la réaction de gaijin confirme mon
impression que nous sommes maintenu dans un état de sidération ;
dont les attentats ne sont pas la plus puissante des atteintes (qui
sont impuissance, injustices, violences, infantilisation,
culpabilisation, incompréhension, insensibilisation, etc., biens vus
dans l’article de Nabum). Cet état de sidération collectif nous
pousse à trouver un dérivatif individuel : vivre dignement,
consommation, loisirs, religion…
Prendre son destin en main,
aujourd’hui, commence, pour moi, par comprendre, cerner cet état de
sidération qui nous empêche de défendre nos valeurs, nos intérêts…
et pour les re-gagner.
Dans trop d’articles et commentaires,
je constate (écrit en creux, entre les lignes, car inconscient) le
nouvel apostat collectif qui est : « défendre ses
valeurs, ses intérêts est forcément le faire au détriment des
autres ». C’est le pire des états de sidération,
l’acceptation de son destin, la passivité, l’abandon de ses valeurs,
de son libre-arbitre, de ses libertés, de ses droits… au profit
des plus forts, des profiteurs, de la dictature des bienpensants...
Au 21e siècle, siècle où l’on a inversé toutes les valeurs et
le sens des mots, encore faudrait-il redéfinir le mot réactionnaire.
Le réactionnaire s’oppose au progressisme qui est de croire au
progrès moral de l’humanité, et la volonté d’instaurer justice et
progrès social.
Aujourd’hui le pouvoir qui se dit « progressiste »
taille, petit à petit, très discrètement, mais très surement,
dans tous les acquis sociaux et les libertés individuelles (sans
aucune concertation démocratique). Le « progressisme » de nos
politiques, soutenus par nos masses média, ne représente plus qu’un
progrès vers le « consumérisme » et l’asservissement par
l’endettement, au profit d’intérêts apatrides.
Le sens du mot « progressisme » a été inversé, mais, le réac
resterait toujours celui qu’y si oppose...
@sampiero C’est un militaire. Effectivement ! la distinction est importante : les militaires sont tenu au secret. Si les gendarmes ne manifestent pas au coté des policiers, au vu du témoignage du Général, on se doute qu’ils n’en pensent pas moins.