« Nos dirigeants se voient enseignés le libéralisme et l’économie monétaire à l’école. »
Si vraiment il avaient appris l’économie monétaire, ils sauraient qu’ils existe d’autres possibilités de créer de la monnaie.
Les PPP sont des objets qui ont pour but unique de ne pas faire apparaître de dettes au bilan, mais les remboursements sont toujours dus. Normalement, si nos dirigeant avaient appris correctement l’économie monétaire, il sauraient qu’on ne doit pas rembourser les investissements car ils augmentent la richesse de la France (ou de l’Europe), donc la valeur de la monnaie.
Avec une monnaie saine, les PPP ne devraient pas exister.
Je ne me souviens plus avoir choisi un projet politique depuis bien longtemps. Les partis ne font que faire l’article sur les qualités supposées de tel ou tel candidat.
Il n’est pas nécessaire ni même désirable qu’il n’y ait qu’une seule équipe à la tête des projets. Il me semble que chaque projet doit être confié non pas à une équipe avec un chef, mais à un ensemble de prestataires. Ces prestataires doivent s’engager, ce qui veut dire qu’ils ne sont pas payés si les résultats attendus ne sont pas atteints. L’absence de chef n’est absolument pas pénalisante si chacun sait ce qu’il a à faire. Un chef a donc toujours intérêt à ce que tout le monde soit dans le brouillard.
L’arbitrage en dernier ressort doit être obtenu par un vote, mais les projets doivent être arrivé à un bon niveau de maturité avant le vote. Cette maturité est obtenue par le travail des candidats prestataires qui devront s’engager, mais aussi des citoyens qui seront des parties prenantes du projet. Ainsi, les passions ont le temps de retomber avec le dialogue. Sur le projet technologique que j’ai en tête, un logiciel a été développé pour détecter automatiquement les incohérences sur l’ensemble des documents publiés. Cela calme vite les passions.
Les conflits d’arbitrage sont normaux et il ne faut pas les éviter. En laissant beaucoup de liberté dans la discussion, il est possible de trouver des solutions innovantes ou des compromis.
L’arbitrage hors décision finale est un travail purement technique, un arbitre peut être désigné pour chaque projet en fonction de ses compétences et de sa motivation. Il n’a pas besoin d’être élu.
Ainsi donc, le compresseur électrique ne respecterait pas le principe de conservation de l’énergie jamais remis en cause pour le moment. Si c’était vrai, il n’y aurait pas besoin de cette improbable machine pour produire de l’énergie et nous trouverions sur le Net un début d’explication théorique.
Tiens, ça me rappelle tous ceux qui ont acheté au Canada une chaudière à fusion froide pour leur chauffage central et qui n’ont toujours pas vu la chaudière.
L’utilisation de du texte de Simone Weil par EC me paraît proche de l’imposture. Il me semble qu’il y a d’autres pistes qui peuvent être travaillées à partir de ce texte.
La démocratie est dans le fonctionnement des contre-pouvoirs, pas dans l’élection.
Par ailleurs, les organisations centrées autour du chef ne sont pas les plus efficaces.
Il a été possible de démontrer dans le cadre du développement de projets technologiques complexes qu’il est possible de supprimer les chefs et d’être plus efficace si on met en place une coordination transparente. L’idée est de rendre accessible à tous les avancées et et les freins du projet. Les partenaires du projet sont valorisés par les avancées et trouvent rapidement des solutions pour supprimer les freins. La coordination fonctionne comme un contre-pouvoir.
Cette approche est transposable en politique. Si nous avons un projet, nous n’avons pas besoin de chefs pour le mettre en œuvre. La difficulté est de créer un dialogue pour définir un projet et de sélectionner les partenaires qui s’engageront à réaliser leur partie. Une élection permettrait en fin de phase de sélectionner les projets et le choix des partenaires peut se faire en fonction de leurs engagements et de leurs capacités reconnues.
Dans ce cas nous n’aurions donc plus besoin d’élire des personnes...
Oui, et il y aura aussi des personnes bloquées dans les ascenseurs, des morts au carrefours parce que le feu s’est éteint, des personnes agressées la nuit dans la rue à cause de l’absence de lumière, des appels d’urgence qui n’aboutissent pas à cause du téléphone qui ne marche pas...