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prolog

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  • Premier article le 27/02/2013
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Derniers commentaires



  • prolog 19 novembre 2014 09:13

    « Rien à faire »
    plutôt logique mais tellement contre mes habitudes.
    Et je suis même pas sur de trouver ça si logique d’ailleurs.

    J’ai l’impression que la plupart (si ce n’est toutes) des souffrances viennent d’habitudes. Et que ces habitudes sont liées à un plaisir. En général, on veut garder le plaisir et virer la souffrance mais quand on voit que les deux côtés sont indissociables, on a une chance de laisser tomber le plaisir puis l’habitude.

    Du coup, je reste persuadé qu’il y a quelque chose à faire, que c’est plutôt utile de réfléchir et qu’on obtient des résultats, l’objectif étant de virer cette boule au ventre.
    Mais c’est une habitude... sacré désordre quand même.

    Merci Jean



  • prolog 18 novembre 2014 15:05

    yep, voire la notion même d’échec.
     Il y a assez peu de domaines finalement où l’on peut reproduire un phénomène et appeler ca une réussite. Et quand on cherche à être heureux, ca ne semble jamais reproductible d’ailleurs.



  • prolog 18 novembre 2014 10:50

    Salut le moine,
    d’accord avec toi, le doute est une position salutaire. Pas en tant qu’idéologie mais simplement comme constat qu’on a un cerveau limité et que tout ce qui est dit par un humain est contenu dans cette limitation.
    Je dirais que l’erreur qu’on fait souvent est de croire qu’il existe une vérité accessible et de se battre contre les autres pour la trouver. C’est là que naît la méfiance qui n’est pas la même chose que le doute.
    Chacun parle en fonction de sa mémoire, il a tendance à vouloir influencer son audience (plus ou moins) mais ca n’a d’effet que si l’auditeur se dit que ca peut être autrement.
    Je pense que je subis le même genre de réaction que toi. « tu doutes de tout donc t’avances jamais », « si on fait comme tu proposes, on fait plus rien »... Perso, je doute, je propose rien. Et je ne vais pas croire sur parole des gens qui n’ont pas réfléchi 2 secondes à ce que je leur dis mais qui prétendent lire le futur...
    Mais pas besoin d’être en colère ou même méfiant, ils ne savent pas ce qu’ils font, comme moi :). C’est très difficile à comprendre ce travail de déconstruction des idées. On est tellement habitué à partir d’un objectif puis de bricoler un raisonnement pour l’atteindre que la plupart d’entre nous n’envisage pas une réflexion sans but. Du coup, normal que tout le monde entende autre chose que ce que tu racontes. Mais toi, tu les dis pourquoi ?
    amicalement,



  • prolog 18 novembre 2014 10:30

    Merci beaucoup pour ta réponse.
    Il s’agit d’une démarche à l’envers par rapport à ce qu’on fait d’habitude. On part de ce qu’on voit et on démonte plutôt que d’essayer de construire un raisonnement en partant d’un objectif.
    Du coup, c’est logique que je ne voie pas ce que tu entends par attention (ça ralentit pas dans ma tête à première vue) et encore mois par intelligence.
    C’est comme tous ces gens qui parlent d’intuition comme s’ils étaient capables de distinguer les pensées mécaniques d’autres infos venues d’ailleurs... tant mieux pour eux, mais c’est pas mon cas.
    Ca reste toujours la même mécanique de toute façon. J’aimerais comprendre alors que rien ne prouve que c’est possible. J’aimerais que ce soit maintenant parce que je me dis qu’une fois que ce sera fait, je pourrai me reposer... Rien de neuf quoi, ca marche pareil avec le ménage de la case ou le bois pour l’hiver alors que les sujets ne sont pas vraiment comparables...
    Dans le cas du ménage, il y a vraiment repose après, quand c’est fait.
    Là, j’ai l’impression qu’il y a un truc à faire, je l’imagine sans doute, mais je ne le vois pas vraiment comme ca. Ca te parle ce genre de considération ? Tu gères comment ton impatience ?

    Bref, les arbres sont nettement plus importants et j’espère que vous réussirez à y faire quelque chose. J’ai beaucoup constaté professionnellement que de plus en plus, les végétaux c’est sale, dans la tête des gens... c’est assez mal barré du coup. Et je ne suis plus vraiment convaincu qu’on puisse combattre le bruit par plus de bruit. Bon courage en tous cas.



  • prolog 16 novembre 2014 10:52

    Bonjour Jean,
    c’est toujours joli ce que tu écris.
    J’essaye de reformuler ce que tu racontes, dis-moi si je me trompe.
    Un être humain c’est un corps et une mémoire, différents d’un être à l’autre. Les processus de la vie sont interprétés par cette mémoire et en découlent des actions.
    Les réactions seraient donc mécaniques et sans possibilité de choix. Même si je ne le comprends pas vraiment, ca paraît logique.

    Maintenant, les machines en présence ont l’air programmées pour la survie et donc pour dépasser les autres machines (les critères importent peu).

    Du coup, même si l’égo est un ordinateur, il semble bien réel. La réussite de la survie, par rapport à celle des autres, semble être le critère principal d’évaluation pour l’égo.

    C’est sans doute pas clair, y a un truc qui me gêne mais je mets pas le doigt dessus. En gros, en quoi le fait que tout soit automatique/prédéterminé change quelque chose au truc ? En quoi l’absence de penseur changerait l’envie de dépasser l’autre ?

    Merci d’avance si tu passes quelques minutes à déchiffrer mon charabia.

     

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