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« FAUT-IL SCINDER LES BANQUES ? Oui, pour les sauver ! Comment ? En séparant épargne et spéculation », peut-on lire à la une de l’hebdomadaire financier belge Trends-Tendances du 22 septembre 2011
= retour à la tradition belge d’avoir scinder les banques dès 1934

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Derniers commentaires



  • rastapopulo rastapopulo 22 mars 2012 09:31
    http://www.solidariteetprogres.org/Hopital-Les-partenariats-public-prive-doivent-devenir-la-regle_04039
    Hôpital : « Les partenariats public-privé doivent devenir la règle »
    14 avril 2008

    Cette phrase est extraite du discours de Nicolas Sarkozy prononcé le 16 octobre 2007 à Bordeaux.

    Entendez : le service public hospitalier lâché par l’Etat et confié aux vautours de la finance pour son dépeçage. Le rapport de l’ancien ministre Gérard Larcher sur « les missions de l’hôpital » a été rendu et contient 16 propositions de réformes, dont le regroupement des hôpitaux et le renforcement du pouvoir des directeurs d’établissement.

    Allons voir derrière les mots pour les décrypter et comprendre les conséquences de cette réforme en prenant cinq des principaux points de la réforme.



  • rastapopulo rastapopulo 14 mars 2012 12:08

    D’abord de 1 chez nous les infrastructures aquifères dans le sud de la France ne se discute pas... mais pas chez eux !

    Ensuite, si tu lisais le wiki, tu te rendrais compte que c’est seulement 8% du fleuve Congo qui sont nécessaire à verdir un désert qui a été plus longtemps dans son histoire une jungle qu’autre chose.
     



  • rastapopulo rastapopulo 14 mars 2012 00:29

    Je vois pas le problème morale ou écologique de verdir un désert à moins d’être malthusien (la beauté de l’injustice naturelle est très appréciée des impérialiste tu sais). C’est surtout les barrages en amont qui devront être consciencieusement réalisé pour ne pas gâcher la formidable expansion de la vie que nous allons créé.



  • rastapopulo rastapopulo 14 mars 2012 00:17
    Vous avez un présidentiable qui défend ce projet...

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Transaqua

    Le projet de 1992[modifier]

    En 1992, la société d’ingénierie italienne Bonifica SpA formalisa le projet au niveau des institutions internationales et des pays intéressés. La brochure publiée s’intitulait « Transaqua : une idée pour le Sahel » . C’était l’époque des grands projets de transfert d’eau. Mais très vite l’intérêt par rapport aux problèmes de l’Afrique diminua, ce qui empêcha le financement d’études plus poussées destinées à vérifier la faisabilité du projet, lequel tomba en sommeil.

    Détails[modifier]

    Il s’agit de barrer les cours de plusieurs rivières importantes du nord-est de la République démocratique du Congo (ex-Zaïre) au moyen de barrages de régulation, et de soustraire une partie de leurs débits par un canal qui conduirait ces eaux vers la ligne de partage des eaux, à environ 600 mètres d’altitude. Une fois franchi ce seuil, les débits seraient acheminés, toujours par canal, dans le lit du Chari, et finiraient par alimenter par simple gravité le lac Tchad, ainsi que diverses surfaces irriguées (à équiper) dans les zones sahéliennes des pays riverains du lac. La différence de niveau entre les 600 mètres de la ligne de partage des eaux et les 280 m d’altitude du lac permettrait d’installer des barrages avec usines hydroélectriques. Enfin, l’ensemble constituerait une voie navigable importante.

    Le volume de prélèvement prévu serait de l’ordre de 100 milliards de mètres cubes d’eau annuellement, c’est-à-dire plus ou moins 3.150 mètres cubes par seconde, débit qui ne nuirait pas trop au régime du fleuve Congo, puisqu’il ne s’agit que de quelque 8% de son volume d’écoulement. Il s’agit cependant d’énormes quantités. Ce débit prélevé serait en effet supérieur à la moitié du volume d’eau produit naturellement chaque année en France métropolitaine3 (178,5 milliards de m³), ou égal à celui produit annuellement en Allemagne4 (107,5 milliards de m³), ou encore équivalent à deux fois le débit annuel du Nil au Caire, et nettement supérieur à celui du Rhin dans son cours inférieur.

