• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 15 2422 1643
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 16 10 6
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 8 août 2010 02:02

    Duras.
    J’aime son écriture mais c’était une sale personne extremement égocentrique, imbue d’elle-même, prétentieuse et autoritaire. Elle n’avait pas plus à cirer de la condition des femmes que de celle de la piétaille qu’elle méprisait profondément.
    Même s’il y a dans ses romans des remarques et réflexions intéressantes sur le fait d’être femme, elle n’avait rien de féministe comme elle n’avait plus rien de communiste après un bref engagement politique.

    Badinter.
    Cette grande bourgeoise qui fait de la philo pour se distraire est avant tout mondaine et opportuniste.
    Elle aussi a fait des réflexions intéressantes sur la conditions des femmes mais pour la ramener à la raison égocentrique de sa propre condition qu’elle érige en modèle. En réalité toutes les femmes ne sont pas filles du richissime Bleustein Blanchet et épouse du richissime et puissant Badinter.

    ETC.

    Les combats féministes sont aussi complexes que tous les autres combats politiques et sociaux. Mettre toutes les tendances dans le même sac c’est comme dire que le PS, les différents courants trotzkystes, le PCF, les maoïstes, les différents verts et les libertaires, tout ça c’est LA gauche.
    Dire que LE féminisme encourage l’infanticide c’est comme dire que la République encourage la décapitation des aristos.

    Et oublier qu’il y a des femmes dans toutes les couches sociales, qu’elles sont opprimées dans toutes ces couches et dans toutes les sociétés, que leur oppression est transversale à toutes les organisations sociales pour la bonne raison que c’est la réalité de leur condition, c’est un déni, non de grossesse, mais de réalité.

    La réalité c’est :
    30% en moyenne de salaire en moins que les hommes
    Majorité de femmes dans le temps partiel morcelé non choisi, rémunération en conséquence
    Plafond de verre dans les entreprises
    Absence de femmes dans les conseils d’administration
    Discrimination des les formations professionnelles
    Discrimination dans les listes électorales, parité non appliquée
    Une femme violée en France chaque deux heures et pas par un mammouth
    30% des détenus masculins sont incarcérés pour crimes et délits sexuels en majorité contre les femmes
    Traffic de chair féminine organisé en majorité par des hommes virils et cogneurs sous contrainte
    Désintérêt des hommes pour la planification des naissances et la contraception
    Mode féminine dictée en majorité par les hommes
    ETC.



  • pigripi pigripi 8 août 2010 01:33

    AhQue...mais voilà un article bien dans la veine macho d’Agoravox qui va ravir sa clique de misogynes habituels qui vont se ruer sur le féminisme qu’ils fantasment pour exprimer leur haine des femmes en se cachant courageusement derrière leur idéologie nauséabonde.

    Et l’auteur de pleurnicher sur des commentaires qui seraient trop « personnels » alors que lui, il s’est appuyé sur des recherches académiques du plus haut niveau scientifiques, auto décernationde palmes, faut pas s’gener smiley))

    En fait cet article est un ramassi de préjugés, de raccourcis, de généralisations, de mauvaise foi, d’inexactitudes (ex. il n’y a pas LE féminisme mais DES féminismes, LA femme est une construction au contraire DES femmes, comprendre l’infanticide n’est pas le justifier, etc.) et, surtout de haine de la moitié du ciel.

    Honte à l’auteur ;-((((( Hou ! au placard, vous êtes une insulte à l’intelligence des femmes et aussi des hommes ;-((((



  • pigripi pigripi 7 août 2010 11:29

    @Sciipilliti
    « Par contre, un amalgame xénophobe et aux forts relents de FN semble établir en tant que vérité vraie dans l’opinion publique l’idée selon laquelle les malfrats de tous bords, et surtout les stars du moment, à savoir, les « jeunes délinquants des banlieues » seraient tous issus d’une immigration actuelle. » S’ils ne sont pas tous issus de l’immigration actuelle, ils le sont tout de même en proportion non négligeable, et je ne vois pas là d’amalgame lepéniste, ce rapprochement qui se veut diabolique étant fatigant à la longue.
    -----------------------------------------------

    J’approuve tout à fait votre critique.
    Ce n’est pas parce qu’on constate que beaucoup de délinquants se prénomment Mohamed, Moussa, Rachid, Aziz ou Ali qu’on partage l’idéologie xénophobe du FN. On est réaliste, on appelle un chat un chat.

