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Raymond SAMUEL

Raymond SAMUEL

Education :
Je suis attérré par l'importance des mensonges qui ont été répandus depuis cinquante ans, généralement par de soi-disant spécialistes de l'enfance qui servaient en réalité des idéologies (féminisme radical) ou des lobbyes (professionnels), et trahissaient les enfants. Jai écrit un essai : "D'ABORD NE PAS NUIRE", pour aider les parents à se débarrasser de ces idées reçues.
L'apparente impossibilité d'arrêter la machine économico/financière (et donc la surconsommation) m'angoisse par ailleurs énormément parce que, en conséquence, nous avons à faire un choix cruel entre la survie de la planète et celle des homo sapiens, et ça me gêne...
Il y a aussi l'abus de pouvoir que je n'aime pas du tout.

Tableau de bord

  • Premier article le 13/01/2010
  • Modérateur depuis le 17/12/2011
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Derniers commentaires



  • Raymond SAMUEL paconform 9 avril 2013 10:11

    LETTRE OUVERTE A BENOÎTE GROULT.





    Je viens de relire votre autobiographie « MON EVASION », que vous avez publiée à l’âge que j’atteindrai dans trois ans, c’est à dire à quatre vingt huit ans.

    Bravo, j’aime votre façon de vous sentir parmi les vivants.

    J’aime beaucoup aussi votre symbiose avec la mer et l’amour que vous portez à vos trois jardins : le méditerranéen, le continental et l’atlantique.

    Je ne déteste pas, par ailleurs, votre sincérité.


    Mais en ce qui concerne vos qualités humaines je suis anéanti. Je les cherche vainement. Si vous avez un cœur, il est sûrement fait du granit de la Bretagne.


    Il semble bien que vous n’ayez de sensibilité que pour les choses de la nature.


    Je m’explique avec un premier exemple :


    Il se trouve que votre personne a été évoquée par EVENE dans sa lettre du 29.01.2011, alors que, précisément, je relisais à ce moment-là votre autobiographie citée ci-dessus.

    Dans cette lettre, EVENE avait retenu et mis en exergue l’une de vos citations :

    • « le féminisme n’a jamais tué personne, le machisme tue tous les jours ».

    Je suis un homme, et, selon vous un macho par nature (ce qui est vrai d’ailleurs en espagnol).

    Ainsi vous me déclarez publiquement être délibérément auteur ou complice de meurtres ininterrompus.

    Comment doit-on appeler une accusation de ce genre : Diffamation ? Calomnie ? Insulte ? Injure gratuite ? Racisme ?

    Faut-il vous poursuivre en Justice. ?


    Cette citation par EVENE était accompagnée de l’invitation « plus sur Benoîte Groult », ce qui m’a amené à la lecture de onze messages qui vous étaient adressés par des lectrices.

    Ces messages étaient tous très favorables à vos actions et à votre personne, de caractère presque dithyrambique. Il n’y a rien d’anormal à ce que onze personnes approuvant votre féminisme se soient retrouvées ensemble à cet endroit, parce que vous avez entraîné derrière vous, bien entendu, plus de onze personnes ! Mais ce qui, à première vue, était cependant illogique c’était que personne autre n’avait jugé bon de s’exprimer pour faire apparaître les dégâts causés par votre féminisme..

    Cette carence est malgré tout explicable.

    On constate en effet que le féminisme s’est développé sans opposition de la part des hommes. Aucun « hominisme » n’a été créé pendant près d’un demi-siècle pour faire pendant à ce mouvement féminin pourtant très sexiste. Ceci s’explique par le fait qu’il est génétiquement et culturellement impossible pour des hommes de combattre des femmes. C’est une évidence et une loi de la nature qui privilégie toujours la reproduction des espèces.

    Cette mission protectrice de la famille et du groupe indiscutablement dévolue à l’homme a été exploitée au maximum pour verrouiller le sujet ; il est interdit de supposer un quelconque effet pervers imputable au féminisme. Dans le climat que vous avez contribué à créer, même une critique modérée et manifestement objective à l’encontre de l’Ordre féminin n’est pas admise et jette l’opprobre sur celui (ou celle) qui l’émet.


    On va voir ci-après grâce à l’exemple que j’ai retenu qu’une organisation a bien été mise en place pour appliquer l’omerta.


    Cet exemple est un commentaire que j’avais posté afin de rétablir l’objectivité des onze précédents messages cités plus haut.

    Par ce commentaire j’ai signalé notamment les dégâts sociaux qui résultaient de l’incitation non déguisée de votre féminisme a l’abandon des qualités humaines traditionnelles comme la loyauté, l’altruisme, la générosité, le respect d’autrui etc..., dans le couple et la famille et à la promotion non déguisée que vous faites de l’égoïsme, de l’égocentrisme, de la déloyauté, du mensonge, du mépris du conjoint et des enfants etc...