    Le canal serait suffisant pour irriguer six à sept millions d’hectares - outre la stabilisation de la surface du lac Tchad -. Il produirait quelque 30 à 35 milliards de kilowattheures par an.

    Les travaux pourraient se réaliser par tranches successives, en commençant par les tributaires des bassins de l’Oubangui, de l’Aruwimi, du Lindi et du Lowa, tous affluents de droite du Congo dans le quart nord-est du Congo-Kinshasa et le sud de la Centrafrique.

    La longueur totale du canal serait de plus ou moins 2.400 kilomètres.

    État actuel du projet Transaqua[modifier]

    Deux projets différents sont actuellement sur la table, tous deux prévoyant le transfert d’une partie des eaux de l’Oubangui par un canal de 1.350 kilomètres.
    Il est à noter qu’avant tout il fallait convaincre la République démocratique du Congo et la République du Congo d’accepter le projet, le cours d’eau à détourner (l’Oubangui) prenant sa source en République démocratique du Congo puis formant frontière avec la Centrafrique puis avec la République du Congo. L’accord des deux pays est chose faite depuis 2005.

    En mars 2008, le Nigéria, le Niger et le Tchad sont tombés d’accord pour aller de l’avant et financer des études pour transférer une partie des eaux de l’Oubangui 5,6.
    L’étude de faisabilité nécessite des moyens importants et le Nigéria, puissance pétrolière donc financière de la région, est prêt à y affecter cinq millions de dollars. Les quatre autres pays membre de la CBLT (ou Commission du bassin du lac Tchad), à savoir le Cameroun, la République centrafricaine, le Niger et le Tchad, apporteront ensemble un sixième million. Les études doivent débuter en 2009.



  • rastapopulo rastapopulo 13 mars 2012 15:56

    En dehors du coté malheureusement iconoclaste à vouloir rendre techniquement indépendant l’Afrique, pourquoi laisser sous-entendre que des grands projets ne sont pas légitime pour le continent qui en a le moins ?
     
    Il faut bien comprendre que le projet Transaqua pour revitaliser le lac Tchad aurait déjà été entrepris depuis longtemps chez nous puisqu’il existe depuis 40 ans. Alors avec les technologies actuelles... Je ne résiste donc pas à la présentation de ceux qui essaye de faire connaître ce projet et qui on participé à une conférence sur place :
     
    Aujourd’hui, le lac Tchad se meurt. S’étendant sur 315 000 km2 au paléolithique, il n’a cessé de se contracter depuis, surtout dans la période récente. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 25 000 km2 en 1964, 2500 km2 en 2008 et, toutes choses égales par ailleurs, disparition programmée pour 2020. Cette mort serait un désastre écologique : désertification, effondrement de l’agriculture vivrière, de l’élevage et des ressources halieutiques, population condamnée à la famine ou à l’émigration, Afrique centrale renvoyée « au cœur des ténèbres ». Il est donc nécessaire de le sauver. L’eau étant disponible au Sud et à l’Est, le revitaliser n’est pas une tâche impossible. Cependant, il faut y mettre le prix. Ce qui ne signifie pas seulement un investissement suffisant pour la remise en eau elle-même, mais la conception d’un grand projet qui redonne à tous les habitants de la région une espérance pour l’avenir, par un changement vécu et ressenti des conditions d’existence qui les mobilise. C’est dire que le projet Lac Tchad doit s’inscrire parmi les grands projets de l’humanité et exige un engagement panafricain et international.

    http://www.solidariteetprogres.org/Lac-Tchad-poumon-d-eau-et-vecteur-de-vie-economique-pour-l-Afrique_06917

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