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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 6 décembre 2011 08:51

    Cher Borowic,

    La fillette a été violée et tuée par son violeur, qui, comme dans tous les cas similaires, préfère tuer que prendre le risque que l’enfant puisse, vivant, le dénoncer, surtout sur une base militaire où les gens se connaissent bien, en règle générale.

    Le meurtre est purement crapuleux et relève du meurtre sexuel pur.

    Ce qui pose des questions essentielles est le pourquoi de l’acharnement à « FABRIQUER » un coupable qui, si les faits à l’époque, avaient été étudiés sans les aveux extorqués sous la torture, auraient prouvé son innocence.

    Donc, ce « pourquoi » est essentiel, car les faits ont lieu au moment où se préparent les réceptions des Mirage 2000, au centre de commandement de l’Armée de l’Air.

    Or, les aveux extorqués par la torture ont SEULS conduit le jeune soldat à la mort par exécution, sur décision d’un Tribunal qui n’avait donc que des « preuves falsifiées ». et falsifiées par des officiers de haut rang, supposés être intègres et objectifs ;

    Pourquoi donc le chef de l’Armée de l’Air et la hiérarchie au plus haut niveau se sont-ils impliqués personnellement dans la « Fabrication » d’un faux coupable et pourquoi Chiang a-t-il été choisi pour remplir ce rôle sanglant ?

    Ce sont là les questions de fond.

    La preuve la meilleure que la hiérarchie de Chiang a voulu et organisé sa « culpabilité » est apportée par le fait qu’une enquête normale, effectuée par des enquêteurs professionnels, aurait permis de vite démasquer le vrai coupable, une autre militaire. Ce fut le cas en 2010, et très vite, car on utilisa des moyens qui auraient pu être utilisés en 1997.

    Le Tribunal de Taipei a conclu à une action CONCERTEE visant à induire en erreur les Juges de 1997 et donc à provoquer l’exécution du jeune soldat.

    Mais, le jugement a curieusement oublié de chercher le pourquoi de cette action concertée.

    J’espère avoir éclairé votre appréciation des faits et permis une compréhension améliorée de ces derniers,

    Bien cordialement,

    Les quest



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 5 décembre 2011 11:27

    Bonjour,

    Je souhaitais compléter l’article avec deux liens en français venant de sources taîwanaises officielles sur le dossier des Mirage 2000 et le sentiment évident de mauvaise conscience du côté français (constructeur et Etat)

    Le premier lien retrace les donations généreuses, à titre gratuit, qui ont permis de remettre en état de vol l’intégralité des Mirage 2000 encore existants (c’était en mars 2010) :

    http://taiwaninfo.nat.gov.tw/ct.asp?xItem=96421&CtNode=458&htx_TRCategory=&mp=4

    En mai 2010, Taiwan envoie des signaux qui indiquent nettement que le contrat de près de 29 milliards de FF (gonflé de 6 milliards de FF) va être soumis pour des commissions interdites et des rétrocommissions illégales à la Cour Arbitrale Internationale de Commerce car des indices forts s’accumulaient alors :

    http://taiwaninfo.nat.gov.tw/ct.asp?xItem=102077&CtNode=458&htx_TRCategory=&mp=4

    Notons à ce sujet, et cela ramène aux questions de l’article, que les Mirage 2000 ont commencé à être livrés à Taïwan en 1997.....sachant que le contrat date de 1992 !

    Chacun tirera ses propres conclusions de ces dates et faits accolés.

    Bien cordialement aux lecteurs qui liront ce commentaire nécessaire pour éclairer mieux le sens profond de l’article.



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 5 décembre 2011 06:55

    Cher De la hauteur,

    Plus qu’un esprit( qui, dans le présent dossier, est absent), le système français de gestion de l’eau correspond à un système de pensée totalement absurde et contre-productif.

    Avoir privatisé de facto l’eau et l’énergie électrique est une erreur économique majeur pour un pays qui entend promouvoir son développement dans les meilleures conditions de coût et d’efficacité.

    Or, un système de gestion de l’eau éclaté en baronnies locales prébendières aux prix allant de 1 à 3 est une aberration économique, intellectuelle et politique.

    De fait, la France dans ce domaine prend du retard sur tous les plans ( vieillissement des réseaux, gestion des ressources, technologies de mise aux normes, etc...). trop de petites entités, trop de prébendiers saignant financièrement les consommateurs, trop de décideurs multiples et contradictoires, trop d’intérêts contradictoires à une vraie politique nationale intelligente et rationnelle, tels sont les problèmes qui se pose à 65 millions de personnes si elles veulent avoir de l’eau buvable demain à un prix qui ne soit pas prohibitif.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 3 décembre 2011 12:00

    Cher kéké02360,

    Il n’a pas qu’en Picardie que l’eau dite potable est quasi-imbuvable.

    Voici à peine un an, j’’avais trouvé, par une relation administrative, un rapport de la DDASS d’un département du sud-ouest de la France, rapport qui indiquait une pollution radioactiive importante à un point de captage rural.

    Depuis, les élus du secteur ont agi de sorte à ce qu’aucun contrôle ne soit plus effectué sur ce point de captage.

    Voilà aussi où mène la privatisation de l’eau et le paiement officiel d’élus par les sociétés dont ils devraient contrôletr les activités

    A l’évidence, l’eau en France est une propriété privée très coûteuse à ses locataires, mais en plus le bien payé est de qualité de plus en plus discutable.

    Si, un jour, une ONG crée un atlas mondial de la qualité de l’eau, la France risque de se retrouver en queue de peloton des pays dits « avancés ».

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 3 décembre 2011 11:52

    Cher Marco07,

    Merci pour votre commentaire. Il me semble toujours utile d’apporter autant que faire se peut au public français des informations qu’il aura du mal à obtenir tant le pays « officiel » et ses médias sont fermés au monde.

    Un exemple concret vaut aussi bien mieux que de longs discours. Et les partisans du retour à l’eau publique peuvent s’appuyer sur cet exemple pour valider leur démarche.

    Bien cordialement,

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