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« FAUT-IL SCINDER LES BANQUES ? Oui, pour les sauver ! Comment ? En séparant épargne et spéculation », peut-on lire à la une de l’hebdomadaire financier belge Trends-Tendances du 22 septembre 2011
= retour à la tradition belge d’avoir scinder les banques dès 1934

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Derniers commentaires



  • rastapopulo rastapopulo 23 avril 2012 12:45

    Le FN... sous-entendu que le FG existait comme même sous une autre forme en 2007 et que le FG va obtenir le même score que le FN au législative sans vote utile !



  • rastapopulo rastapopulo 16 avril 2012 02:32

    Combien de dette publique pendant nos 30 glorieuses avec séparation des banques par activité, crédit publique productif et plan industriels monsieur je sais tout ?



  • rastapopulo rastapopulo 16 avril 2012 02:23

    Manque la remarque de Apathie (mais il l’a faites aujourdhui héhé) :

    Sur le plateau de Media, le magazine (France 5, 15 avril 2012), il n’y avait pourtant personne pour le contrarier :

    « Je pense que c’est une campagne qui nous laissera un profond malaise. Parce que c’est une campagne de bouc-émissaire. Les difficultés que vit la France c’est la faute des banquiers, des financiers, des Allemands, des riches, des patrons accessoirement des journalistes qui sont toujours des personnages très secondaires sur la scène politique. Et tous les acteurs de la campagne présidentielle ont désigné des responsables surtout dans le monde de la finance. Moi je suis frappé, les riches, les patrons, on devrait tous être au Smic pour être heureux. C’est une campagne artificielle fausse, presque calomniatrice. C’est une campagne dont nous sortirons, collectivement j’entends, abîmés. Si les responsables politiques ne veulent pas analyser les raisons qui nous ont amenés où nous en sommes, les trente années d’échec de politique industrielle, de politique de l’emploi, de politique budgétaire, si eux ne veulent pas l’analyser et disent c’est la faute...qu’est-ce qu’il dit François Hollande ? Qu’est-ce qui reste du Bourget ? : L’adversaire c’est la finance. Mais la finance n’est pour rien dans les déficits que nous connaissons, dans les problèmes elle n’y est pour rien. Simplement l’adversaire c’est la finance c’est un mot d’ordre fédérateur, qu’au fond Nicolas Sarkozy reprend à sa manière, que les journalistes ne pèsent de rien face à la force de ces discours là. Mais on se réveillera malades de cette campagne ! Malades ! […]

    http://www.observatoire-des-sondages.org/La-morgue-des-editorialistes.html



  • rastapopulo rastapopulo 15 avril 2012 17:55

    Une banque (de risque) universelle a un effet de levier beaucoup plus important (logique puisque les dépôt peuvent être risqué comme des investissements) ce qui augmente beaucoup plus la masse monétaire. C’est un effet systémique qui ne sera jamais annulé sans loi spécifique. De plus, le dénigrement de Cheminade prouve l’amnésie généralisé sur la séparation des activités bancaires propre à nos 30 glorieuses. 
     
    Plus historiquement, Roosevelt a d’abord mis en place une commission d’enquête pour éclairer le peuple sur le fonctionnement des banques puis il a voté le GlassSteagall (repris seulement 1 ans après par la Belgique alors que la France était toujours géré par les 200 familles de la banque de France jusqu’à la fin de la guerre...).
     
    J’ai parfois l’impression que nous devrions connaître l’histoire !



  • rastapopulo rastapopulo 15 avril 2012 00:36

    Le vrai hic dans l’analyse de mushashi est que la part des dépenses publiques étaient moindre pendant les 30 glorieuses avec GlassSteagall, crédit publique productif et plan industriels !
     
    Donc la question n’est pas plus ou moins d’implication de l’état en chiffre mais quelle implication !!
     
    D’ailleurs, la différence entre les 30 glorieuses et le financiarisme actuel est que nous avons oublié le « plus jamais la finance folle » de la libération : nous trouvons normal que l’état amortisse les crises pour les individus (rentier comme chômeur) et s’interdise tout projet planifié de l’économie !!!
     
    Voilà le genre de paradoxe que je voudrais retrouver chez des gens. A défaut de reconnaître les paradoxes, le retour au règles financière des 30 glorieuses est impératif. On peut pas tout avoir, mais au moins la finance folle sera de nouveau muselé. 

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