@christophe nicolas Ce sont des signes mais pas des preuves. Ceux qui n’étaient pas présents peuvent toujours crier à la falsification. Les sciences humaines ne font jamais appel à la preuve, car c’est pratiquement impossible mais rassemblent des faits, de préférence décorrélés, pour en étudier les convergences et les divergences. On en tire une vraisemblance mais pas une preuve. J’ai moi-même reçu une guérison instantanée annoncée 3 jours à l’avance dans une soirée de prière pour les malades, mais il n’y a que moi qui peut construire la vraisemblance autour de ces faits. Pour moi, Jésus est vrai et bien vivant mais je ne vois pas comment convaincre une personne qui n’y a pas assisté. si Dieu nous aime, il ne peut nous forcer à croire. Il respecte notre liberté de ne pas croire.
J’ai beaucoup de réticences avec Maria Valtorta, car elle a commis des erreurs importantes et « oublié » des avancées qui ont été faites au XXIème siècle.
Vous n’aurez jamais la preuve de l’existence ou de l’inexistence de Dieu. Les Chrétiens font très souvent l’expérience de la rencontre avec Jésus et peuvent témoigner de cela. Pour le reste, les textes sont écrits par des hommes qui ont rencontré Dieu ou pas. Nous ne pouvons pas nous séparer de la perspective humaine, car même le Coran a été écrit par des hommes. Il contient d’ailleurs bien trop d’incohérences pour pouvoir être le texte même de Dieu.
Les hommes qui écrivent ces textes ont pu être inspiré par une rencontre ou par des ambitions humaines. Avec un peu de discernement, cela est bien visible. De fait, les guerres de religions ne sont que des guerres politiques où la religion a été utilisée pour contester un pouvoir en place. Lorsque la dispute portait sur des points théologiques, la solution a toujours été le schisme mais pas la guerre. Cherchez qui a les armes pour comprendre. Autant que je sache, il ’y a jamais eu de distribution d’armes pour les curés. Et même les tribunaux de l’inquisition n’avaient pas les moyens d’appliquer leurs sentences. Il fallait que le pouvoir temporel s’en occupe.
Quand nous étudions l’islam, nous ne pouvons pas trouver de verset réellement inspiré. Nous pouvons découvrir toutes les strates déposées par chaque calife pour justifier de son pouvoir. Même la langue du Coran, dérivée du Syro-Araméen, est impossible dans la zone de la Mecque qui n’a pas pu exister avant le 8ème siècle et les califes abbassides. L’islam du 7ème siècle est une hérésie judéo-chrétienne dérivée du mouvement ébionite dont la théologie est décrite par Origène et Eusèbe dès la fin du 3ème siècle. ʿAbd Al-Malik est le premier créateur de l’islam (les mots calife, islam et muslim ont été créé par lui) et il n’existe aucune trace de Muḥammad en tant que prophète avant ʿAbd Al-Malik. Pas même une épitaphe sur une tombe.
Contrairement aux hommes, Dieu pardonne toujours. Encore faut-il accepter le pardon de Dieu et demander pardon aux victimes, voire réparer le préjudice subi.
L’enfer est toujours notre choix personnel lorsque nous refusons d’entrer sur ce chemin de pardon. L’enfer est le paradis des orgueilleux, disait St Augustin.
@Édouard Rochefort l’Agence Parisienne du climat sort bien ce chiffre mais ne parle pas du chapeau dans lequel elle l’a trouvé. C’est l’étude scientifique à l’origine de ce chiffre que je cherche, si elle existe... C’est une base, en science de citer ses sources pour permettre à d’autres de refaire les calculs et les expériences. J’ai déjà lu plusieurs thèses de doctorat sur le climat et le moins que l’on puisse dire, c’est que les scientifiques sont plutôt prudents sur la valeur des résultats. Il y a bien quelqu’un qui transforme ces hypothèses en certitudes et cela ressemble à un travail de faussaire. Par ailleurs, je suis plutôt un spécialiste de la méthode scientifique, ce qui me permet d’apprécier le sérieux d’une étude. Toutes les études ne se valent pas et c’est pour cela que la méthode scientifique permet la critique et la répétition des expériences. Lorsque l’on ferme la porte à la critique comme nous l’observons actuellement, c’est qu’il y a un loup.