Vivre sa foi en essayant de soigner un monde malade peut également être un immense bonheur. Ce bonheur que vous ne connaîtrez que si vous vous lâchez un petit peu pour reconnaître et apprécier tout ce que votre entourage peut vous apporter de bien.
Le pire est sans doute de rester enfermé avec son égoïsme et ses convictions. La foi, ce n’est pas croire, c’est vivre et aimer.
Pour l’odeur de l’argent, c’est tout à fait ça. Cela favorise donc les activités qui sont les plus porteuse de valeur pour la société et non pour les financiers.
Pour le Solarcoin, c’est un peu ça mais je trouve curieux qu’ils préfèrent baser la monnaie sur la production d’électricité plutôt que sur l’investissement. Ainsi cette monnaie n’est pas utilisable pour financer la construction et il faut donc toujours emprunter au taux du marché pour construire les éoliennes.
Ces monnaies utilisées pour la construction de richesses doivent être fondantes. Cela équivaut en partie à un taux d’intérêt négatif. La fonte permet de compenser l’usure ou l’obsolescence des investissements et fait porter les coûts sur ceux qui ont de la monnaie inutilisée plutôt que sur ceux qui ont des projets. Celui qui dispose de monnaie ne peux plus attendre que celle-ci rapporte des intérêts. Il doit mouiller sa chemise pour construire quelque chose...
« Pour continuer a croitre il faut coloniser l’espace »
Pour continuer à croître, il faut créer de la richesse et non se contenter d’exploiter la richesse existante comme le fait le système économique actuel.
@trevize
Oui bien sûr pour un panel de monnaies, mais je ne pense pas qu’on ait besoin d’une monnaie mondiale avec un risque hégémonique. Celui qui gère les contreparties est le roi du monde.
Aujourd’hui, les grandes monnaies mondiales ne sont basées sur aucune richesse depuis l’abandon de l’Étalon Or.
Les monnaies locales aujourd’hui sont de mauvais exemples de monnaies, car la contre-valeur est la monnaie principale qui n’a pas de contrepartie. Elles permettent des échanges, mais pas la création de richesse.
Pour faire de la création de richesse, il faut une monnaie dont la contrepartie est la richesse future créée. Si nous voulons par exemple construire une ligne de chemin de fer, nous pouvons créer une monnaie dont la contrepartie est le transport futur sur la ligne.
Posons-nous donc la question de ce qui a de la valeur pour nous : environnement, santé, éducation… et clonons ces richesses. Nous n’avons pas besoin de revenir à l’Étalon Or. Pour faire une monnaies d’échange, nous pouvons créer une monnaie basée sur la moyenne de cours de monnaies choisies pour leur stabilité, un peu à la manière de l’ECU.
Canular n’est pas le bon terme. Il supposerait que nous connaissons déjà la vérité, ce qui n’est pas le cas.
Nous n’aurons jamais accès nous même à des sources provenant de services secrets mais Der Spiegel est plutôt un journal bien renseigné. Pour monter un canular, il faudrait qu’il soit certain que la vérité ne sorte jamais sinon cela se retournerait conte lui. Aujourd’hui, il est impossible de dire si la vérité ne sortira pas d’une analyse fine des élément à disposition des enquêteurs.
La solidarité n’est pas forcément une mauvaise idée.
Le problème est que le financement de la solidarité ne devrait pas passer par les même canaux.
Faire reposer le poids de la solidarité sur les seuls salariés n’est pas une bonne chose. Devraient participer ceux qui participent à la diminution du travail disponible…
Il faudrait pour cela avoir une bonne vision de la part des cotisations qui va à la solidarité. Le fait de ne pas avoir ce chiffre est probablement intentionnel…
Il est contre-productif de désigner comme coupable des personnes qui sont également des victimes même s’ils ne le sont pas tous. C’est facile, car ils ne votent pas. Il faudrait plutôt s’interesser à ceux qui s’obstinent à faire payer uniquement les salariés.