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Philippakos

Philippakos

Photographe dans un centre de recherche archéologique, passionné de culture visuelle et de sociologie de l’image. Ancien élève de l’école Louis Lumière. Tente d’insister sur l’absence d’universel dans la perception des images mais aussi sur l’omniprésence du sens, inévitable, des représentations iconiques. Enfin, essaie de prévenir des dangers de la manipulation graphique dont les règles sont souvent bien connues de celui qui l’utilise mais pas forcément des spectateurs qui en sont victimes.

Tableau de bord

  • Premier article le 03/05/2007
  • Modérateur depuis le 25/05/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippakos Philippakos 11 août 2007 19:03

    Je crains de devoir être plus explicite quant au contenu de l’article. D’abord vous semblez croire que celui qui n’a pas les moyens est un médiocre, et que celui qui les a est supérieur, vous illustrez donc très bien mon paragraphe sur les marginaux, ceux qui n’ont pas les moyens d’acquérir ce que tout le monde possède et qui sont donc rejetés. Il faudrait que vous developpiez votre théorie tendant à dire que la fortune est admirable et que tous ceux qui ne l’ont pas, le bas peuple en sorte, ne peut que nager dans les basses eaux et c’est tant mieux, cela m’intéresserait beaucoup. Vous ne devez pas rencontrer beaucoup de gens nouvellement riches sinon vous seriez souvent surpris de leur niveau de raisonnement, leur vacuité culturelle... mais ce n’est pas de leur faute puisque, le plus souvent, toute leur vie est axée sur un même but : gagner de l’argent, ce qui n’est pas spécialement enrichissant pour l’esprit. Enfin je vous conseillerai aussi de fréquenter des personnages qui ont tout depuis toujours, sans faire d’effort, et ainsi réaliser que la possession ne les intéresse plus trop, qu’ils ont intégré l’absurdité de la consommation et qu’ils poursuivent d’autres buts. Ce sont les nouveaux riches les pires, ceux que vous paraissez encenser, qui s’imaginent qu’ils deviendront supérieurs avec leur pognon, ce sont eux aussi qui font tourner le commerce. Mais enfin, on a les buts qu’on peut et si l’enrichissement vous semble être une valeur estimable, libre à vous mais ne citez plus Lacan à tort et à travers et sachez, par exemple, que les philosophes grecs faisaient le plus souvent partie des plus démunis de leurs cités (des médiocres donc), histoire de vous donner un peu à penser... Pour conclure, je ne fais pas l’apologie de l’écologie, il faudra apprendre à mieux lire, mais dis qu’elle se présente comme une solution alors qu’elle est antithétique avec la société libérale où nous vivons.



  • Philippakos Philippakos 10 août 2007 20:27

    Il faut que je précise que bonheur et réussite (financière ou sociale) ne sont pas une relation d’équivalence. Si, selon les études, la réussite individuelle entraîne du bonheur, le bonheur n’est pas nécessairement lié à la réussite et on peut lui trouver de multiples autres sources. Le bonheur est aussi beaucoup fonction de l’individu lui-même, de son état d’esprit à un moment déterminé, ce qui n’est pas quantifiable en terme de statistiques. Ceci pour dire, que j’aurais dû écrire, comme le fait remarquer justement Krokodilo, au lieu de « demeure presque exclusivement lié à l’abondance de biens. », « demeure en grande partie lié à l’abondance de bien ». En soulignant, mais vous l’aviez compris, que je n’adhère pas spécialement à cette idée mais ne fais que remarquer ce que les études sociologiques nous apprennent.



  • Philippakos Philippakos 1er août 2007 13:56

    C’est une caractéristique du cinéma qui peut être vue comme avantage mais aussi comme un gros inconvénient : ne jamais se départir du succès populaire. Le cinéma coûte si cher qu’il ne peut se passer de gigantesques financements, aujourd’hui trouvés grâce aux chaînes de télévision. Certains critiques pensent même que la sortie en salle n’est, au final, que la promotion du film destiné à la programmation télévisuelle. Plus de place donc pour la marginalité. On peut ainsi regretter que la plupart des petites productions aient disparu. Bergman était un des seuls à passer au-dessus de ces contraintes.



