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Patrice Gibertie

Patrice Gibertie

Professeur de géopolitique et d'économie 

Tableau de bord

  • Premier article le 26/06/2015
  • Modérateur depuis le 06/10/2015
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Derniers commentaires



  • Patrice Gibertie Patrice Gibertie 27 juin 22:07

    Maman s’est éteinte le 22 juin au matin. Je remercie tous ceux m’ont envoyé un petit mot . Les obsèques auront lieu mardi 27 juin à La chapelle Aubareil à 9h 30 . Elles seront précédées d’un hommage du Conseil Départemental de la Dordogne Elle sera en effet nommée officier dans l’ordre du mérite agricole pour sa contribution à la gastronomie régionale



  • Patrice Gibertie Patrice Gibertie 4 avril 20:42

    J’ose cependant m’en prendre à la nouvelle icone et je je ferai tant qu’il ne se sera pas désolidarisé du coup d’Etat en cours au Vénézuela

     


  • Patrice Gibertie Patrice Gibertie 4 avril 20:41

    miracle l’article a échappé à la censure Mélenchonnienne...



  • Patrice Gibertie Patrice Gibertie 4 avril 19:54

    Mélenchon ne devrait il pas clarifier ses positions à l égard de dictatures

    Mélenchon fasciné par les Mussolini rouges d’Amérique latine 

    « Ce jour-ci a été un jour bien triste quand il a commencé. Le sentiment qui nous opprimait alors, de la nouvelle du décès de Fidel nous a amené une fois de plus à penser que c’est dans l’exemple de nos héros que nous puisons sans cesse les leçons et l’énergie dont nous avons besoin pour continuer à ouvrir le chemin que, dans leur temps, à leur place, ils ont d’abord dégagé« , a lancé Jean-Luc Mélenchon.

    https://www.youtube.com/watch?v=O6Q48L6JMtA

    Triste réhabilitation du dictateur cubain.

    C’est l’homme des E : égotiste, égoïste et égocentrique », le dépeint la dissidente Martha Beatriz Roque, 71 ans. Ceux qui ont osé lui résister, ajoute-t-elle, ont connu « l’emprisonnement, les passages à tabac et les actes de répudiation ». Le « Barbudo » s’était peu à peu transformé en dirigeant autoritaire et dogmatique, refusant toute libéralisation et mettant au pas toute opposition. Repoussant les appels à l’ouverture et qualifiant ses opposants de « mercenaires », « il restera comme un dictateur », estime à l’AFP Beatriz Roque. Jacobo Machover, écrivain et journaliste cubain qui vit en exil en France depuis plus de quarante ans, évoque l’exercice « d’une tyrannie dynastique ». Le co-fondateur du collectif Solidarité Cuba libre souligne « l’exil de près de deux millions de Cubains, ainsi qu’une répression impitoyable qui s’est traduite par des centaines de fusillés et des milliers de personnes condamnées à des peines démentielles, pouvant aller jusqu’à trente ans de prison ».

    Fidel a en effet mené une politique de répression envers l’opposition qui a entraîné à plusieurs reprises la condamnation de Cuba par la Commission des droits de l’homme de l’ONU. De nombreux observateurs, think-tank et des ONG comme Amnesty International ont critiqué des dérives autoritaires du régime. « Le régime a mis en place très tôt un système de répression de la dissidence » et durant ces années « de nombreuses personnes ont été incarcérées pour leurs opinions », a déclaré ce samedi sur Franceinfo Geneviève Garrigos, ancienne présidente d’Amnesty International en France et actuelle porte-parole du mouvement. Cette répression continue sous la présidence de Raul Castro : un « harcèlement permanent » existe et vise des blogueurs, des journalistes ou encore des artistes qui ont « des opinions divergentes » de celles du régime, ajoute-t-elle.

    Même ses plus proches alliés ne sont pas épargnés. En 1959, le commandant Huber Matos, compagnon de lutte qui s’était rebellé, a été condamné à 20 ans de prison. Puis, rien qu’en 1960, la répression qu’il avait ordonnée a entraîné l’arrestation de 70.000 prisonniers politiques et 631 condamnations à mort (146 personnes furent exécutées). Tortures psychiques et physiques sont pratiquées et, selon un rapport d’Amnesty International, il y aurait eu plus de 20.000 prisonniers politiques cubains en 1961. Lors du « printemps noir » de 2003, 75 dissidents seront incarcérés et trois personnes fusillées

    La légende du combattant frugal a, plusieurs fois, été contestée. La fortune de celui qui affirmait se contenter d’un salaire de 40 dollars par mois, avait été évaluée à 900 millions de dollars, en 2006 par le magazine Forbes.

