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Séraphin Lampion

Séraphin Lampion

Conseiller municipal de Moulinsart chargé du développement cuturel, j'ai créé et préside le groupe folklorique des Joyeux Turlurons.
Je co-anime également l'association du Volant-Club avec mon ami Haddock.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 07/03/2015
  • Modérateur depuis le 03/04/2015
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Derniers commentaires



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 novembre 2019 11:43

    @bernard

    il existe aussi un jeu portant les noms de « reversi » ou « othello » dans lequel les joueurs disposent de 64 pions bicolores, noirs d’un côté et blancs de l’autre et se joue sur un plateau baptisé « othellier ». Chaque joueur, noir ou blanc, pose l’un après l’autre un pion de sa couleur sur l’othellier et retourne les pions de l’adversaire qu’il encadrés. Le jeu s’arrête quand les deux joueurs ne peuvent plus poser de pion. On compte alors le nombre de pions. Le joueur ayant le plus grand nombre de pions de sa couleur sur l’othellier a gagné.
    Ça ressemble à un autre jeu dont la mode n’a pas encore disparu, très en vogue sous Sarkozy et Hollande, qui s’appelle UMPS, un acronyme bizarre dont l’origine serait intéressante à étudier.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 novembre 2019 10:58

    @rogal

    Est-ce que dire : « Les femmes ne savent pas lire une carte. » ou « Ce n’est pas une femme qui va m’apprendre à conduire. » ou « Elle ferait mieux de rester chez elle à garder ses enfants. » ou « Elle est mal baisée celle-là ! » c’est être gynophobe ou machocrate ?



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 novembre 2019 10:02

     

    L’inflation sémantique n’a jamais permis de clarifier les réalités, au contraire.

    Intituler « terrorisme » toute forme de « violence » aboutit à ne plus comprendre de quoi on parle.

    Le « terrorisme » est une tactique d’emploi de la violence (sabotages, attentats, assassinats, enlèvements, prise d’otages ...) à des fins politiques, pour déstabiliser et frapper massivement l’opinion publique et les états concernés. Il peut être le fait d’individus ou de groupes non-étatiques en lutte contre un régime politique, mais également constituer un mode de gouvernement par la terreur ; il s’agit alors de terrorisme d’état. Dans ce cas, ce sont souvent les intéressés qui accusent les autres de « terroristes » en assimilant ce qualificatif à l’ »axe du mal ».

    Tout emploi du mot « terrorisme » pose la question de la violence légitime et du droit à la résistance d’une part, et de l’illégitimité de la violence étatique de l’autre. L’appellation « terroriste » utilisée par les états, les institutions ou les partis politiques est toujours péjorative et contestée par ceux qu’elle désigne ainsi comme ennemis.

    Utiliser les mêmes excès de langage sur le plan individuel ne contribue pas davantage à faciliter les échanges que cela n’est le cas pour les relations internationales.



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 novembre 2019 09:40

    « - Nos ennemis ont installé dans la place tant de chercheurs de scandale qu’un de plus n’y changera rien. (Alexandre VI)

    - Mais tu pourrais les mettre hors d’état de nuire. (César)

    Alexandre prit un air pensif et répondit après un silence :

    - Rome est une ville libre, mon fils, et je chéris la liberté. »

    Le sang des Borgia - Mario Puzo



  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 7 novembre 2019 09:15

    Même si le « Levant » est aujourd’hui plus souvent désigné sous le nom de « Proche-Orient » ou même de « Moyen-Orient », par alignement sur l’anglais Middle East, ce n’est pas une raison pour le rebaptiser « Orient », ce qui est générateur de confusion avec l’ensemble de l’Asie pour un européen. 

    La notion de « Levant » correspond au Machrek (المشرِق en arabe signife « est » ou «  soleil levant ») qui désigne une région qui comprend aussi l’Irak. Un autre terme arabe utilisé est « Cham » (الشام), qui comprend dans sa version large Syrie, Liban, Jordanie, Palestine et une partie du Sud de la Turquien. Mais là, on rentre dans des domaines sulfureux, avec des notions manipulées par des forces occidentales pour créer le monstre DAESH supposé réinstaurer un califat mythique, ce que l’auteur a sans doute voulu éviter.

    Sous l’ancien régime en France, le Levant désignait les pays bordant la côte orientale de la mer Méditerranée : le Liban et la Syrie (les États du Levant au sens français), mais aussi ce qui est actuellement Israël, la Palestine, la Jordanie, l’Anatolie, la Mésopotamie et l’Égypte. La liste des provinces composant le Levant faisait l’objet de l’article 17 du titre II de l’ordonnance du 3 mars 1781 sur les Consulats, le commerce et la navigation dans " Échelles du Levant et de Barbarie

    « .

    Dans ce contexte, le terme »orient« n’a de sens que pour certains chrétiens évoquant ’les églises d’orient » (Coptes, Maronites etc.).

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