Bonjour M In Bruges, Vous m’avez ramené au temps où je tuais quelques heures dans l’aquarium du Poulpe avec ses titres ’à la limite’ du genre ’La petite écuyère a cafté’, ’La Cerise sur le gâteux’, ’Comme un coq en plâtre’, ’L’amour tarde à Dijon’ ’Le Bal des dégoûtantes’ et plein d’autres du même tonneau . Dites donc, votre curriculum est impressionnant. Dieu merci, vous n’avez pas été tailleur de pipes à Saint-Claude ! Car voir Saint-Claude et mourir c’est pas rare, tout comme Saint-Chamond. D’ailleurs personne au monde n’a pu supporter de voir les deux dans la même journée. Pour avoir voulu tenter le coup un Kanak c’est pendu. Et je vous confirme que crier ’Aline’ pour que ’Madeleine’ revienne, c’est pas bon du tout, surtout si vous êtes en train de taquiner les entournures de Germaine ! Parole de Kamikaze ! Quoique pour faire la nique au crabe, ça peut être une solution vu qu’Germaine elle est cruelle avec ses cheveux roux. Tout ça pour dire qu’il faut quand même se méfier parce que le monde est plein de polissons. Épicétou !
@Sandro Ferretti J’vous le fais pas dire mon pov’monsieur, moi qui ai fantasmé sur isabelle Adjani dans ’L’Eté meurtrier’, je le déplore mais c’est plus ce que c’était. Même les cagoles de village préfèrent internet aux pompiers du coin !
C’est bien ça le problème, les
spécimens de ce calibre ne sont guère compatibles avec la blanquette
du dimanche chez mamie Josiane. Et c’est bien sûr une erreur
navrante que de les envisager sous cet angle car toujours, un jour ou
l’autre, ça leur susurre à leurs entournures qu’il y a encore
tellement à voir plus loin, ailleurs. ’Faut se faire une raison’
comme disait la susnommée mamie en remettant une troisième tournée
de blanquette de consolation.
Et pourtant on reprendrait un ticket
sans la moindre hésitation...
Et sus à la quinqua goldo ! (et Dunhill
aussi !)
(Au fait, vous savez qu’elle s’est
aussi attaquée à la face nord hivernale ’Hallelujah’ ?
Malheureusement je n’ai trouvé qu’un enregistrement tout pourri
https://youtu.be/eLQ2jiXhwTU
)
Le mystère. Finalement c’est ce qu’on
aime chez les femmes (enfin chez certaines, parce que franchement
pour d’autres, allez savoir pourquoi...). Faut que ça vive dedans,
qu’il y ait des yeux qui regardent vraiment et qui nous disent des
choses que les mots ne peuvent pas dire. Un peu comme la musique, une
vibration qui nous relie au monde auquel on ne comprends rien, celui
des nuits d’été pleines d’étoiles, celui des couchés de soleil
rouges après l’orage. J’aime ces femmes qui nous disent avec ou sans
mots que la vérité est ailleurs et qui nous laissent penser que
faire un bout de chemin avec elles pourrait nous en rapprocher. Bon,
après faut savoir qu’il y a autant de faussaires femelles que mâles,
y’a pas de raison, et que le mawashi-geri du retour à la réalité
peut faire bobo quand on ne tient plus ensemble sur le trapèze...
Vous avez raison Sandro, fouettez vos
limiers qu’ils nous retrouvent encore une fois cette quasi quadra
d’exception qui semble encore en avoir sous le pied.
La dette publique, c’est le meilleur moyen de faire passer le pognon de la poche des pauvres à la poche des riches. Et vu qui contrôle le bouzin, c’est pas près de s’arrêter.