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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 13 février 2013 14:36

    L’indifférence pour les enfants c’est bien une donnée générale.



  • Raymond SAMUEL paconform 12 février 2013 21:55

    « D’où viennent-ils ces sales gosses ?

    Monsieur COLIGNON, tout le monde le sait !

    Tout le monde sait que ces »sales gosses« ont d’abord été des nouveaux-nés parfaitement innocents. Alors qui les a rendus »sales gosses ?« 

    Vous le savez aussi, ce sont LES ADULTES !

    Ils ont été rendus »sales gosses« par les adultes, par vous et par moi, et par les autres adultes. C’est à dire par l’ignorance (de leurs besoins fondamentaux, affectifs surtout), par le mépris, par l’indifférence, par l’absence des parents, par la garde par des tiers (la crèche, la garderie, l’école à deux ou trois ans, Vous avez déjà entendu dire en cas de grève : »mais qu’est-ce qu’il faut faire des gosses ? en levant les bras au ciel, et devant les enfants (c’est bon pour leur estime de soi !).

    Monsieur COLIGNON, il n’y aura plus de « sales gosses » quand les enfants seront tous respectés, notamment dans leurs besoins affectifs).
    Quand nous les auront respectés nous pourrons leur demander de respecter les adultes (nous n’aurons pas besoin de leur demander d’ailleurs).



  • Raymond SAMUEL paconform 8 février 2013 18:42

    C’est pour quand une vraie civilisation ?



  • Raymond SAMUEL paconform 8 février 2013 17:36

    J’ai relevé un message intéressant de THA TON :

    - « Interdire la fessée ? admettons. Reste une question : Comment ?

    Cette question se décompose en plusieurs parties :

    1°) Pourquoi dans le même cas un parent donne une fessée et un autre pas ?

    Ma réponse : celui qui la donne le fait d’abord parce qu’il pète les plombs, mais aussi, parce qu’il est le plus fort, parce qu’il en a reçu enfant, parce que c’est normal, parce qu’il aurait honte de ne pas faire de la » bonne éducation« , parce qu’il faut apprendre à obéir aux enfants, parce qu’il ne faut pas leur » laisser tout faire« , parce que c’est bon pour eux...(et pour celui que ça soulage).
    Celui qui n’en donne pas c’est celui qui a organisé sa vie de famille de façon à éviter les situations de conflit (ce qui se traduit notamment par très peu d’interdictions, l’enfant collabore volontiers), celui qui respecte les enfants (l’enfant respecté respecte ses parents), celui qui est un modèle de bienveillance (dans ce cas l’enfant ne fait pas de »caprices« ), celui qui n’écrase pas les fourmis, celui qui s’occupe lui-même de ses enfants, qui évite la crèche etc...

    2°) La culture c’est à dire notre civilisation prédispose à quoi ? à donner des fessées ou à ne pas en donner ?
    On a vu que les trois quarts des commentateurs ci-dessus sont partisans de la fessée, c’est à dire de la contrainte par la peur du parent (et si possible de l’enseignant).
    Réponse : notre culture incite à la violence, donc à la fessée.

    Comment éviter que les parents ne donnent des fessées (et ne trouvent légitime et même bénéfique d’appliquer des méthodes éducatives générales de la même veine) ?

    L’inconscient de nos contemporains a enregistré dès le plus bas âge la normalité de le fessée en particulier et de la violence en général. Cette normalité se traduit par le passage à l’acte dicté par l’inconscient dès que l’adulte se trouve en situation de conflit.
    La baffe est une réponse présente dans l’inconscient.

    Sortons cette normalité des esprits et le parent cherchera librement une solution en cas de difficulté avec son enfant. La fessée aura disparu de ses réflexes.
    Mettre l’interdiction spécifique des »corrections" dans la loi va dans le même sens. C’est bien le moins que l’Etat prenne position sans ambiguïté en rappelant qu’il est interdit de frapper qui que ce soit : son conjoint, son voisin ou plus encore sa voisine, son chien ou son enfant. Il n’y aurait ni contrôles ni condamnation, mais une affirmation ferme : Personne ne frappe personne et surtout pas un plus faible que soi et surtout pas l’enfant qui est sous notre entière responsabilité de parent.

    Deux générations devraient suffire pour extirper des esprits cette normalité de l’éducation par la peur.



  • Raymond SAMUEL paconform 7 février 2013 21:29

    Chalot,

    Merci. Ne rien dire et attendre que disparaisse naturellement la culture de la violence éducative qui a duré des siècles, c’est être bien naïf.

    Je n’avais encore jamais entendu parler de ce docteur Meignant. Il va sans doute se faire démolir comme vous avec ce billet et moi avec les miens.

    Les preuves des dégâts que l’humanité doit à la violence éducative existent et les chercheurs et autres professionnels ou parents qui les connaissent devraient établir un programme de diffusion.
    C’est à la violence éducative pratiquée en Allemagne qu’Hitler, les quinze dignitaires nazis (dont huit Docteurs) qui ont décidé de la « solution finale », et une grande partie nazie de la population ont dû leur existence. Et combien de conflits, combien de crimes, combien de maladies mentales, combien de souffrances et de désordres sociaux ont été produits dans tous les pays qui ont pratiqué cette même violence sur les enfants ?
    Oui, il faudrait une volonté politique pour que les connaissances sur cette violence éducative (qui se manifeste de très nombreuses manières, mais qui est symbolisée par le fessée) soit diffusées. Mais nos dirigeants sont aussi victimes, dans leurs mentalités et leurs croyances, de la violence éducative, bien mise en évidence par Schweitzer plussé cinq fois « je les avais bien méritées ».
    Vous n’êtes pas seul, CHALOT, mais la violence éducative est encore dominante. Ceux qui pensent comme nous n’osent pas se manifester, mais ils existent ! Ne lâchons rien.

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