    Par ailleurs, dans La vie cachée de Fidel Castro, Juan Reinaldo Sánchez, son garde du corps personnel qui a vécu dix-sept ans au service rapproché du maître de Cuba affirme que le Lider máximo avait une île à son usage exclusif comme maison de campagne, à 15 km de la baie des Cochons. Sur cette île de Cayo Piedra, « un paradis pour millionnaires », son homme de confiance décrit une vie entourée de yacht, de parties de chasse sous-marine, piscine d’eau douce et une armée de gardes et de serviteurs.

    L’homme disposait en outre d’une vingtaine des résidences réparties à Cuba, ajoute le garde du corps. Souffrant de troubles digestifs, Fidel ne mangeait que des produits frais et ne buvait que du lait de la même vache gardée dans une étable privée, alors que le reste de la population cubaine était rationnée… Fidel Castro était par ailleurs entouré en permanence par deux hommes du même groupe sanguin que lui, le très rare 0 négatif, en cas de problème de santé. Une image qui tranche avec celle du révolutionnaire et tiers-mondiste véhiculée par le mythe Castro.

    Mélenchon aimait prendre ses vacances au Venezuela, chez un autre dictateur, Hugo Chavez. Il voyait dans le Venezuela bolivarien une source d’inspiration et « l’idéal inépuisable de l’espérance humaniste. Chavez a été la pointe avancée d’un processus large dans l’Amérique latine, qui a ouvert un nouveau cycle pour notre siècle, celui de la victoire des révolutions citoyennes ». « Il n’a pas seulement fait progresser la condition humaine des Vénézuéliens, il a fait progresser d’une manière considérable la démocratie. C’est sans doute, ajoutait-il, sa contribution majeure à la lutte socialiste de notre siècle. »

    Le programme de Mélenchon s’inspire  « des référendums révocatoires permettant de faire partir un député, un gouverneur […] voire même le président de la République ».

    Las le régime Chavez ruine le pays et n’est qu’une dictature militaire de plus.. Entre 2008 et 2015, le budget des forces armées passe de 1,06 % à 4,61 % du PIB. Entre 2010 et 2014, les effectifs militaires passent de 117 400 à 197 744 personnes (soit une proportion de 40 à 63 pour 10 000 citoyens). En 2015, le pays compte 365 046 miliciens, répartis dans cent « zones de défense intégrales » ). L’étroite collaboration entre La Havane et Caracas dans les domaines des services secrets et de la sécurité d’État se resserre davantage.

    Sous sa présidence, l’armée a aussi pénétré dans un univers administratif qui restait jusque-là essentiellement civil.

    Depuis quelques années, on observe une généralisation de ce phénomène : contrairement à Cuba, au Venezuela les ministères civils et les postes à responsabilité passent de plus en plus aux mains des militaires, qu’ils soient en service ou retraités . En 2015, ils détiennent la vice-présidence, les ministères de l’intérieur, de la sécurité publique, de l’économie et des finances, des travaux publics, de la santé, de l’alimentation, des transports, de l’énergie électrique, de la « participation populaire », sans oublier l’influent ministère du bureau de la présidence et du suivi du gouvernement. En outre, tous les « vice-ministres » de ces grands ministères font partie de l’armée de terre, de l’air ou de la marine.

    En 2015, les personnes issues de l’armée représentent 88 % des ministres, 38 % des gouverneurs, 70 % des maires et 85 % des ambassadeurs (souvent d’anciens ministres). De même, les militaires sont responsables de secteurs importants et d’instruments publics stratégiques comme la collecte des impôts, le budget, les marchés publics et les appels d’offre, achats et acquisitions du secteur public, la direction des banques publiques et la surveillance des banques privées.

    Le président vénézuélien Nicolas Maduro a généralisé ce système en ne s’entourant que de militaires purs et durs.

    Depuis 2016 les Chavistes de Maduro ont perdu les élections mais ils s’accrochent au pouvoir. La nouvelle majorité parlementaire a décidé d’ organiser un référendum révocatoire et provoquer ainsi le départ du président. Preuve de la défiance populaire envers ce dernier, les habitants se sont déplacés en masse aux différents points de collecte de signatures pour lancer la procédure. Près de deux millions de signatures ont été récoltées. Réponse de Maduro : un coup d’Etat qui confisque au parlement le pouvoir législatif .

    Et Mélenchon dans cette affaire ?



  • Patrice Gibertie Patrice Gibertie 2 avril 18:39

    J’ose cependant m’en prendre à la nouvelle icone et je je ferai tant qu’il ne se sera pas désolidarisé du coup d’Etat en cours au Vénézuela

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