  • Philippakos Philippakos 31 juillet 2007 13:20

    Un petit mot pour Boileau (concernant l’aricle d’hier sur les peintres flamands) qui se pique de si bien connaître la langue française et se croit juge de l’expression écrite, esthète de la langue (« tellement laid », « inutile » etc), roi de la ponctuation et j’en passe. D’abord le fait de développer une telle haine, dont je ne connais pas l’origine et dont je me contrefous, est étrangement suspect. Cela dénote une obsession de nuisance qui, j’en suis sûr, ferait la joie de toute une branche de la psychiatrie expérimentale. D’autre part, que de temps passé pour pas grand chose d’utile. Chaque jour des floppées d’insultes, chaque jour des heures passées devant le clavier à rechercher, le plus souvent de façon ridicule (je m’expliquerai sur ce point plus bas), ce qui pourrait, dans le style de DW, déroger aux règles, bien souvent dépassées, du français le plus académique. N’y a-t-il pas d’autres occupations plus intéressantes dans la vie ? Il faudrait peut-être sortir, s’aérer, goûter les joies de la vie, dans le réel, en abandonnant, pour un instant seulement (demeurons réalistes) son écran d’ordi. Le plus affligeant dans cette démarche, plus que contestable, reste néanmoins que ces attaques sont le plus souvent infondées et dénuées de toute justification grammaticales, quand ce ne sont pas de simples jugements de valeurs complétement personnels sur lesquels je ne m’attarderai pas. Mon épouse, pour ne rien vous cacher, est agrégée de grammaire et peut être considérée comme fiable sur le sujet. Alors je prends au hasard : « en coulisse du théâtre de l’art qui est un marché jaloux et dévorateur ». Je passe votre commentaire sur le fond qui ne me semble pas très pertinent. Ensuite : « Il faut une virgule avant le relatif, Dédé chéri ». Eh bien non, il ne faut pas de virgule en langue française, la relative se rapporte à un sujet situé juste avant elle (que ce soit « théâtre » ou « art ») et vous faites, semble-t-il, une regrettable confusion avec l’anglais (ce qui pour un défenseur de la langue française est plutôt cocasse), et d’ailleurs vous n’avez pas trouvé d’autre justification que « non defining relative clause ». Serait-ce vous faire outrage que de rappeler que les grammaires ne sont pas équivalentes d’une langue à l’autre, que les langues évoluent (une exception devient règle, par exemple, quand elle devient majoritairement employée), que de fixer la langue, comme on a tenté de le faire au XVIIème siècle (époque de Boileau) pour des raisons politiques évidentes, est une absurdité qu’aujourd’hui aucun linguiste ne défendrait. Tout ceci pour dire qu’il vaut mieux, quand on se présente comme la référence grammaticale, mettre au point ses critiques. Sinon, on risque de passer pour un pédant et ses interventions peuvent vite tourner au ridicule. Juste avant : « Métaphore ratée ». La langue n’est pas un champ informatique, Boileau, avec des 0 et 1, des « oui » et des « non », des « réussites » et des « ratés ». « Et j’ai cru voir la fée au chapeau de clarté ». Vous seriez du genre à dire « un chapeau n’a pas de clarté » comme vous osez écrire « une lumière n’a pas de souffle ». Mais il se trouve que la citation du chapeau est de Mallarmé et que Boileau aurait été un critique bien négatif de la poésie du XIXème siècle s’il avait pu la lire. La littérature n’est pas une science exacte (navré d’écrire de telles banalités mais il semblerait que, pour certains, il faille revenir à des bases). Nous ne sommes plus au XVIIème siècle, il faudrait songer à faire son deuil d’une époque, certainement pleine de charme, mais aujourd’hui révolue. Il faudrait aussi apprendre ce que sont les néologismes, pratique courante au siècle ou nous vivons, et d’ailleurs encore plus courante dans d’autres langues : c’est une des principales raisons de leur vivacité. Savoir aussi que le négatif, très souvent employé, devient parfois positif (ex. « trop » qui dans la langue des jeunes prend valeur admirative). Que par exemple « infra » ne veut pas toujours dire en-dessous mais parfois ci-après (ex infrarouge : qui se situe après le rouge dans le spectre des longueurs d’ondes). Pourquoi l’insecte ne frapperait-il pas sa proie ? Parce que vous en avez décidé ainsi ? Je suppose que dans ce cas précis vous n’attendez pas que je vous oppose une argumentation raisonnable pour une critique qui, de toute évidence, ne l’est pas. Non, je crains que chez vous il faille chercher ailleurs, remonter à votre enfance, à des brimades injustes que vous avez dû subir pour fautes grammaticales, dans un collège particulièrement strict tenu par des Jésuites, par exemple. C’est une piste que je lance, pas davantage... Non, je ne vous ferais pas le plaisir de me lancer dans une polémique comme celle que vous entretenez au quotidien avec DW, à qui, soit dit en passant, je conseillerais plutôt de ne pas répondre, histoire que les commentaires de ses articles (qui en général sont fort intéressants, bien documentés et écrits dans un style certes personnel mais compréhensible) deviennent lisibles... et pas ces renvois de fiels qui n’en finissent pas, auxquels se greffent d’autres participants pour finir par créer un espace de défouloir des haines de tous les frustrés que le site compte. Pour conclure, Boileau, avec tout le respect que je porte à l’écriture et à la littérature française que vous semblez défendre sans trop en connaître les règles, je vous proposerai de changer d’activité, de ne plus vous endormir le soir avec la satisfaction du venin craché et la perspective d’en cracher un autre encore plus assassin le lendemain (par chance DW écrit tous les jours). On ne comprend pas bien où tout cela mène, si ce n’est à une satisfaction personnelle que je me garderais bien de qualifier. En tout cas ces plaisirs-là planent très bas et vous pourriez peut-être envisager d’élever un peu le débat, si vous avez tout de même des commentaires à formuler, autres que cette prose nauséabonde que vous paraissez affectionner au quotidien. Voilà, c’est tout pour moi, je ne poursuivrai pas ce débat, ayant autre chose à faire de mes journées. Vous pourrez ainsi avoir la satisfaction du dernier mot à laquelle je sens qu’il vous sera difficile de résister.



