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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

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  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 23 juillet 2009 15:09

    Euh...
    Classé en « Actualités/ Société », je me demande si Cybion ne boit pas un peu, en ce moment...
    On va dire « été léger », plutôt.

    Sur « le fond » (?) ( PS l’as-t-on touché vraiment, ou il y a -t-il encore de la marge ?) :

    C’est une question d’époque, mon brave, je vous parle d’un temps que les Olga ne peuvent pas connaitre( et que pour tout dire, je n’ai pas connu non plus). Où les femmes étaient tondues sans crier ni train, ni gare, ni rien.
    Comme ça. Des histoires germaniques.
    Ceci pour dire que la grande victoire, c’est que les femmes aient aujourd’hui le droit de faire ce qu’elles veulent avec leur pilosité.
    PS : puisque vous ne me demandez pas mo
    n avis , je vous le donne : l’épilation, c’est oui pour les dames. C’est nettement plus beau, sexy, et ce genre d’attentions vont en général de pair avec une hygiène et des dispositions agréables pour la gaudriole .
    J’ai naturellement essayé la réciprocité. Le problème est que cela se transforme rapidement en barbe piquante, inverse de l’effet recherché par ses dames à l’épiderme délicat.
    Alors ? « Faut-il que les Dieux nous soient haineux.. », disait desproges.
    Merci Monolecte. Je vous imagine plutot avec la forét débordante, mais en tous cas, merci Jane d’étre allée une fois de plus au fond de la jungle des choses, au bout du bout.



  • Sandro Ferretti SANDRO 21 juillet 2009 10:08

    Bon, mais tout cela (pour en revenir à Camus et à l’acte gratuit) ne nous dit pas comment classer le meurtre de Meursault dans « l’Etranger ».

    Souvenons-nous, lorsqu’il passe en Cour d’Assise, interrogé sur ses motivations quant à l’acte sur la plage, les fameux « trois coups frappés à la porte du malheur ». Et sa réponse superbe :
    « C’est à cause du soleil, M. le Président. J’étais aveuglé ».

    Alors ?



  • Sandro Ferretti SANDRO 20 juillet 2009 12:35

    Je doute méme que la question soit celle de savoir si cette pensée est « limitée » ou minimaliste.
    Je pense qu’elle vise à s’affranchir ( ce qui est le début de toute démarche « philosophique ») des canons des prescriptions religieuses, et méme de la morale laique ( estimant sans doute que les « fidèles » des deux sus-nommées sont et seront en regression, et qu’il faut donc trouver quelque chose de fédérateur « à minima », pour ceux qui ne croient en rien, ni aux choses de l’esprit, ni à celles de la cité).

    En revanche, le point faible est que les violences gratuites participent souvent (pas toujours, certes) d’une aliènation . Au sens philosophique de « rendu autre ». C’est à dire des gens qui, temporairement ou non, avec divers degrés d’accuité, « se regardent faire, regardent le spectacle de »l’autre« .
    Dans ce cas, toute règle , (méme à minima,)de coexistence pacifique, reste extérieure et »imperméable« à la conduite du sujet le moment considéré. Cette théorie/ règle est donc , dans ce cas, inefficace.

    En revanche, je conviens qu’il est des cas où ces actes gratuits participent d’une sorte de »jeu« , d’un spectacle ludique commis par des gens dont le jugement n’est pas obscurci ou aboli. Ce que les jeunes appellent »pour le fun". Mais c’est à mon sens assez rare.



  • Sandro Ferretti SANDRO 20 juillet 2009 10:54

    Bonjour,
    Je devine que votre appell à « étre éclairé » n’est sans doute qu’une pose littéraire au milieu d’une pause judiciaire, ou une clause de style, mais bon, j’y répond, ou je tente.

    =1/ Sur la forme : relisez « La chute » de Camus, cette petite Bible paienne. Presque tout y est dit, sur le sujet comme sur d’autres. Je pense notamment à ce passage ( je cite de mémoire) :
    « je connaissais un homme d’une qualité rare. Un âme pure, celui-là, à n’en pas douter, qui aimait d’un seul élan hommes, bétes et plantes. Il vivait retiré dans une bergerie de montagne à l’entrée de laquelle il avait écrit : »qui que vous soyez, entrez et soyez les bienvenus« . Qui croyez-vous qui obtempéra ? Des brigands, qui entrèrent comme chez eux, le dépouillèrent et le découpèrent en morceaux ».

    =2/ Sur le fond : la flambée des violences dites gratuites est peut étre isomorphes à la part croissante des maladies mentales dans le population générale. Celles-ci peuvent étre endogènes à l’individu et aux divers traumatismes de sa vie, et/ ou exogène , c’est à dire catalysées par les divers narcotiques, drogues de synthèse en association avec l’alcool.
    Il semble clair que jusqu’il y a peu, quand les maladies mentales ne confinaient pas à la prostration, la violence était concentrée pour ces malades au jugement obscurci ou aboli, définitivement ou temporairement, contre eux-mémes. C’est à dire le suicide, le seul moyen de « trouver l’interrupteur » de leurs souffrances.

    Il semble à présent que la tendance lourde soit à l’externalisation de la violence comme acte gratuit . Se regarder faire, comme au spectacle : car la plupart des schizophrènes « se regardent passer dans la rue et n’aiment pas ce qu’ils sont devenus ».

    Il me semble que les affaires « à la limite de l’art. 64 du CP » sont en croissance nette.

    A l’inverse (et sans doute pour cette raison), il me semble qu’il y a depuis 15/20 ans une diminution des crimes et délits imputables à de sprofessionnels, répondant à une logique claire et raisonnée, qui vise à la réalisation de l’infraction, et pour lesquelles tuer quelqu’un doit étre envisagé à l’aune du bilan / cout -avantage pour la bonne réalisation de l’affaire. Pas plus, pas moins. Le contraire de la violence gratuite, une sorte « d’économie de la violence » , programmée comme la décision de vendre ou non une action.
    Ces « pros » (grand banditisme) ne représentent à mon sens plus que 5 à 8% des crimes et délits.
    Vous avez donc là un premier élément de réponse.
    Méme des faits graves dans leur qualification sont à présent commis par des « amateurs non-controlés », la dernière affaire où vous avez du requérir le prouve assez (il n’était nul besoin de torturer).



  • Sandro Ferretti SANDRO 17 juillet 2009 14:01

    Salut Yohan,
    Rien à dire sur le sujet que je connais très mal.
    Je signale cependant l’article à une amie qui est dans le top 5 de cette institution , pour voir si elle veut réagir (« in » ou « out »forum) ,et surtout si elle pourrait étre utile à l’éclaircissement de ce dossier.
    Salut.

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