@Samson "La République française, heureusement, a dépassé ce premier stade de la
démocratie (écouter exclusivement le peuple), en l’accompagnant de
nombreuses garanties qui protègent les citoyens parfois de leurs propres
excès. «
Vrai qu’en novlangue managériale, un concept aussi périmé que »peuple« se traduit selon les circonstances par »foule haineuse« ou »gens qui ne sont rien« .
Et quand le hargneux roquet de Maîtresse Jean-Migitte déclare sans rire en mars 2019 “Ne parlez pas de répression ou de violences policières, ces mots sont inacceptables dans un État de droit !”, bien des citoyens en concluent que les »stades« de la Liberté d’expression, de l’état de droit et de la République sont dans la même foulée officiellement abolis, ou comme l’écrit fort subtilement l’auteur »dépassés", par l’avènement de la start-up
France et de ses managers €n Marche vers Nulle Part.
"Emmanuel Macron et Marine Le Pen
avaient à prouver, pour l’un, sa sincérité, et pour l’autre, sa
crédibilité, et devaient éviter de tomber, pour l’un, dans la
suffisance, et pour l’autre, dans l’insuffisance.«
Quand un menteur pathologique doit prouver sa sincérité et une médiocre sa crédibilité, tu parles d’un »challenge" !
Vrai que Macron a probablement une fois encore réussi à éblouir ou
même hypnotiser pas mal de naïfs en s’abritant derrière une logorrhée
agitant pour autant de leurres une foultitude de chiffres et de détails
techniques en fait totalement insignifiants (d’où l’ennui du débat),
mais qui ne constituent guère que poudre aux yeux.
Macron est un très redoutable manipulateur et son enfumage eut pu
être une fois encore convaincant si le bilan catastrophique de son
premier quinquennat et le témoignage de nos yeux (quand une police
républicaine transformée par sa grâce en robocops a daigné nous laisser
les deux !) ne nous présentait quotidiennement l’exact contraire de ce
qu’il prétend nous vendre, soit l’évidence de ses mensonges.
A noter sa très grande nervosité, un manque de contrôle parfois assez
manifeste dans sa posture, et son agressivité à interrompre sans arrêt
son interlocutrice : sa psychopathie ne s’arrange manifestement pas et
notre très immature et narcissique petit Monarc paraît maintenant mûr
pour le « nervous breakdown ».
Une amie orthophoniste relevait, pour la première fois à sa
connaissance, l’émergence d’un léger sigmatisme dans son discours. En
fait, on avait au niveau non-verbal affaire à un petit enfant cherchant
par tous les moyens à se disculper, mais absolument terrifié par
l’autorité et le jugement de sa maman, quand il a presque la même à la maison !
Face à lui, une Marine Le Pen dans une posture parfaitement sereine,
maîtresse d’elle-même, ne se laissant pas entraîner dans le piège de
vaines querelles de chiffres et poussant même par là l’avantage jusqu’à
assumer pour « style » sa médiocrité en terme de maîtrise des dossiers,
et plantant à l’occasion quelques imparables banderilles à la beauté
desquelles même un public de « gauche » ne peut rester insensible : RIC,
proportionnelle, peuple constitutionnellement souverain, absurdité des mesures
d’écologie punitive face à un contexte d’échanges globalisés,
restauration de l’autorité de l’état, ... En fait, elle a très
clairement dominé le débat, mais j’admets n’être arrivé à cette
conclusion qu’en deuxième lecture.
En fait, quand Marine Le Pen se présentait comme une femme de bon
sens se préoccupant du destin de la France et de son peuple en
s’adressant à lui, l’Immature s’est profilé comme un technocrate
narcissique et sans âme, centré sur lui et cherchant surtout à vendre
son apparente maîtrise des dossiers pour perpétuer l’illusion.
Clairement, je n’apprécie pas et m’oppose même très farouchement à
certaines des idées de Marine Le Pen et de ce qu’elle représente, mais
réélire Macron revient à cautionner et donner blanc-sein à la
perpétuation des intolérables excès et des innombrables compromissions
signant déjà son premier quinquennat, marqué du sceau d’une tyrannie
managériale à la brutalité absolument inédite en République, quand
l’élection de Marine Le Pen rouvrirait assez paradoxalement mais sans
aucun doute la France, la République et ses citoyens à toute la richesse
du jeu et du débat politiques.
Je conclus personnellement deux choses de ce débat :
Si la grognasse brun Marine n’a - hors sa fort habile et remarquable conclusion —
marqué que peu de points, le hargneux roquet de Maîtresse Jean-Migitte
en a lui bel et bien perdu quelques uns, mais j’ignore si cela suffira à
faire la différence.
De deux périls, l’élection de Marine Le Pen constitue très vraisemblablement le moindre.
A chacune et chacun de maintenant poser ses choix en son âme et conscience ! Bon courage à toutes et tous !
@Pierre Régnier "... à condition
qu’ils abandonnent la folle croyance, toujours soutenue par leurs
églises,
selon laquelle l’Ancien Testament, dans toutes ses parties - comme il
est répété dans le Nouveau catéchisme (1998) - dit l’authentique Parole
de Dieu.«
A ma connaissance, seule la Torah ou Pentateuque correspond au texte sacré !
Et là où je ne vous suis plus, c’est quand vous proposez (pas ici, mais dans les commentaires d’autres tribunes) de réviser le texte, Torah ou Coran, pour en expurger les versets les plus »agressifs« . A mon sens, sauf à lui ôter toute valeur, on ne touche pas à un texte »sacré", quoiqu’il puisse exprimer et quelque dérangeantes soient ses affirmations.
@Pascal L « je ne connais pas de communauté plus attachée au célibat des prêtres que les prêtres eux-même. »
De fait, et plus encore quand tout prêtre souhaitant s’affranchir de son vœu de célibat s’en voit exclu, et j’en ai croisé plus d’un !
« L’homme n’est ni ange, ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête. » Blaise Pascal, Pensées - fragment 572
Maintenant, convenons que la multiplication des scandales de pédophilie ayant entaché nombre de gens d’Église - et par ricochet toute l’institution - invite à tout le moins à questionner les très délétères effets du refoulement de toute expression d’une saine sexualité au sein de l’institution ecclésiale. Si je ne doute pas de la sincérité de l’attachement de la très grande majorité des prêtres ordonnés à leurs vœux, il y a « comprendre » et « comprendre », et il semble bien qu’un certain nombre d’entre eux n’aient pas bien d’emblée mesuré toute la lourdeur de l’exigence qu’ils pouvaient présenter.
Bien à vous, en vous présentant mes respectueuses salutations !