Mercury, Gemini, Apollo, la course à la lune était une aventure absolument passionnante qui a hanté ma jeunesse. J’avoue que j’ai été un peu déçu par la suite : la navette, la station spatiale, tout ca n’était plus à la hauteur des exploits précédents. Je ne suis pas sur que la présence de l’homme sur la lune soit pour bientôt et ce malgré les annonces propagandistes ça et la. Et puis de toute façon c’est du déjà vu. Il y a quand même eu quelques retombées spectaculaires en astronautiques : les sondes planétaires, les satellites de télécommunication et militaires. Mais dans l’ensemble l’esprit pionnier n’y est plus. Je pense que tout cela tient a un fait très simple : les techniques de propulsion spatiale ont peu évolué ces dernières décennies. Contrairement à l’informatique qui avait un potentiel énorme et dont les applications on littéralement explosé, les techniques spatiales ont très rapidement atteint leurs limites. Il est aujourd’hui tout aussi cher que dans les années 60 d’envoyer un Kg en orbite. Donc les projets possibles de vols habités seront les mêmes que dans les années 60 : la lune, mars peut-être… mais de toute façon la présence de l’homme dans l’espace reste anecdotique. Le mode de propulsion chimique n’est tout simplement pas à la hauteur d’ambition plus grandes dans le développement de projets spatiaux. D’autres solutions existent, aucune n’est réaliste. Avons-nous déjà atteint nos limites ?
Remettre en question l’économie dite de marché est non seulement un droit, mais un devoir. Surtout quant on est facteur ou fonctionnaire, c’est-à-dire qu’on profite des avantages de cette économie de marché tout en étant à l’abri de ses inconvénients les plus graves.
Les francais adorent entendre proner des solutions qu’ils ne voudraient surtout qu’on applique réellement. C’est toute la beauté du populisme : on savoure un instant et puis on classe ca dans délires divers et variés.
Remarquez il suffirait de faire bosser les enseignants 40 heures par semaine au lieu de 20 (grand max et je ne parle même pas des vacances), avec le même salaire bien sur, ca rétablirait largement la suppression du samedi matin.
Smic à 1 500 € net et interdiction des licenciements. On pourrait aussi rajouter retraite calculée sur les 6 derniers mois pendant qu’on y est. Superbe programme, tout salarié aurait droit aux privilèges du fonctionnaire, comme lui-même ! Il serait bien enquiquiné s’il devait concrètement appliquer ces mesures.
Mais qu’on se rassure il n’y a jamais songé sérieusement, tout ca c’est juste des manœuvres de diversion populistes pour détourner l’attention de ses propres acquis et de ceux de ses congénères. L’anti est plutôt un (n)anti comparé à la plupart des salariés du privé.