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Philippakos

Philippakos

Photographe dans un centre de recherche archéologique, passionné de culture visuelle et de sociologie de l’image. Ancien élève de l’école Louis Lumière. Tente d’insister sur l’absence d’universel dans la perception des images mais aussi sur l’omniprésence du sens, inévitable, des représentations iconiques. Enfin, essaie de prévenir des dangers de la manipulation graphique dont les règles sont souvent bien connues de celui qui l’utilise mais pas forcément des spectateurs qui en sont victimes.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/05/2007
  • Modérateur depuis le 25/05/2007
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Derniers commentaires



  • Philippakos Philippakos 16 novembre 2008 10:10

    Il n’est jamais trop tard pour commenter un article... qui date de déc.2007, mais je vais essayer de vous éclairer. Les grecs écrivent avec un alphabet grec qui ne comporte pas de "f" mais une lettre qui s’appelle "phi", que vous devez connaître pour son utilisation comme symbole mathématique. Donc il n’y a jamais de confusion possible. La confusion est en français où "on" a décidé de transcrire avec PH les mots soit-disant d’origine grecque. Mais ce n’est pas si simple étant donné que certains mots ont transité par les latins qui les écrivaient "f", bien que, en théorie, les Romains écrivaient aussi les mots grecs en "phi" avec PH (je reconnais que ce n’est pas simple) mais pas quand le mot était très utilisé. Il dérivait alors vers le "f". Les Italiens ne se posent plus ces questions-là aujourd’hui et écrivent tous les mots d’origine grecque en "phi" avec un "f" ex : fotografia
    Ou la chose devient très bizarre, en français, c’est pour le mot "nénuphar" qu’on écrivait "nénufar" jusqu’au début du XXème siècle et qui s’est trouvé soudainement affublé d’une origine grecque (complètement inventée) avec un PH aujourd’hui. Là on marche vraiment sur la tête...



  • Philippakos Philippakos 28 mai 2008 12:49

    Je crois qu’il y a un élément important dont vous ne faites pas mention et qui conditionne tout le jeu, en tout cas ce qu’on peut en voir : l’émission est enregistrée et un montage est opéré. Je le sais de source sûre pour "questions pour un champion", ayant des amis qui ont été candidats. Il existe une contrainte de tous ces jeux télévisés qui est celle du temps d’antenne. L’émission doit faire 30 mn, par exemple, pas une de plus pas une de moins et le montage est fait pour ça, entre autre. Donc les questions auxquelles personne ne répond sont souvent coupées au final, les interviews des candidats sont fragmentaires, bref il y a une véritable mise en scène dans ce qu’on veut nous faire prendre pour du direct. Le même procédé se retrouve d’ailleurs partout, dans les reality shows, dans "les racines et les ailes" (j’ai participé à une émission) où la production arrive avec un simili scénario, fait rejouer les scènes, etc, etc... Donc les mimiques de J.P. Foucault sont calculées, répétées, rien n’est laissé au hasard dans ce que appelez "la tricherie". Le monde de la télévision est souvent bien plus sophistiqué qu’on le pense, le problème est de savoir pour quel résultat !



  • Philippakos Philippakos 23 mai 2008 19:50

     En effet je crois que le "message" d’une image perd sa force, jusqu’à disparaître même quand on la voit trop souvent. Reste, comme vous l’avez bien dit, autre chose d’indéfinissable parce que ne faisant plus appel aux mots mais aux symboles iconiques.



  • Philippakos Philippakos 23 mai 2008 19:46

     Merci Gazi de recentrer un peu le débat qui vire un peu sur les dictatures à travers les âges et plus sur ce que peuvent devenir les images quand elles sont trop utilisées (le sujet de l’article).



  • Philippakos Philippakos 18 mai 2008 19:45

    Un peu de polémique pour une fois : le cinéma qui fout le camp, la peinture aussi, et puis la musique, n’en parlons pas... ça me rappelle ces amateurs de jazz qui ne jurent que par Charlie Parker, ou ces amateurs de tennis qui pensent que les Mousquetaires c’était tout de même autre chose. Hélas, quand tous ces vieux mythes sont confrontés à la réalité ils ne tiennent pas le coup très longtemps. Il faut écouter les opéras interprétés au début du XXème pour prendre conscience des progrès de l’art lyrique. Il faut lire les lettres de Chopin prétendant que pour jouer ses Etudes il fallait avoir les mains déformées en remarquant que n’importe quel élève de conservatoire joue « la Révolutionnaire » sans sourciller aujourd’hui. Voir un match de tennis des Mousquetaires qui tenait de la promenade de santé pour comprendre qu’ils ne feraient pas un jeu face aux monstres du tennis actuel. Le cinéma change, c’est tout, et Cannes malgré ses paillettes est le festival qui prend le plus de risque au niveau de ses attributions de prix. « Le goût de la cerise » n’a pas fit un tabac commercial que je sache et quand on regarde les dernières palmes on comprend mal la question qui sert de conclusion à cet article : où est le cinéma d’auteur ? On y trouve en effet Angelopoulos, Lars von Trier, Shohei Imamura (« L’anguille » fut un four commercial), deux fois les frères Dardenne dont on peut dire que le cinéma n’est pas complaisant, ni racoleur, Emil Kusturica, Chen Kaige. En revanche, le cinéma des années 70 que vous semblez porter aux nues comprend pourtant des films invisibles aujourd’hui. Avez-vous essayé, par exemple, de revoir « La chinoise », ou « One plus one » du maître Godard ? Le piège du jugement c’est de bloquer sur ses valeurs du passé en oubliant que les mentalités évoluent et que ce qu’on a pu aimer jadis ne fait pas forcément frémir un spectateur d’une autre génération.

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