@Édouard Rochefort 25% de l’effet de serre par le CO2, cela ressemble à un chiffre sorti d’un chapeau. Peut-être avez-vous l’étude qui établit indubitablement ce chiffre, car je ne l’ai pas trouvée. Que cela soit le fruit d’une expérience en éprouvette, je veux bien, mais la réalité de la planète est autrement plus complexe. J’ai entendu parlé d’une saturation de l’effet déjà atteint aux concentrations actuelles. Qu’en est-il réellement ? Par ailleurs, s’il y il y a bien une corrélation entre densité de CO2 et réchauffement, il n’est pas établi le sens de la corrélation. Est-ce l’augmentation de température qui suit l’augmentation du CO2 ou l’inverse ? Je ne nie pas le réchauffement climatique, mais avant de prendre des mesures, il me semble important de comprendre l’origine de ce réchauffement. Le rôle du CO2 ne me semble pas formellement établi et je crains que les mesures qui nous seront bientôt imposées ne tiennent pas compte de la véritable origine de ce réchauffement et ne produiront pas d’effet. Ne faudrait-il pas plutôt essayer de traiter prioritairement les pollutions de tous types. Les pollueurs ne font rien et sont certainement heureux que l’on détourne l’attention sur le CO2. L’accélération que l’on nous montre est principalement le fruit de simulations. Je sais, et je suis bien placé pour le savoir, que si nous voulons obtenir un résultat précis et prédéfini, une simulation est nécessaire. « To err is human, but to really foul things up you need a computer. » (Paul R. Ehrlich). Pour le climat, de nombreux paramètres réels nous échappent complètement et sont réglés au doigt mouillé. Tant qu’à faire, faisons en sorte qu’ils contribuent au résultat attendu. Avec des ordinateurs puissants nous pouvons obtenir des résultats précis à 50,00001% au lieu de 50%. Je ne met pas en doute l’étude que vous fournissez sur la glace de l’Antarctique, mais cette étude ne contribue pas a définir la source de ces changements. Je suis rassuré de voir que la contribution de la fonte à l’élévation des océans est somme toute assez faible et que les auteurs concluent qu’ils doivent faire plus de recherches.
Par ailleurs, la peur est un outil de pouvoir et nous assistons à la mise en panique de la population. Ainsi, vous accepterez tout ce que les Etats vous imposeront.
@Édouard Rochefort C’est bien le problème. Il affirment sans démontrer. Le manque actuel, c’est le lien entre la teneur en co2 et le réchauffement, or ce lien n’a été démontré qu’en éprouvette dans des conditions qui n’ont rien à voir avec ce qui se passe dans l’atmosphère, en particulier à haute altitude. Savez-vous que le CO2 n’est que 0,04% de l’atmosphère, très loin derrière la vapeur d’eau, principal gaz à effet de serre et le CO2 est nécessaire à la vie ? L’effet de serre du CO2 est probablement saturé malgré sa faible teneur. Par ailleurs, le GIEC refuse les mesures des températures à la surface de la Terre par satellite qui ont une bien meilleure couverture que le réseau de thermomètre. Et la température à la surface de la Terre n’est qu’une partie de la température moyenne. Il serait temps de bien définir ce concept. Pareil pour les océans où les échanges de température entre la surface et le fond se font très mal et pas partout. Pour la fonte de la banquise, il est important de comprendre si cette fonte se fait par dessous (influence des courants) ou par dessus (influence de l’atmosphère). A l’inverse, pour la mesure des océans, le GIEC ne valide que les mesures par satellite et rejète les mesures par marégraphe qui pourtant contiennent plusieurs siècles de données fort intéressantes pour la détection des cycles long (supérieur au siècle). Il est vrai que les marégraphes donnent des valeurs plus faibles, en raison notamment d’un principe d’Archimède qui veut que les terres s’élèvent lorsque les océans s’enfoncent sous leur poids. Le marégraphe de Brest n’indique pas d’évolution significative (en dehors des cycles identifiés) depuis le XVIIIème siècle (montée entre 1,5 et 2mm/an). Il existe une thèse de doctorat sur le sujet. Les marégraphes du Pacifique ne montrent pas d’évolution du différentiel terre/océan. Nous savons que l’Océan Arctique est celui qui monte le plus vite mais les terres autour montent encore plus vite du fait de l’allègement consécutif à la fonte des glaciers. Cette fonte a commencé avec la fin de la dernière glaciation mais son accélération actuelle peut bien être due à la diminution de son inertie. Un petit glaçon font plus vite qu’un gros bloc de glace. Gardons la tête froide et ce cédons pas à la peur. Le système terrestre change en permanence et l’approche scientifique doit être dynamique. Beaucoup de questions se posent et les réponses ne sont pas nombreuses. Si nous voulons progresser, il faut découpler le financement de la recherche de la problématique du réchauffement climatique.
@Édouard Rochefort Malheureusement, les théories que vous présentez ne sont que des théories. J’attends toujours l’étude qui démontrera que le réchauffement climatique est du à l’action de l’homme. Aujourd’hui, on interdit même toute critique de ce principe en le supposant acquis définitivement, mais nous en sommes encore loin et c’est contraire à toute démarche scientifique qui postule que toute théorie est critiquable. Rien n’est acquis définitivement. Le changement climatique est loin d’être une nouveauté. Le climat a toujours changé mais cette idée de réchauffement anthropique ressemble à une idéologie et les ressorts sont toujours les mêmes : faire peur pour gagner du pouvoir. Il semble même que le climat soit devenu un énorme business où il se joue des sommes colossales, y compris pour les ONG et les vrais problèmes de la planète sont cachés.
@chapoutier Si la thorah est évoquée dans le Coran, ce qui en est dit ne correspond pas vraiment à son contenu. En fait l’islam dérive de l’hérésie judéo-chrétienne des Nazaréens, une branche de l’Ébionisme décrit par Origène puis par Eusèbe. Toute la théologie de l’islam apparaît dès la fin du IIIème siècle. En fait l’islam ne contient aucune spiritualité, si ce n’est des spiritualités pré-chrétiennes (soufisme, marabouts) importées pour combler un vide. L’islam du Coran n’est pas une religion mais une idéologie politique totalitaire dont l’objectif est la conquête militaire du monde. Les historiens démontent complètement les mensonges des califes qui président à sa création. Lisez « Le grand secret de l’islam » de Odon Lafontaine pour avoir une vue d’ensemble des travaux des scientifiques.
@chapoutier « il a été rédigé au moins 60 ans après la mort de JC, par un plusieurs gars dont le souci principal n’était pas la description des faits » Sauf que les historiens considère son auteur, Luc, comme étant le plus fiable d’un point de vue historique. Tous les personnages et les événements décrits par Luc ont bien été confirmé. Par ailleurs, la distribution des noms correspond bien a ce qui a été retrouvé par les archéologues sur les tombes du premier siècle. En général, lorsque l’on invente un récit, l’auteur tient en général le beau rôle et ce n’est pas le cas ici. Vous pouvez bien sûr rejeter l’enseignement qui y est donné, mais ce refus est uniquement un choix personnel, incapable de reposer sur des faits précis. Assumez.