Elle a épinglé 200 expressions alacon comme ’’à l’international’’ (dit-on au national ? au local ?), ’’au final’ (dit-on à l’initial ?), une ’’maman 2.0’’ (dit-on une maman 3.0 ou 4.0 ?), etc. etc. etc. Je relève moi-même les travers de langage des journalistes, rédacteurs, hommes politiques, etc. J’en suis à plus de... 450 !
Il est curieux qu’Adèle Bréau dans son livre ’’Je dis ça, je dis rien’’, consacré aux expressions in-sup-por-tables [sic], n’ait pas épinglé cette expression lassante à entendre.
Cela dit, j’apprécie votre coup de gueule contre cette expression à la mode.
« Ceci ne relève pas de l’école mais de la société » — l’écolee, comme le service militaire, avait l’avantage d’effectuer un brassage des populations, des ’’classes socilaes’’. Mais maintenant, il n’y a plus de service armé et, comme l’a écrit J-P Brighelli, l’on a maintenant une ’’école à deux vitesses’’ : les bons lycées et les grandes écoles pour les nantis, et les lycées publics, dévalorisés, pour les pauvres.
« un système scolaire cohérent : Lire - Écrire - Compter - Parler - Réfléchir. » — Oui, et il manque encore un élément : la socialisation. L’école est le premier stade de la socialisation pour un enfant. On voit comment sont vécus maintenant les liens sociaux chez les enfants...