Une non réponse à cette question simple, couplée à la fuite du
débat avec ffi que manifeste votre dernière réplique (guère plus
reluisante que « c’est même pas vrai ce que dit ffi, il fait que de
mentir et de m’embêter ») nous permettra de juger de la foi qui mène
votre entreprise et du degré d’éventualité de l’hypothèse « service
commandé » évoquée par ffi dans son dernier post...
Maintenant, la partie qui s’applique manifestement à toi : du degré d’éventualité de l’hypothèse « service
commandé » évoquée par ffi dans son dernier post...
Et pour finir, ce dont parle charmord :
A moins que vous n’ayez quelques casseroles au cul et que vous soyez
bien tenu, auquel cas je comprendrais que vous n’êtes ici qu’en service
commandé et donc que tout discussion est inutile.
Conseil d’ami : quand on a écrit tout ce qui est après, on évite de parler trop vite.
« En fait, la couleur est une fonction directe de la température. »
Il y a toutefois aussi la nature du métal qui entre en jeu : à 650°,
l’aluminium est argenté, ce qui n’est pas le cas du fer quand il entre
en fusion. La torture peut parfois se révéler utile, en temps de guerre notamment. Tous les camps l’utilisent alors pourquoi se priver ? Quand à ceux qui meurent dans le tiers-monde... Cela fait deux
génération qu’on leur dit que s’ils ne régulent pas drastiquement leurs
naissances, le manque de ressources et les maladies feront des ravages
dans leurs rangs. Quand à ceux qui survivent, ils ne font que perpétuer
la tradition et ils sont trop peu nombreux encore à vouloir changer les
choses. Ce sont eux, qu’il faudrait aider en priorité. Règle numéro 3 : Si vous êtes dans le camp perdant, faites vous vite
oublier, ou chargez votre supérieur hiérarchique si vous en avez un. Ce qui donne : 130 000 * (197,22*197,22) = 130 000 * 38 895,72 =
5056444692, que je n’oublie pas de diviser par deux : 252 822 346
joules. [erreur d’un facteur ... 10 ! C’est moins bien que Muadib et moorea, qui ont fait respectivement 60 et 160 si je me souviens bien] Je ne sais pas si tu as pris un avion un jour, mais moi c’est le cas. Et
je peux t’assurer qu’un avion, ce n’est pas mou. Mais alors pas du
tout. Creux oui, mais mou, non... Avec ton argumentaire, on pourrait
dire aussi qu’un immeuble est mou, puisque que creux. Tu crois pas ?
»Et si jamais tous les points porteurs venaient à cèder à cause du feu
(chose impossible) et bien ils ne casseraient pas d’un coup sec, la
chaleur ramolli l’acier lui interdisant de devenir cassant.« : Tu sais, l’acier, ce n’est pas du chewing-gum... [exactement le contraire sur Rue89]
« - que trois immeubles abimes asymetriquent tombent tout droit dans leur bottes (et a la vitesse de la chute libre), » : dis, est-ce que tu connais la notion de centre de gravité ?
»1. Il envisage exclusivement la vitesse comme uniformément répartie au
sein de ce bloc « compact », sans donner la raison pour laquelle il
devrait en être ainsi.« : ça, ce doit être parce que la force de gravité qui fournit l’énergie de la chute s’applique uniformément sur tout le bloc.
»Ainsi, pour lui, toutes les vitesses sont absolument orientées vers le
bas (sur l’axe des z), il ne peut donc qu’y avoir que déplacement sur
l’axe vertical, vers le bas, au travers de la structure, dès
l’hypothèse !« :
Ce n’est pas surprenant. Au moment de l’effondrement, il n’y a aucune
autre force qui s’exerce que celle de la gravité, qui est dirigée vers
le bas.
« Donc, il n’y a que la force de gravité mais la force de réaction est égale à la force d’action ... Faudrait savoir il n’y a qu’une force qui s’applique, ou bien il y en a plusieurs ? » : J’ai un doute... Est-ce que tu sais au moins ce qu’est la force de gravitation ???
Les équations newtoniennes de la gravitation sont suffisantes pour
décrire les phénomènes qui se passent à échelle humaine, mais elles
sont incomplètes pour les échelles cosmologiques.
Dans l’optique newtonienne, nous avons d’un coté le bloc d’étages
intacts en chute, et de l’autre le reste de la planète Terre. La force
de gravité terrestre attire le bloc à elle et, en réaction, le bloc
d’étage attire la Terre vers lui. Bien entendu, la différence de masse
fait que cette dernière attraction est infinitésimale par rapport à la
première. Il n’est pas choquant pour un physicien de la considérer
comme quasiment nulle. Le principe d’action-réaction est donc
parfaitement respecté.
