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Ancien chevrier à la retraite, je coordonne dans ma région les informations sur la prédation des loups pour les transmettre aux éleveurs voisins afin qu'ils puissent prendre des mesures supplémentaires de défense dans le massif du Haut-Diois. Et je fais partie d'un réseau d'acteurs nationaux qui analyse les problèmes et réfléchit aux solutions possibles pour le maintien du pastoralisme dans les régions.
Le loup, après avoir massacré la ponette de notre voisine qui, en 3 attaques, a aussi perdu 40 brebis, un chien patou et a vu 150 des ses gestantes avorter sans que l'indemnité n'en tienne compte ; après avoir massacré dans les communes limitrophes en 4 mois, plus de 250 brebis, 2 chiens de chasse, un veau... . ; le loup menace nos poneys de trait avec lesquels nous travaillons le maraîchage pour la table paysanne.

MON TEMOIGNAGE A ...

Tableau de bord

  • Premier article le 23/04/2015
  • Modérateur depuis le 29/05/2015
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Derniers commentaires



  • ouragan ouragan 2 août 2015 20:27

    @oncle archibald
    Oui, c’est ce qui ressort de l’ensemble des commentaires diffamants envers les ruraux. A croire que les écologistes sont persuadés que nous fonctionnons comme eux !



  • ouragan ouragan 2 août 2015 20:23

    @alinea
    « et il mange ce qu’il tue »

    Bien que les loups ne chassent en général que le nombre de proies qui leur est nécessaire pour survivre, il est possible d’observer dans certaines conditions un phénomène de surchasse appelé « surplus killing » ou « over-killing ». C’est notamment le cas des hivers très enneigés pendant lesquels les ongulés ont du mal à s’échapper, leurs pattes s’enfonçant dans la neige. La majorité des cas de surplus killing sont cependant observés sur des troupeaux domestiques. Ils s’expliquent par le comportement de chasse inné du loup qui tue chaque fois que c’est possible,...
    mais tout ça se sont des extraits d’études fait par des scientifiques naturalistes spécialistes du loup, rien à voir avec la science infuse , en plus les carcasses citées ont été expertisée par 2 agents de l’ONCFS qui forcement n’y comprennent rien. 


  • ouragan ouragan 2 août 2015 20:17

    @alinea
    «  ! et il mange ce qu’il tue ; »

    Extrait d’un compte rendu de 1824 :
    Ce sont surtout les bêtes à laine qui étaient la proie des loups, mais aussi les jeunes bêtes à cornes et les chevaux. Salaberry signalait cet aspect au ministre, en 1824 : « le bétail à laine et les chèvres sont les plus exposés à ses ravages ; les porcs , les ânes, même les génisses et les bouvillons jusqu’à l’âge de deux ans sont de sa partie. Le cheval le plus fougueux se laisse surprendre par l’adresse : le loup, appuyé sur son derrière , le saisit au museau pendant qu’il le flaire et, à force de le faire tourner, il parvient à l’abattre et à en faire sa proie ». A la différence des ours , les loups égorgent toute une partie des troupeaux sans vrai motif alimentaire et il peut se trouver cinquante à soixante brebis mortes."


  • ouragan ouragan 2 août 2015 20:15

    @alinea
     Aucun loup n’attaque « en meute » !

    Reprenons dés le début :
    Dés que la meute est formée, tous les loups attaques en meute c’est une des principale stratégie de chasse du prédateur.
     Dans certains cas un loup ou une meute peut se spécialiser sur une proie. Cette spécialisation est liée à plusieurs facteurs : le nombre d’individus de la meute, le chevauchement des habitats respectifs proie/prédateur, l’abondance et l’accessibilité des proies, la probabilité de rencontres avec la proie, la densité ou la biomasse relative d’une proie potentielle, la probabilité de succès de la chasse, le risque de blessure, la profitabilité de la proie, les conditions environnementales.



  • ouragan ouragan 2 août 2015 14:50

    « Les prédations du loup sont très inégalement réparties sur le territoire. 8% des troupeaux subissent 50 % des victimes. Pourquoi ? La cause en est peut-être la taille des troupeaux, qui n’a cessé d’augmenter. »

    Attention, voici le clone de slSo qui nous balance les chiffres de la buvette :
    Une statistique existe, la voici : 
    "En 2013, toute proportion gardée, les troupeaux de plus de 1200 animaux rassemblent 21 % des constats. On atteint 40% sur les troupeaux de moins de 450 animaux et 39% pour les intermédiaires !

    Hé oui, encore tout faux !
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