Si un policier (ou un gendarme) avoue son crime et est sanctionné après une enquète de l’IGS (ou de l’IGPN), c’est donc que ces services ne sont pas si « bidon » que ça !
De toute manière, vu le nombre de commerces qui emploient maintenant des vigiles, à part aller chercher son pain et son bifteck chez les commercants du quartier, notre frénésie consommatrice est telle qu’on ne pourrait pas se passer longtemps d’aller dans les grandes surfaces !
Même les fêtards du Week-End préfèreront encore aller se coltiner le videur à l’entrée de la boite de nuit plutôt que de rester chez eux à s’emmerder !
Et puis, ne mettons pas TOUS les agents de sécurite dans le même panier !
Cela recoupe bien ce que je disais dans ma réaction de 12 h 15 aujourd’hui :
Peu ou pas de contrôle des services de l’Etat, tant à l’embauche qu’à la formation des personnels. L’affaire des vigiles « sans papiers » à la SNCF il y quelque mois, est un exemple éclatant du laissez-faire des pouvoirs publics dans l’organisation de ce secteur.
Il ne faut alors pas s’étonner qu’il y ait ainsi des dérapages qui tourne parfois au drame par la faute d’éléments incontrôlables.