Leur origine vient de »l’effet catapulte« : tout tombe en vrac, à un
moment un élément se cale et fait levier à un autre élément qu’il
éjecte selon le bon vieux principe d’ Archimède. [liens ajoutés par moi et très révélateurs]
»Il considère ainsi que la matière dans ce front d’onde est comprimée à
l’extrême et s’accumule, bien que les parois de « vides » sur les cotés
devrait logiquement laisser échapper la matière (« un corps prend la
direction qui lui permet de dépenser le moins d’énergie dans
l’immédiat »).« :
Pas forcément sur les cotés... un immeuble, c’est essentiellement du
vide à la base... Les débris ont toute la place de s’accumuler à
l’intérieur, dans la limite du volume de vide disponible.
"Or les directions de moindre action (tout corps prend la direction qui
lui permet de dépenser le moins d’énergie dans l’immédiat), dans un
effondrement normal, ce sont justement les directions contenues dans le
plan horizontal, au moins sur les bords du WTC, car en-dessous et
au-dessus, il y a des milliers de tonne, et pour toute matière, la
fuite se fera sur le coté, selon les directions du plan horizontal, ou
bien par basculement dans le vide." : Non mais tu te relis parfois ???
Là ce n’est plus un viol des lois de la physique, mais une tournante que tu organises à toi tout seul !!!
Dans un effondrement, la matière prend en premier lieu la direction
que la force d’impulsion lui transmet ! Dans un effondrement, la force
s’exerce VERS LE BAS car seule la force de gravité intervient ! Les
débris ne se mettent pas à voltiger vers le dessus parce qu’il y a
quelques milliers de tonnes de matière qui les en empecheraient, mais
parce qu’il n’y a aucune source d’énergie, gravitationnelle ou pas, qui
le permette !
Même chose pour le plan horizontal ! Les débris ne vont pas se
mettre à léviter façon tapis volant au motif qu’il y a de la matière en
dessous et pas à coté. Je rappelle d’ailleurs qu’un immeuble est
essentiellement composé de vide ! Sa structure interne n’est pas celle
d’un tronc d’arbre plein ! C’est tout creux !
Les débris se dirigent là ou les forces les projettent ou les
attirent. Et quand ils stoppent leur course, c’est uniquement quand la
force d’inertie est épuisée ou quand ils rencontrent un obstacle trop
imposant pour pouvoir être franchi : l’énergie résiduelle étant alors
évacuée sous formes diverses. Ondes de choc, ou poursuite de
l’éboulement sur un autre plan. Mais tant que les conditions ne sont
pas remplies, tout tombe tout droit !
Putain, j’espère que t’es pas prof...
Plus grave, l’article :
Pour les tours 1 et 2, les comploteurs s’appuient sur le fait qu’
aucune enquête n’a été dilligentée pour trouver des traces d’explosifs,
ainsi que le veut la procédure criminelle américaine. [ gras ajouté]
On voit également la chute d’un autre angle, qui montre que loin d’être
une démolition controlée, le 7WTC se brise en fait en deux : la façade
avant et le toit-penthouse chutent en premier, suivis par le restant de
l’immeuble deux secondes plus tard. [gras ajouté]
Une variante de la thermite, la nanothermite, utilise une poudre plus
finement moulue. La réaction n’en est que plus intense et violente. Son
coût est apparemment très très élevé et elle n’est pas utilisée dans
l’industrie. Par contre, c’est un excellent carburant solide pour
fusées d’appoint. [comme d’hab]
Une autre variante de la thermite, la thermate, est composée de deux
tiers de thermite et d’un tiers de nitrate de baryum et d’un peu de
soufre. Le mélange a pour but de catalyser la réaction chimique de
façon plus efficace.
Outre le fait que Jones est connu pour certaines positions plus que
controversées (tels que la défense de la fusion froide ou la visite de
Jésus chez les Mayas), [sa fusion froide n’est absolument pas controversée, elle est très bien expliquée et reproductible]
Ainsi, pour justifier la présence de thermite, il argue de la présence
de fer, de chrome et d’aluminium dans les poussières. Il ne doit pas
savoir que l’acier, qui était abondant dans les tours, est composé de
fer, de carbone, mais aussi de chrome et d’aluminium. [sauf que du coup, les incendies nécessaires deviennent beaucoup plus violents]