Au contraire,
depuis Sarko il y moins de grèves et elles ont moins d’impact. La SNCF d’il y
25 ans était une horreur : corporatisme, grèves interminables à répétitions,
mépris du client en somme. Ceci dit tout reste à faire : privatiser cette aberration
et surtout supprimer le statut des cheminots, virer 20% de l’effectif, retraite
à 62 ans.
Ken Loach n’a pas
du prendre souvent le train en France.
Oui, j’ai
toujours été étonné de cette indignation sélective du populo qui démarre au
quart de tour lorsqu’il s’agit de dénoncer les banksters et autre suppôts du capitalisme.
Par contre les corporatismes et privilèges du public ne semblent pas émouvoir
grand monde. Sans doute qu’il y a un grand nombre de salariés à statut des
services public sur agoravox ou alors peut-être que ces gens aiment bien payer
des impôts.
Il est inquiétant
d’entendre des voix s’élever pour que la censure s’applique au blasphème. Surtout
si ces voix viennent de milieux non-musulmans.
Les religions ont
toujours bénéficiées d’un statut privilégié dans la morale populaire : on
ne critique pas de la religion ou si peu et si rarement, mais la religion de
son coté peut affirmer tout et n’importe quoi
sans que ça émeuve le moins du monde les masses. Certains appellent cela
de la tolérance, moi j’appelle cela de la lâcheté. Il ne sert à rien de
respecter à tous prix une idéologie intolérante comme l’islam. L’islam n’est tolérant
que dans la mesure où cela sert ses intérêts. Je n’ose pas imaginer notre
société si l’islam avait son mot à dire.
Bravo à Charlie pour avoir mis les points sur les i.
Le reste de la presse, soit disant responsable, m’a profondément déçu.
Il ne s’agit pas
de virer pour virer, mais quelle que soit la manière dont on tourne la chose, payer
des gens à faire un travail inutile voire inexistant est une perte d’argent.
Il
faut crever l’abcès, mais comment le faire tant qu’on ne touche pas à la
garantie de l’emploi dans le public pour les salariés à statut ? Sans doute
faudra-t-il attendre que les choses s’aggravent comme en Grèce pour que la
chose devienne enfin possible.