    Nier que nous avons un problème avec les musulmans, en particulier les jeunes, c’est s’éloigner des solutions et faire le jeu de ceux ui exploitent la situation au détriment du peuple de France, y compris les délinquants eux-mêmes.

    Comme vous, je trouve fatiguant ce déni bobogeois qui s’appuie sur un vocabulaire idéologique crypto marxiste qui cherche à matraquer tout propos qui ne rentre pas dans ses schémas idéologiques dépassés et inadaptés à la situation contemporaine.



  • pigripi pigripi 7 août 2010 11:20

    Les déclarations de Sarkozy sont encore du matamore Tartarin de Tarascon. Elles ne visent à rien d’autre que faire du bruit.

    Toutefois, je pense que si on veut sérieusement s’attaquer au rejet de la France par certain de ses nationaux ayant acquit la nationalité, point n’est besoin de loi. Il suffit d’élargir les décrets d’acquisition de la nationalité.

    -l’attribution de la nationalité française, outre les critères actuels, devrait être assortie de l’obligation de suivre des cours de français et d’instruction civique, comme c’est le cas dans d’autres pays.
    Un examen devrait être instauré pour évaluer la capacité à maitriser laa langue et les lois françaises.

    -L’attribution de la nationalité devrait être suivie d’une période probatoire de 5 ans (par exemple). Si au cours de cette période l’impétrant commet un crime ou un délit (autre qu’une amende pour stationnement interdit...) sa naturalisation est annulée et, selon la gravité du crime, il est renvoyé dans son pays d’origine.

    -Les nationaux d’origine étrangère qui ne respectent pas les lois françaises doivent être sanctionnés comme n’importe quel autre national, sans excès ni indulgence au regard de ses origines.

    -On peut toujours rétablir le bagne pour les nationaux récalcitrants ou le bannissement. La République doit assumer ses responsabilités vis à vis de ses nationaux criminels et délinguants, c’est même un devoir de les punir et de les écarter afin qu’ils ne nuisent pas aux autres nationaux.
    La prison est inefficace, il faut trouver d’autres solutions.




  • pigripi pigripi 7 août 2010 11:07

    @auteur

    Excellent témoignage et lumière judicieuse sur la réalité du rejet de la culture française par certains citoyens français.

    Je vous souhaite de trouver chez les français de naissance beaucoup d’amis qui se fichent de l’ancienneté de l’acquisition de votre nationalité tout en respectant votre culture d’origine.

    Mon père avait été naturalisé français, il maitrisait parfaitement la langue écrite et parlée, il connaissait les lois, il était coplètement assimilé à la société française tout en restant attaché à ses origines par la musique et la bouffe en particulier. Preuve qu’on peut s’assimiler sans oublier sa culture d’origine, une véritable richesse pour tout le monde.

    Toutefois, je pense que les étrangers ou les naturalisés français ont le choix du niveau d’acceptation de la société française :

    -l’insertion est le niveau minimum : on accepte les lois, la langue, les coutumes de France en public mais on vit chez soi selon ses origines et on fréquente de préférence sa communauté d’origine.

    -l’intégration : on est inséré mais en plus on cherche à se méler aux français d’origine, on opère une synthèse entre leur culture, leurs usages, leurs coutumes et la sienne propre

    -l’assimilation : on vit comme les français d’origine dont on a adopté tous les comportements, usages et coutumes.
    Certains assimilés qui ont souffert dans leur pays d’origine préfèrent oublier leurs traditions.
    D’autres assimilés restent attachés à des éléments de leur culture d’origine et souhaitent les transmettre à leurs enfants et amis.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv