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Philippakos

Philippakos

Photographe dans un centre de recherche archéologique, passionné de culture visuelle et de sociologie de l’image. Ancien élève de l’école Louis Lumière. Tente d’insister sur l’absence d’universel dans la perception des images mais aussi sur l’omniprésence du sens, inévitable, des représentations iconiques. Enfin, essaie de prévenir des dangers de la manipulation graphique dont les règles sont souvent bien connues de celui qui l’utilise mais pas forcément des spectateurs qui en sont victimes.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/05/2007
  • Modérateur depuis le 25/05/2007
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Derniers commentaires



  • Philippakos Philippakos 11 mai 2007 05:51

    Quelques précisions techniques : dans le cinéma classique (24 images/sec)le temps de passage d’une seule image est, compte tenu du transport de la pellicule, de 1/48ème de sec. La télévision fonctionne à 25 im/sec et une seule image reste visible 1/50ème sec. On ne peut pas faire moins mais on peut faire deux fois plus, trois, quatre...Tout dépend ensuite de l’image qu’on introduit. Si elle est en rupture totale avec ce qui précède et ce qui suit l’observateur percevra un changement (comme pour Mc Donald dans l’exemple de Kama, mais je ne connais pas le temps de passage du message). Si elle est dans les mêmes tonalités et la même luminosité aucune perturbation ne sera perceptible. Reste à savoir si le message sera assimilé ou non. Toutefois, avec les techniques du numérique, il suffit de charger le fichier et de le décortiquer pour se rendre compte de la supercherie. Ce qui, il y a vingt ans, pouvait passer pour de l’escroquerie serait vite démasqué aujourd’hui. C’est la raison qui me porte à ne voir aucun avenir à ces procédés subliminaux. Pour Moebius, Sarkozy, avec un Z, ou alors il y a un clin d’oeil que je n’ai pas compris...



  • Philippakos Philippakos 10 mai 2007 13:21

    Le problème reste que les images subliminales ne sont pas toutes équivalentes et qu’on ne parvient pas à définir de règles. Le temps de projection, le type de message, la luminosité du message, sa lisibilité et surtout, comme vous le signalez, la disponibilité de l’observateur sont des variables dont on ne connaît pas véritablement l’influence. J’ai même trouvé, en fouillant un peu, des conclusions scientifiques qui se contredisaient totalement, comme : « il ne faut pas espérer donner soif à quelqu’un avec une image subliminale ». Je crains que lorsqu’on touche à l’inconscient, toutes les précautions sont à prendre mais je doute fort que les petites images qui apparaissent rapidement en fond de débat soient capables d’influencer qui que ce soit. Les points de vues des caméras sont très réglementés dans les débats, pour répondre à Fredon. J’ai fait sur Agoravox un article là-dessus la semaine dernière, rubrique « politique » qui s’intitulait : « filmer les débats ».



  • Philippakos Philippakos 4 mai 2007 07:40

    Les notions de progrès et de déclin sont toutes relatives en effet. Les Anglais vivent par exemple avec la nostalgie de l’Angleterre victorienne, mais allez demander à cette époque-là ce qu’en pensait un mineur de fond de cette Angleterre coloniale et hautaine. Les fameuses trente glorieuses françaises.Qui en a vraiment profité ? Quelle était la situation ouvrière à cette époque ? Il semblerait que le critère de jugement pour une société soit uniquement économique : savoir quel gain peut générer l’investissement, savoir le chiffre de la dette, savoir le taux de l’inflation. Ne pas oublier que les français ne sont pas tous actionnaires (doit-on s’en plaindre ?) que les pays les plus riches (émirats par exemple) sont des catastrophes sociales, et que, pour être bref, l’argent ne fait pas tout, loin s’en faut. Quand à cette fameuse croissance, dont on nous rebat les oreilles tous partis confondus, elle ne pourra pas être éternellement positive. Ou alors nous serons morts, asphixiés depuis longtemps. Cette croissance est entièrement contradictoire avec la préservation de la planète et entièrement contradictoire avec le développement du tiers monde qui est, qu’on le veuille ou non, la solution de la plupart des problèmes européens, voire mondiaux. La croissance ne fait qu’augmenter le fossé qui sépare les plus riches des plus pauvres, tant au niveau national qu’international. Nous arrivons aujourd’hui, en France, à une échelle de salaire de 1 pour 300. En étant plus explicite, les plus hauts salaires gagnent en un mois ce que les plus bas gagnent en une vie. Là on peut dire qu’il y a déclin, mais social cette fois...



  • Philippakos Philippakos 3 mai 2007 18:19

    Le débat ne m’a pas donné entièrement raison. Le réalisateur a réussi à contourner les plans de coupe pour passer du plan moyen sur un candidat à un plan large montrant l’ensemble journalistes candidats, trop lointain toutefois pour deviner les expressions des participants. Egalement de vagues ébauches de travellings haut-bas, très courts, histoire de montrer que les caméras n’étaient pas statiques. On peut saluer la performance de Jérôme Revon qui a plus ou moins réussi à ne pas se cantonner aux règles édictées en donnant un peu de dynamique à un exercice de style qui promettait pourtant un ennui assuré.

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