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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 7 février 2013 20:40

    Hélas,
    Toutes ces discussions et réactions, qu’elles soient savantes ou épidermiques seront bientôt inutiles. Elles le sont déjà sans doute.
    Parce que la dépénalisation de l’inhumanité est soit en bonne voie, soit achevée déjà. Et tout, ou presque, peut se faire en toute bonne conscience.
    La référence aux sentiments particuliers et à l’engagement entre un homme et une femme qui se choisissent pour vivre et pour élever des enfants sert encore un peu de rideau de fumée pour cacher la réalité aux non initiés. Cette référence est en passe de ne plus être nécessaire parce que le cas canadien cité est très probablement le cas le plus fréquent partout. Bientôt on n’aura plus besoin de cette antinomie (bien acceptée d’ailleurs) : admettre que la « liberté sexuelle » est un fait acquis (depuis longtemps) et parler en même temps d’adultère. Il faut ainsi admettre maintenant ou sous peu que la notion d’adultère est une survivance anachronique et qu’il est urgent ett honnête de supprimer ce mot du dictionnairer tout de suite.
    De gré ou de force la pensée dominante devra aussi éliminer du vocabulaire le mot « enfant », particulièrement gênant dans la marche triomphale vers la Liberté. Pendant une période intermédiaire on a répandu cette idée commode qu’il valait mieux, pour les enfants, se séparer que se disputer (en faisant objet de scandale l’idée que ce qui valait le mieux pour les enfants c’était de ne pas se disputer ET de ne pas se séparer). Voyant ce que je vois et lisant ce que je lis, je suis fondé à croire que tous ces artifices ne sont plus nécessaires. On peut s’en donner à cœur joie ouvertement : Vive la Liberté (avec un grand L bien sûr) !
    Bonne planète à tous....



  • Raymond SAMUEL paconform 6 février 2013 15:08

    DEACOUDRE,

    J’ai bien aimé le lien. Il faut rappeler le plus sou vent possible que les accidents n’arrivent par hasard qu’assez rarement. C’est utile de redire que c’est le terreau qui fait pousser la plante. Hitler avait un substrat de choix, et la violence éducative qui l’a produit était elle-même le produit d’une pensée unique sur l’éducation.
    L’agressivité naturelle positive est dévoyée par idéologie et devient une disposition à l’agressivité gratuite, valeur sociale utilisable versus la violence subie.
    Nous sommes en plein dedans. Nous cumulons la violence éducative et la pensée unique.

    Par quelque bout que j’entame la réflexion, je reviens toujours au même point : ce qu’on appelle l’éducation. Il faut arrêter d’éduquer. Il faut laisser les enfants apprendre (et les aider bien sûr), ils en sont tous capables. Tout sera compromis tant que nous abîmerons les enfants et les formaterons (dès le berceau et même avant). La pensée unique n’a pas de meilleure école que...l’école, le principe scolaire plutôt.
    Nous aurions une chance d’avancer si nous arrivions à diviser le problème global social et mondial, pour ouvrir une voie pouvant conduire vers un certain nombre de solutions partielles (du style localisation)
     Lorsqu’un problème se présente (bientôt des famines) il menace maintenant le monde entier.
    Je crains que nous ne soyons totalement impuissants, livrés à la panique des populations.



  • Raymond SAMUEL paconform 5 février 2013 15:13

    Bonjour, je sors de la bataille de chiens enragés ponctuée d’injures, de calomnies etc. qu’a été la première manche du « mariage pour tous » et je suis réconforté par la tenue de ces échanges qui me semblent ne s’attacher qu’aux faits. L’espèce humaine ne serait pas ce qu’elle semble souvent être.
    Merci.



  • Raymond SAMUEL paconform 1er février 2013 16:26

    Une réflexion sur la polygamie, mais hors cet article (qui apparemment ne la prend en compte que dans la limite où elle appartient aux relogions ou coutumes qui l’acceptent déjà) :

    - Donc je prends la polygamie en compte en tant que fait de société, puisque les pro-mariage pour tous s’appuient sur cet argument (les faits de société) dans leur argumentaire.

    Si les « faits de société » sont une raison suffisante pour légitimer le mariage unisexe, ils le sont tout autant pour légitimer la polygamie. Sans compter qu’elle est beaucoup plus fréquente que l’homosexualité et donc plus légitime encore.
    Ce n’est un secret pour personne que l’infidélité est prônée de la voix, de l’écrit et du geste, que la liberté sexuelle est proclamée et considérée comme acquise depuis longtemps et pratiquée pareillement. A l’étranger, l’une des réputations de la France c’est d’ailleurs le fait que l’adultère y est un sport national. Il n’y a, pour s’en convaincre qu’à constater les dommages familiaux et sociétaux déjà acquis.

    Comme il a été dit plus haut, ne mettons pas le doigt dans cet engrenage qui ne peut qu’aboutir à un grand bordel où, comme d’habitude ce seront les plus faibles qui seront écrasés, en premier lieu (c’est grandement commencé), les enfants.

    La vie est une chose trop sérieuse pour être abandonnée aux politiciens.



  • Raymond SAMUEL paconform 26 janvier 2013 19:24

    Jean YANNE,

    Ce qui compte dans l’EN c’est l’institution, pas les enseignants et encore beaucoup moins les enfants, mais vous le savez, hélas pour vous.

    « Un génocide culturel » : bonne ’expression, mais c’est bien pire que ça, en plus, il y a atteinte à la santé, aux compétences intellectuelles et physiques (physiques après X années enfermés et assis sur une chaise pour des enfants faits pour bouger et explorer).

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