Cet article est un ramassis de stupidités hautaines et méprisantes. Les américains ont en leur temps renoncés à leur super collider à aimants supraconducteurs le SSC en 1993 pour des raisons budgétaires. Ils s’en mordent les doigts aujourd’hui, car il ne pourrait rattraper l’Europe avant 10 ans au moins. On peut comprendre que certaines sources américaines cherchent à discréditer le LHC. Que l’Europe ait réussi à s’entendre pour prendre l’initiative de financer le LHC relève du miracle politique. De plus il s’agit de recherche fondamentale et personne ne peut garantir les résultats et encore moins les délais de mise en service. Si vous voulez vraiment en savoir plus visitez donc le site du CERN.
Curieux, vu la teneur d’un article aussi bateau, j’aurai cru que la plupart des agoravoxiens démarrent au quart de tour. Je m’attendais plutôt à une belle unanimité dans le genre : pôvres fonctionnaires, et pis d’abord c’est toujours sur eux qu’on tape alors que les méchants traders et Sarkozy caca, etc.
Mais non, il semble que certains intervenants réalisent que les fonctionnaires sont des nantis qui coutent trop cher aux contribuables. Après des décennies de raisonnement simpliste et sans nuance dans le genre peuple=vertueux, économie de marché=abomination, la France évoluerait-elle enfin ?
Apparemment, vu le succès de l’anglais, l’humanité n’a pas l’air d’être vraiment d’accord avec vous et voit dans l’anglais une chance de s’ouvrir au monde plutôt que de rester dans ses étroites et rassurantes certitudes régionales.
Que nenni, le danger n’est pas celui d’un universalisme épouvantail, qui laminerait toutes les particularismes régionaux, mais bien au contraire dans le rejet franco-français déguisé en ouverture sur le monde, d’une opportunité de s’ouvrir enfin sur d’autres cultures par l’adoption d’une langue de compromis.
Vous vous trompez d’ennemi, si ennemi il y a. La mondialisation n’a pas besoin d’un cheval de Troie linguistique pour s’imposer. Les chinois, indiens et autres plombiers polonais nous damnent le pion avec ou sans anglais.