zones boisées (haies, bosquets champêtres, berges boisées). /…/ En France, 84 % des surfaces classées en « haute valeur naturelle » correspondent à des zones d’élevage en plein air (Alpes, Corse, Franche-Comté, Massif central, Pyrénées…). »

    Votre ignorance n’a d’égale que votre incompétence !


  • ouragan ouragan 3 août 2015 08:52

    En guise de conclusion, le comique de service est revenu nous faire rire. Lui qui il y a deux mois ne connaissait rien au loup, et qui est un philosophe avertit ni pour, ni contre !

    Essayer de le rassurer, il s’emmêle les pinceaux avec les pseudos . Encore une preuve si il en fallait une du fait que les paranoïaques pensent que nous utilisons leur méthodes de communication ! 

    On constate quand même que leur principal atout c’est notre faible productivité pour justifier le retour du loup, alors que c’est notre seule arme pour justifier notre production de qualité, dans la proximité, la durabilité et la traçabilité. Une production bien rémunérée qui n’arrive pas a combler la demande. L’élevage industriel a de beaux jours devant lui !



  • ouragan ouragan 2 août 2015 23:10

    @marmor


    En conclusion, pour mettre en garde ceux qui sont tenté par les textes fondamentalistes des intégristes pros loup, voici une réflexion écrite par des italiens qui nous montre le degré de similitude qui nous lie entre éleveurs et bergers soumis a la cohabitation imposée par les ensauvageurs :

    « La stratégie de la secte tombe en morceaux. Jusqu’ici elle avait réussi à faire passer une représentation facile du conflit social autour de la réintroduction du loup. Lequel se trouvait réduit à un affrontement entre des bergers rétrogrades et ignorants et des experts super scientifiques, auto légitimés s’occupant du sujet de façon monopoliste, en vertu d’un savoir scientifique ‘lupologique’ auréolé d’une aura mystique de sacralité naturaliste.


    La stratégie du lobby du loup se retourne aujourd’hui contre ceux qui, depuis des années, profitant de financements à hauteur de millions, ont agi avec arrogance, au mépris des composantes de la société, avec une piètre connaissance des systèmes agro environnementaux. Ce qui donne un coup de frein à la lupologie - émergeant du dossier « La Spia della Maremma » - c’est la contestation qui provient de la Maremme et qu’on peut résumer ainsi : « Vous autres lupologues, avec vos projets, avec votre prétention à imposer une super protection même quand elle est devenue inutile et nuisible (mais qui servait à augmenter au maximum l’importance de l’effectif des loups ainsi que son aire, au delà de toute considération écologique et sociale) vous avez mis en danger l’identité génétique de l’espèce sauvage autochtone. Vous avez sapé les bases de la légitimité sociale de sa protection et toute justification (par des exigences protectionnistes élevées) de la contrainte prévaricatrice de très forts impacts sur les systèmes pastoraux et d’élevage extensif soutenable  ». »






  • ouragan ouragan 2 août 2015 22:41

    @marmor
    Je ne rsiste pas a une petite 3emr tournée :

     « Le principe de constat et d’indemnisation semble être moins sujet à conflits qu’en France.  »
    Entretien avec Carlo Santarelli, le pecorino AOP en danger

    Quels sont les chiffres de la baisse du lait ?

    « Pour les deux premiers mois de 2014 la production de lait est de 30 % inférieure à celle à 2012 . Les dommages ne sont pas uniquement les tueries, il y a aussi les conséquences sur la vie des brebis : elles perdent leur lait, avortent ou sautent une période de chaleur ... Des dommages irréparables, ...

    « Le paradoxe est que, jusqu’à il y a un an, les institutions niaient les attaques, et on a aussi cherché à renvoyer la responsabilité aux chiens des éleveurs, un sâle coup, en plus des dommages ( pas d’indemnités donc ! ndlr)

    Entretien avec Enrico Rabazzi, Président pour la zone de Grosseto de l’association des agriculteurs Cia :

    « Ces temps-ci les fromageries se sont plaintes de la moindre qualité des fromages fabriqués avec le lait fourni par nos éleveurs. Cela vient du fait que les troupeaux, obligés de rester plus longuement enfermés et empêchés de paître la nuit pour éviter les attaques de loups, développent des facteurs pathogènes qui ont une incidence sur la qualité du lait ». Il y a donc des répercussions sur le pecorino certifié.

    Rabbazzi dit : « En 2001, on a recensé 270.000 brebis. Dans les années suivantes le nombre a encore augmenté, pour ensuite diminuer jusqu’à 248.000 recensées en 2010. Aujourd’hui nous en avons 225.000 ». Un coup dur pour ce secteur qui compte 1500 exploitations pastorales en Toscane - et au moins trois fois plus d’employés - ...

    « En l’espace d’une année mon troupeau de 700 brebis a subi 7 attaques. J’ai perdu 70 bêtes, plus de 130 ont avorté, la production a chuté, aussi à cause aussi de l’impossibilité de pâturer à l’air libre et la nuit, comme il aurait été nécessaire » dit l’éleveur Ottaviani, et il ajoute : « rien de remboursé, il faut même payer pour la destruction des carcasses, et après chaque attaque, passer deux jours en montagne pour regrouper le troupeau qui s’est éparpillé ».

    RÉVEILLEZ VOUS SVP

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