Le manque d’objectivité est fréquent chez ceux qui sont engagés politiquement pour défendre des causes, c’est le cas Sylvain Rakotoarison. On peut même dire que, dans le combat politique, la partialité et la mauvaise foi sont de rigueur pour combattre l’adversaire. Lorsque Jordan Bardella débattait avec Gabriel Attal, les journalistes de Libération et d’autres, orientés politiquement, soutenaient qu’Attal avait vraiment dominé Bardella, alors que les sondages d’opinions disaient l’inverse. Un sondage récent indique que 43 % des français voudraient le voir premier ministre, ce qui le place en numéro un des sondages d’opinions pour exercer ce poste.
Quelle est la probabilité pour qu’un idiot complet, une « coquille vide » comme certains voudraient le faire passer, puisse malgré tout arriver à ces résultats ? Très faible, je suppose. En revanche le fait qu’il arrive à ces résultats explique assez bien que ses adversaires veuillent le faire passer pour une « coquille vide ».
Il y a d’autres faits étranges que les NDE. Vous avez par exemple le cas très connu de la dame blanche de Palavas-les-Flots (je n’ai pas d’avis à son sujet) :
Même s’il peut paraître absurde de supposer qu’il puisse y avoir une vie après la mort, il faut se garder, à mon avis, de donner une réponse certaine à cette question. Dans la physique quantique, par exemple, il a des choses qui sont totalement absurdes et qui se sont pourtant avérées comme vrai par l’expérimentation. Le raisonnement intuitif n’est pas forcément toujours adapté pour appréhender le réel.
Mais
Ursula pourrait bien la rejoindre dans ce lieu funeste vu les gens
qu’elle contribué à tuer ou à blesser avec les vaccins Covid. De
même Micron et bien d’autres !
Différence avec la banque centrale suisse. Cette dernière n’a jamais demandé à l’Etat suisse de couvrir ses pertes quand elle en a fait et elle en a fait. « En 2022, la BNS avait affiché une perte record de 132 milliards de francs suisses (à peu près l’équivalent en euros). L’essentiel de ce résultat négatif provenait cette fois de pertes sur les réserves de change accumulées par la banque centrale pour tenter d’éviter une appréciation du franc suisse. Les quelque 400 millions de francs de plus-value sur ses réserves en or n’avaient pas suffi à compenser. Cette même année, la Banque centrale européenne (BCE) avait, elle aussi, affiché une perte, mais seulement de 1,6 milliard d’euros. Un bilan qu’elle avait pu renflouer en piochant dans ses réserves. Au final, les comptes de la BCE étaient sortis à l’équilibre. Sur le papier, un déficit de la BNS n’est pas catastrophique : l’institution n’a pas intrinsèquement besoin d’équilibrer ses comptes. Mais cela prive la Confédération et les cantons de ressources, car l’établissement leur reverse habituellement une partie de son bénéfice » (ce qui est interdit dans l’UE à ma connaissance).
Une banque centrale qui crée de la monnaie n’a, en effet, pas besoin d’être renfloué par l’Etat en cas de pertes, sauf si on craint une perte de crédibilité de ladite monnaie provoquant la chute du taux de change de celle-ci et une hausse de l’inflation en résultant.
Il est peu probable que ces plongeurs ukrainiens aient eu les moyens, l’équipement requis, la connaissance précise des choses à faire pour être les responsables de ces sabotages. La théorie d’un yacht loué pour réaliser l’opération est peu crédible. Voir le lien ci-dessous pour les détails des moyens requis et des compétences requises : « Sabotage des gazoducs Nord Stream : un expert militaire suisse dissipe le brouillard » :