    Je m’interdis de commenter votre vie privée, vous aviez le droit de suivre la voie tracée par votre mère et même (ce qui est cependant plus discutable) de l’enseigner à vos filles. Par contre, je suis sûr que vous n’aviez pas le droit de recommander vos « brise famille » à toute la population car en effet la famille (solide et heureuse, c’est à dire sécurisante) est indispensable aux enfants. C’est le seul milieu susceptible de leur convenir. C’est aussi la cellule de base de la société. C’est le lieu des attachements affectifs de base qui fondent la vie de l’enfant et de l’adulte que cet enfant devient plus tard. Vous avez , comme vos sœurs, glorifié le sexe féminin et avili le masculin, participé à l’éviction du père que vous avez nié comme parent et que vous avez considéré d’autre part comme interchangeable. Ce n’est pas tout, loin de là...


    Ainsi, depuis l’explosion du féminisme le climat familial s’est gravement détérioré et beaucoup de familles font naufrage. Nombreux sont les enfants qui souffrent et dont le psychisme est définitivement abîmé. Quarante mille d’entre eux tentent de se suicider chaque année en France (des enfants sécurisés par leur famille, heureux et en bonne santé mentale ne se suicident pas), beaucoup s’alcoolisent (pour oublier disent-t-ils). La dépression chez les jeunes sera en 2020 l’une des principales maladies, selon l’OMS etc...Ainsi les enfants, dans leur majorité, deviennent des adultes dont la santé psychique (et physique par répercussion) est pour le moins compromise et le plus souvent définitivement gâchée par de nombreuses maladies ou dysfonctionnements affectifs et mentaux.


    Il faut préciser que les pratiques anti-familiales que vous avez initiées sévissent aussi dans les familles qui ne se disloquent pas. L’insécurité affective y est aussi la règle et les tensions internes le quotidien. Les enfants font partout l’apprentissage de l’affrontement, de la dureté, de l’antagonisme, de la violence, de l’abandon.


    Je dois aussi signaler le sérieux malaise qui pèse sur les jeunes adultes masculins réticents à fonder une famille car ils connaissent le peu d’engagement (que vous avez contribué à créer) dont sont susceptibles beaucoup de jeunes personnes du sexe féminin. Ils savent que leur couple aurait une chance sur deux de se défaire entraînant pour eux l’écroulement de leur vie avec, plus de huit fois sur dix, la perte de leurs enfants.


    Je vous pose cette question : Pouvez-vous prétendre qu’il fallait en venir là pour corriger les injustices qui frappaient les femmes dans le passé ? Et par ailleurs, ne faudrait-il pas penser aussi aux injustices que subissent les hommes et les enfants ?


    Je reviens à mon commentaire sur EVENE :


    - Voilà que, validé le 29 janvier 2011, ce commentaire, qui reprenait les éléments cités ci-avant n’était pas paru. Il avait évidemment été considéré comme politiquement incorrect et refusé.

    Mes demandes réitérées d’explication à EVENE sont restées sans réponses.

    Ce refus de publier une opinion pourtant vérifiable en tous points, pour la simple raison évidente qu’elle était contraire à une idéologie dominante intouchable démontre une situation totalitaire.

    En ce qui concerne la stigmatisation du genre masculin pratiqué sans retenue aucune, il faut bien admettre que nous tombons là dans le cadre du racisme puisque la stigmatisation d’un groupe en raison d’une caractéristique dont il n’est pas responsable (ici le genre) est la définition même du racisme.

    J’étais très tenté de vous épargner ces considérations compte tenu de vôtre âge (et du mien). Nous avons le droit, je crois, de vivre en paix nos dernières années.

    Je n’ai pu me résoudre à continuer de ronger mon frein et à subir en silence, comme je l’ai fait et comme le font presque tous les hommes.

    J’ai pensé aux générations futures, à mes enfants et petits-enfants qui font parti des victimes des théories anti- familiales, égoïstes et égocentriques du féminisme ultra. Mes cinq enfants ainsi que mes onze petits-enfants ont en effet tous subi des ruptures familiales et le cortège d’autres nuisances également dues aux théories, mot d’ordre et recommandations féministes telles que vous les portez. Atteints dans leur intégrité par les souffrances éprouvées ils transmettront leurs malaises et autres difficultés et handicaps à leurs propres enfants. Et ainsi de suite.

    Vous le voyez, je ne peux pas me taire.


    Comme je l’ai dit ci-dessus je ne suis pas complice des meurtres dont vous parlez si inconsidérément, je ne veux pas davantage être complice de l’omerta et de la désinformation qui règnent dès qu’il est question des dommages causés par le féminisme. Parmi ces dommages ceux qui me heurtent le plus sont ceux qui sont infligés aux enfants.

    Malheureusement pour se faire entendre lorsqu’on veut dénoncer les souffrances des enfants il faut s’exprimer haut et fort, très haut et très fort parce que l’omerta, le déni, la désinformation, sont les moyens répandus par le féminisme pour cacher les souffrances des enfants. Pourquoi les cacher ? Parce que les reconnaître serait s’obliger à remonter à leurs causes et aboutir ainsi au féminisme qui a sacrifié l’enfant, l’a trahi au nom de la liberté de la femme. Pour compléter la stratégie du déni de la souffrance des enfants votre féminisme a fait accepter aux membres des générations actuelles (qui ne l’on pas connu) un tableau horrifiant du patriarcat, faux à 95 %.


