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Philippakos

Philippakos

Photographe dans un centre de recherche archéologique, passionné de culture visuelle et de sociologie de l’image. Ancien élève de l’école Louis Lumière. Tente d’insister sur l’absence d’universel dans la perception des images mais aussi sur l’omniprésence du sens, inévitable, des représentations iconiques. Enfin, essaie de prévenir des dangers de la manipulation graphique dont les règles sont souvent bien connues de celui qui l’utilise mais pas forcément des spectateurs qui en sont victimes.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/05/2007
  • Modérateur depuis le 25/05/2007
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Derniers commentaires



  • Philippakos Philippakos 29 octobre 2007 11:06

    Oui, aucune définition de l’Art ne semble en effet aujourd’hui satisfaisante. Cela n’empêche pas les biennales de se multiplier et donc de sélectionner certains artistes plutôt que d’autres. Alors, avec quels critères de sélection ?



  • Philippakos Philippakos 23 octobre 2007 10:25

    Article qui touche à l’essentiel : l’individu et le collectif. Il semble que l’individu ait un désir incontestable et virulent de se promouvoir et que ce soit le rôle d’une société de le juguler en lui donnant ses limites qui sont celles de la nuisance pour le groupe. Un gouvernement qui valorise l’individu ne peut que compenser en promouvant les valeurs collectives, (la nation (lettre de Guy Môquet), le sport etc....). Reste à savoir si l’individu est forcément en opposition avec le collectif ? Y-a-til forcément « contradiction » ? Le collectif n’est-il pas formé d’individus ? N’y a-t-il pas coexistence forcée et interaction indispensable ?

    Où les sociétés évoluent c’est effectivement dans la glorification de l’ego qui était combattu et même condamné jusqu’à présent (Narcissisme). C’est-à-dire en reconnaissant que le « succès » passe davantage par l’unité que par le nombre on dévalorise les vertus du groupe. Une façon, peut-être de rassurer le citoyen sur son identité bien malmenée en lui prétendant que tout est toujours possible pour lui seul. Une évolution qui oblige à renforcer le contrôle étatique de l’activité personnelle au risque de voir les sociétés dégénérer en jungles où tous les coups seraient permis. C’est ce qui arriva à la Russie de Elstine dans son enthousiasme pour l’économie de marché et qui fut un désastre économique et humain. Donc, développement de l’individu implique rôle accru de l’Etat, réglateur des ego surdimensionnés mais opposé à la notion de « liberté » (là est peut-être davantage la contradiction). Est-ce le chemin que nous prenons ? Rien n’est moins sûr.



  • Philippakos Philippakos 21 octobre 2007 06:52

    Se considérer soi-même comme un héros ne veut pas dire que les autres vous voient comme tel. C’est bien là le problème. Et c’est sans doute la raison qui fait courir les héros après la reconnaissance des autres. Façon de se rassurer sur leur rôle.



  • Philippakos Philippakos 20 octobre 2007 06:02

    La fin du créateur comme individu. Pourquoi pas et ce serait la conséquence de la multiplication des créateurs et de l’absence de technique dans la réalisation des oeuvres. N’importe qui peut faire du rap, un tableau monochrome, etc... Tout le monde écrit, on le constate en déposant un manuscrit chez un éditeur (1 roman sur 100 publié). Mais d’un autre côté ce serait le seul domaine où l’individu, dans le monde contemporain, serait dévalorisé.



  • Philippakos Philippakos 19 octobre 2007 17:59

    Internet libère la création, cela va sans dire. La donne a effectivement changé mais que faire devant le flot de création ? Il faudra donc des critères pour orienter ses choix, comme pour toutes les grosses productions (cinéma 20 000 films par an dans le monde). On ne peut pas tout voir, on ne peut pas tout lire. Il y a de bonnes chances pour qu’on en revienne donc à la personnalité du créateur, en gros à s’intéresser à celui que l’on croit connaître, celui dont on parle... et on retombe dans les mêmes impasses. Il est sûr qu’Internet est un nouveau moyen de reconnaissance. Beaucoup d’artistes ont émergé grâce à ce média ces dernières années. Les circuits ne seront peut-être plus les mêmes mais la sélection demeurera, inévitablement. L’intéressant reste la possibilité virtuelle de s’exprimer, de créer, à partir de rien, un ordinateur et un réseau, et là il y a une véritable démocratisation et même une possibilité de contourner les circuits en place, de les faire éclater, pourquoi pas ?

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