  • Philippakos Philippakos 31 juillet 2007 11:04

    Un petit mot pour Boileau qui se pique de si bien connaître la langue française et se croit juge de l’expression écrite, esthète de la langue (« tellement laid », « inutile » etc), roi de la ponctuation et j’en passe. D’abord le fait de développer une telle haine, dont je ne connais pas l’origine et dont je me contrefous, est étrangement suspect. Cela dénote une obsession de nuisance qui, j’en suis sûr, ferait la joie de toute une branche de la psychiatrie expérimentale. D’autre part, que de temps passé pour pas grand chose d’utile. Chaque jour des floppées d’insultes, chaque jour des heures passées devant son clavier à rechercher, le plus souvent de façon ridicule (je m’expliquerai sur ce point plus bas), ce qui pourrait, dans le style de DW, déroger aux règles, bien souvent dépassées, du français le plus académique. N’y a-t-il pas d’autres occupations plus intéressantes dans la vie ? Il faudrait peut-être sortir, s’aérer, goûter les joies de la vie, dans le réel, en abandonnant, pour un instant seulement (demeurons réalistes) son écran d’ordi. Le plus affligeant dans cette démarche, plus que contestable, reste néanmoins que ces attaques sont le plus souvent infondées et dénuées de toute justification grammaticales, quand ce ne sont pas de simples jugements de valeurs complétement personnels sur lesquels je ne m’attarderai pas. Mon épouse, pour ne rien vous cacher, est agrégée de grammaire et peut être considérée comme fiable sur le sujet. Alors je prends au hasard : « en coulisse du théâtre de l’art qui est un marché jaloux et dévorateur ». Je passe votre commentaire sur le fond qui ne me semble pas très pertinent. Ensuite : « Il faut une virgule avant le relatif, Dédé chéri ». Eh bien non, il ne faut pas de virgule en langue française, la relative se rapporte à un sujet situé juste avant elle (que ce soit « théâtre » ou « art ») et vous faites, semble-t-il, une regrettable confusion avec l’anglais (ce qui pour un défenseur de la langue française est plutôt cocasse), et d’ailleurs vous n’avez pas trouvé d’autre justification que « non defining relative clause ». Serait-ce vous faire outrage que de rappeler que les grammaires ne sont pas équivalentes d’une langue à l’autre, que les langues évoluent (une exception devient règle, par exemple, quand elle devient majoritairement employée), que de fixer la langue, comme on a tenté de le faire au XVIIème siècle (époque de Boileau) pour des raisons politiques évidentes, est une absurdité qu’aujourd’hui aucun linguiste ne défendrait. Tout ceci pour dire qu’il vaut mieux, quand on se présente comme la référence grammaticale, mettre au point ses critiques. Sinon, on risque de passer pour un pédant et ses interventions peuvent vite tourner au ridicule. Juste avant : « Métaphore ratée ». La langue n’est pas un champ informatique, Boileau, avec des 0 et 1, des « oui » et des « non », des « réussites » et des « ratés ». « Et j’ai cru voir la fée au chapeau de clarté ». Vous seriez du genre à dire « un chapeau n’a pas de clarté » comme vous osez écrire « une lumière n’a pas de souffle ». Mais il se trouve que la citation du chapeau est de Mallarmé et que Boileau aurait été un critique bien négatif de la poésie du XIXème siècle s’il avait pu la lire. La littérature n’est pas une science exacte (navré d’écrire de telles banalités mais il semblerait que, pour certains, il faille revenir à des bases). Nous ne sommes plus au XVIIème siècle, il faudrait songer à faire son deuil d’une époque, certainement pleine de charme, mais aujourd’hui révolue. Il faudrait aussi apprendre ce que sont les néologismes, pratique courante au siècle ou nous vivons, et d’ailleurs encore plus courante dans d’autres langues : c’est une des principales raisons de leur vivacité. Savoir aussi que le négatif, très souvent employé, devient parfois positif (ex. « trop » qui dans la langue des jeunes prend valeur admirative). Que par exemple « infra » ne veut pas toujours dire en-dessous mais parfois ci-après (ex infrarouge : qui se situe après le rouge dans le spectre des longueurs d’ondes). Pourquoi l’insecte ne frapperait-il pas sa proie ? Parce que vous en avez décidé ainsi ? Je suppose que dans ce cas précis vous n’attendez pas que je vous oppose une argumentation raisonnable pour une critique qui, de toute évidence, ne l’est pas. Non, je crains que chez vous il faille chercher ailleurs, remonter à votre enfance, à des brimades injustes que vous avez dû subir pour fautes grammaticales, dans un collège particulièrement strict tenu par des Jésuites, par exemple. C’est une piste que je lance, pas davantage... Non, je ne vous ferais pas le plaisir de me lancer dans une polémique comme celle que vous entretenez au quotidien avec DW, à qui, soit dit en passant, je conseillerais plutôt de ne pas répondre, histoire que les commentaires de ses articles (qui en général sont fort intéressants, bien documentés et écrits dans un style certes personnel mais compréhensible) deviennent lisibles... et pas ces renvois de fiels qui n’en finissent pas, auxquels se greffent d’autres participants pour finir par créer un espace de défouloir des haines de tous les frustrés que le site compte. Pour conclure, Boileau, avec tout le respect que je porte à l’écriture et à la littérature française que vous semblez défendre sans trop en connaître les règles, je vous proposerai de changer d’activité, de ne plus vous endormir le soir avec la satisfaction du venin craché et la perspective d’en cracher un autre encore plus assassin le lendemain (par chance DW écrit tous les jours). On ne comprend pas bien où tout cela mène, si ce n’est à une satisfaction personnelle que je me garderais bien de qualifier. En tout cas ces plaisirs-là planent très bas et vous pourriez peut-être envisager d’élever un peu le débat, si vous avez tout de même des commentaires à formuler, autres que cette prose nauséabonde que vous paraissez affectionner au quotidien. Voilà, c’est tout pour moi, je ne poursuivrai pas ce débat, ayant autre chose à faire de mes journées. Vous pourrez ainsi avoir la satisfaction du dernier mot à laquelle je sens qu’il vous sera difficile de résister.

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