    Je suis bien d’accord pour « libérer » les mères, ou, plus justement, je suis demandeur depuis toujours pour partager équitablement la vie privée, mais je ne saurais admettre votre féminisme qui se classe parmi les grands fléaux et pourrait, compte tenu du désastre social engendré, faire partie des crimes contre l’humanité.




    Raymond SAMUEL

    La Charge

    26190 LEONCEL


    Tél.  : 0475440620

    Courriel  : [email protected]



  • Raymond SAMUEL paconform 8 avril 2013 22:03

    Nabum,

    Vous êtes homme. Donc, selon vous, vous êtes lâche, veule égoïste et sans courage.

    Cette déclaration est une calomnie et une insulte imméritée contre vous mais aussi contre moi-même et contre l’immense majorité des hommes.

    Libre à vous de vous flageller injustement mais avant de flageller les autres renseignez-vous s’il vous plaît (et pas auprès des féministes comme vous le faites. Il y a encore beaucoup de femmes et d’hommes honnêtes et pleinement humains malgré les mensonges des féministes ultra et de leurs complices).



  • Raymond SAMUEL paconform 8 avril 2013 18:23

    Mais ce n’est pas seulement la vérité de vôtre petite place ! Le père est disqualifié, éliminé partout ! Au temps du patriarcat il était probablement moins présent (sauf chez les paysans et la plupart des artisans), mais il n’était pas déconsidéré et jouait de ce fait son rôle de parent.

    De ma petite place à moi, à partir de ce que je vois et de mon expérience (ville et campagne), sur une longue durée de temps à cheval sur le patriarcat et le matriarcat, je peux dire que le monde féminin n’a pas abandonné sa dominance dans la vie privée. La maison, les enfants, les relations, sont toujours, pour les femmes, une propriété personnelle. Il ne fait pas bon, pour l’homme, de vouloir s’emparer (je dis bien « s’emparer ») de la demi-part qui devrait lui revenir aujourd’hui. Personnellement, je vois le partage de l’ensemble sous forme d’osmose plutôt que de partage. Mais je dis « s’emparer » parce que la plupart du temps l’homme doit s’incliner ou se battre. Et comme il n’a pas fondé une famille pour se battre contre sa conjointe, presque toujours il s’incline.
    Il est puni par privation et en plus passe pour un irresponsable. En général, l’homme, chez lui, n’est pas chez lui,, il habite chez sa femme...sans le prestige d’antan où le partage des tâche était sexué et où l’enfant n’en subissait pas trop de conséquences néfastes.

    Ceci dit, s’il est vrai que beaucoup de femmes trouvent légitime de faire élever les enfants par des tiers en raison de leurs droits à leur « vie de femme » (c’est quoi la vie de femme ?) et à leur « vie sociale » (c’est quoi la vie sociale, la vie professionnelle ?), les hommes eux aussi ont bien changé (je n’ose pas comparer mes petits-fils à mes grands-parents  !)

    En fait c’est une crise de responsabilité et de moralité (encore faudrait-il redéfinir ce dernier mot). La famille se délite et tous les enfants ou presque sont en manque. En manque de lien (connu et permanent), en manque de père, en manque de sécurité, en manque de liberté, en perte de confiance en l’adulte non secourable dès le berceau, cet adulte est trop souvent ressenti comme un risque, voire un danger.

    Faut-il apporter sa caution à ce monde ? Pour ma part, j’ai dit NON !



  • Raymond SAMUEL paconform 8 avril 2013 12:28

    NABUM,

    La mauvaise réputation faite aux hommes est une invention des féministes premières. C’est leur fond fr commerce et ça marche ! On en oublie que le féminisme est imcompatible avec l’enfance.

    Et aujourd’hui il n’y a plus que les très vieilles personnes qui peuvent comparer ce patriarcat inventé avec le vrai, celui qu’ils ont vécu.

    Les hommes plus irresponsables que les femmes ? beaucoup de choses ont dégénéré, y compris les hommes, mais plus irresponsables que les femmes, faut voir....En tout cas, traités comme ils le sont, ce ne serait pas étonnant.



  • Raymond SAMUEL paconform 7 avril 2013 21:06

    Je suis tout à fait partisan du dialogue courtois... à condition qu’il soit susceptible d’être efficace !
    Sinon, je sors l’artillerie.

    Je cite Caroline ELIACHEFF :

    - « Les femmes ne peuvent plus, ne veulent plus, sacrifier leur vie sociale à l’éducation de leurs enfants ».

    Pour qu’on ne se méprenne pas, je précise que les pères sont au moins aussi responsables des enfants que les mères et je voudrais qu’ils veuillent et puissent partager la vie privée à égalité (selon accord dans le couple, idéalement en alternance).

    SACRIFIER LES ENFANTS EST INACCEPTABLE..

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