@Decouz C’est un peu facile de se référer à la « philosophe aristotélicienne d’Avicenne » alors que cette philosophie a toujours été combattue par l’islam. « La reconnaissance de la part d’Avicenne la coéternité de Dieu et du monde ». Pour Dieu, on peut le supposer, mais pour le monde, nous savons qu’il n’est pas éternel. Il a connu un début et connaîtra une fin. Embêtant pour les gnostiques car ils n’ont pas pu créer le monde et contradictoire avec les dogmes islamiques qui prévoient également une création du monde. Pour la fin, c’est plus compliqué en islam car le paradis semble si terrestre qu’on imagine mal qu’il puisse exister sans notre monde après le jour de la rétribution... Quand à Guénon, il n’est pas une référence dans le monde scientifique. Enoncer une théorie n’est jamais suffisant, il faut aussi des faits vérifiables qui vont dans ce sens.
@lephénix La rencontre avec Dieu est toujours une expérience personnelle, mais une lecture du monde n’est pas vraiment nécessaire. C’est toujours Dieu qui vient à nous et il le fera toujours d’une manière très personnelle qui tient compte de notre personnalité. J’ai rencontré des déficients mentaux graves qui avaient fait cette expérience et qui montraient de la joie et de l’amour à chaque fois que l’eucharistie leur était proposée. Pour comprendre cet amour, de longues études ne sont pas nécessaires et un handicapé est encore plus sensible que nous au langage de l’amour. Il n’y a rien de symbolique dans cette rencontre, nous sommes touché dans notre chair même. L’amour de Dieu peut être ressenti profondément et les guérisons sont une signature de la réalité de Dieu. Pour moi, qui suis comme Saint Thomas et ne raisonne que sur des faits vérifiables, il m’a proposé une approche que je pouvais vérifier. Dieu est assez puissant pour nous débarrasser de Satan, mais il préfère que nous soyons acteur de cette mise à l’écart. Ainsi nous faisons un choix motivé pour l’amour de Dieu. Dieu ne veut pas des personnes tièdes qui préfèrent leur tranquillité. Il a dit (Lévitique 19, 2) : « Soyez saints, car moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint »
@Aita Pea Pea Oui, le clavier, mais l’accord n’est pas encore le tempérament égal que nous connaissons aujourd’hui. Il est amusant de noter que le tempérament utilisé par Bach est indiqué sur la page de couverture. Les boucles dans le dessin indique le nombre de battements. Dans les reconstitutions qui ont été faites, on a pensé à un tempérament basé sur les quintes comme ce qui était habituellement pratiqué sur les orgues que Bach jouait, mais on s’est aperçu plus tard que cela marchait beaucoup mieux avec les tierces comme dans la musique française... Les 24 tonalités du recueil passent toutes très bien avec ce tempérament. Un tempérament égal n’est pas nécessaire.