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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 24 juillet 2009 17:52

    @Imhotep :
    Pour citer Fajardie, dont un intervenant me rappellait opportunément qu’il manquait dans ma liste de courses :
    « Peu importe qu’un écrivain soit réactionaire ou conservateur, dès lors qu’il me donne du plaisir , c’est fondamental ».
    On ne saurait mieux dire. Comme je le disais à Armand sur un autre article, dire en 2009 que Céline écrit mal parce qu’il a eu des sympathies coupables il y a 50 ans, c’est aussi pathétique que de dire : « X écrit remarquablement bien. Dommage qu’il soit juif ». 

    Tout passer au crible de la vision Politique (au sens de la Cité) est à mon sens une naiveté d’adolescent , elle méme terriblement datée.La morale et l’art, voire simplement le bel artisanat, ca ne couche pas ensemble. Et le plus souvent, c’est tant mieux.



  • Sandro Ferretti SANDRO 24 juillet 2009 17:14

    Je termine ( puisque ca a coupé, comme on dit au téléphone).

    C’est en ce sens que je dis avec Manchette que « le polar c’est mort ». Ce polar-là.
    Bien sur qu’il en aura - il y en a - d’autres. Bien sur qu’on en verra certains écrits avec les pieds, ou méme faisant ressurgir le bien et le mal, les bons et les méchants, mais à la sauce 2010 du politiquement correct.
    C’est méme à craindre.



  • Sandro Ferretti SANDRO 24 juillet 2009 17:11

    @ Armand
    Je n’ai pas de connaissance des « polars historiques », mais j’imagine qu’ils échappent, non pas aux erreurs et incongruités, mais au moins à l’obsolescence, contrairement aux « vrais » polars, qui au départ ne sont pas datés, socialement ou stylistiquement, mais qui le deviennent très vite ( Prudon et Manchette l’admettent/ l’admettait).

    Je n’ai jamais eu le moindre intéret pour les polars « à la Papa », les Agatha Christie, voire méme les Simenon, qui reposent sur une « intrigue », une sorte de découverte / rebus du coupable, qui n’interessent aujourd’hui que des « seniors », amateurs de rébus ou de mots fléchés sur la plage.
    Ceux qui veulent uniquement savoir si « à la fin, le héros y meurt » ou qui est le coupable.
    On s’en fout, et en général ces livres étaient écrits dans un français correct , mais sans plus, sans recherche stylistique ni structurelle. ( c’est encore le cas de beaucoup de polars americains, du reste).
    Non, ce qui est dommageable dans la fin du « polar intelligent » des années 80/90, ce n’est pas la fin de l’époque dont ils témoignaient / rendaient compte, non, c’est que ces néo-polar émanaient, (la plupart du temps et du moins pour ceux que je cite dans l’article), de plumes habiles, de constructions en abyme, en l’absence de héros, l’absence parfois d’intrigue rélle. Sysyphe sur son rocher. Ni bien ni mal, tous pourris puisque hommes, chacun avec son Tchernobyl intérieur avant que ca ferme pour de bon.
    Bref, l’inverse des polar pour « mémère à caniche », le bien le mal, les méchants, etc.

    Or, stylistiquement, Manchette mort, je ne vois point que Manchette fut remplacé.
    Pagan a apparement décidé depuis presque 10 ans de vivre de scenarii pour la TV, plus rémunérateurs.
    Et Prudon nous éclair eencore de temps en temps, mais via la littérature « classique ».

    C’est en c



  • Sandro Ferretti SANDRO 24 juillet 2009 15:53

    Oui (pour Ellroy du moins)
    Mais, comme je l’écrivais en concluant un article sur Hughes Pagan il y plus d’un an :
    « Ce n’est pas parce qu’on a vu une lueur que c’est pas quand méme la nuit »...

    Et puis ce titre est une phrase célèbre (pour les initiés) de Manchette, et je tenais à lui rendre hommage , sans pour autant lui consacrer un article dédié, (il y en a tant eu ici ou là.)



  • Sandro Ferretti SANDRO 24 juillet 2009 15:49

    « On voyait les chevaux de la mer
    Qui foncaient la tête la première
    Et qui fracassaient leur crinière
    Devant le Casino désert »

    Ferré , « Comme à Ostende ».

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